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Publié par Edouard Boulogne

La loi anti-«fake news» retoquée en commission au Sénat.

La moindre imprudence dans la diffusion d'une nouvelle insuffisamment vérifiée vaut à son auteur les foudres de la bobocratie actuellement au pouvoir en France et dans les pays occidentaux.

Le projet d'une loi anti « fake news » participe de cette chasse aux esprits non conformistes.

Il semble qu'on ait, dans les hauteurs de la bobocratie régnante la nostalgie de l'époque de l'URSS, où tout écart par rapport à la « vérité officielle » conduisait au Goulag. Rappelons que le grand quotidien officiel du pouvoir soviétique s'intitulait la Pravda, c'est-à-dire la VERITE.

Ce qui est tout de même réconfortant c'est de penser que la dictature totalitaire du communisme russe, s'est effondrée en 1991.

En France actuellement sous le règne de Macron le projet d'une mainmise sur l'information prend la forme hypocrite d'une lutte contre le mensonge des adversaires des bobocrates.

Une résistance existe encore. Le Sénat vient de s'y opposer et il faut en féliciter les membres.

Même si cette opposition devait s'incliner en dernier recours devant l'Assemblée nationale qui a le dernier mot dans ces sortes d'affaires, il n'en faudra pas moins continuer la lutte pour éviter un contrôle de l'opinion publique, comme naguère dans l'URSS déchue.


 

Le Scrutateur.


 

La loi anti-«fake news» retoquée en commission au Sénat


 

( http://premium.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/07/18/25001-20180718ARTFIG00258-la-loi-anti-fake-news-retoquee-en-commission-au-senat.php )


 

LE SCAN POLITIQUE - La commission des lois du Sénat a rejeté mardi les deux propositions de loi destinées à lutter contre les fausses nouvelles en période électorale.

Le passage à l'Assemblée Nationale n'était que la première étape, la plus facile. La commission des lois du Sénat a rejeté mardi les propositions de loi controversées visant à lutter contre les «fake news» en période électorale. Ces deux textes visent permettre à un candidat ou un parti de saisir le juge des référés pour faire cesser la diffusion de «fausses informations» durant les trois mois précédant un scrutin national. Ils imposent également aux plateformes en ligne - Facebook, Twitter, etc. - des obligations de transparence quant aux contenus volontairement mis en avant.

«Une atteinte à la liberté de communication»

Estimant qu'il n'y a «pas lieu de délibérer», la commission a annoncé par la voix de son président Philippe Bas qu'elle déposera une motion de rejet aux deux propositions de loi - l'une ordinaire, l'autre organique - en amont de la discussion en séance. Une décision soutenue par la commission culture et médias au Palais du Luxembourg, qui prévoit d'en faire de même. Lors de la première lecture à l'Assemblée, les députés Les Républicains (LR) avaient eux aussi lancé une motion de rejet, en vain.

Dans son compte rendu, le rapporteur de la commission des lois et sénateur Les Républicains (LR), Christophe-André Frassa, dénonce «des risques d'une atteinte disproportionnée à la liberté de la communication». «Il n'est pas apparu pertinent à [la] commission de légiférer, de manière précipitée», renchérit le sénateur des Français établis hors de France. Si l'avis défavorable de la commission n'est que consultatif, les deux textes pourraient toutefois connaître le même destin lors de l'examen en séance prévu les 26 et 27 juillet.


 


 

 

 

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