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Publié par Edouard Boulogne

La Guadeloupe cé tan nous ? Sabotages possibles au CHU selon le directeur M. Pierre Thiépot.

La Guadeloupe cé tan nous ? Sabotages possibles au CHU selon le directeur M. Pierre Thiépot.

 

La Guadeloupe disposait d'un CHU d'une grande qualité sur le plan du bâti, sis à la limite de Pointe-à-Pitre et de la commune des Abymes. Longtemps les Guadeloupéens en furent fiers, tout comme monsieur le député Guillot qui en fut l'un des promoteurs, avec qui je m'en étais entretenu dans son bureau de l'Assemblée nationale à Paris, vers 1978.

J'ai parlé de la qualité du bâti, excellente même si des reproches, parfois justifiés, furent adressés à ses concepteurs, partant du fait que cet établissement n'avait pas été pensé suffisamment en tenant compte des particularités climatiques de la Guadeloupe, constituant une sorte de copié-collé d'un grand hôpital métropolitain.

Ce n'est pas cet aspect des choses que je prendrai en compte aujourd'hui dans cet article.
Il devrait être tenu compte, nous dit-on, de cet aspect des choses, dans l'édification du Nouveau CHU qui devrait être opérationnel d'ici cinq ou six ans, non loin de Pointe-à-Pitre.

J'ai parlé du bâti de l'actuel hôpital, satisfaisant à 07 sur 10.

Qu'en est-il du service ?

Je ne met pas en doute la bonne volonté, et la qualité du service d'une bonne partie du personnel soignant. On sait qu'en France continentale les Antillais sont reconnus pour leur ardeur a u travail, et leurs compétences.
Pourquoi en serait-il autrement ici, chez soi, à la maison ?

Et pourtant chacun sait que des problèmes se posent. Que le train quotidien va cahin-caha.

C'est que le CHU est sous la férule depuis presque l'origine de certain syndicat fortement politisé, sous l'emprise d'un vrai petit dictateur, ( Gaby Clavier )politiquement séparatiste, qui se sert de son pouvoir syndical et de méthodes d'action psychologique visant à la déstabilisation de l'instrument de travail, et à l'intimidation tant du petit personnel, que du personnel médical et de la direction du CHU.

Clavier se targue d'avoir découragé maints directeurs. Tout lui est prétexte, sans souci de qualité des soins à l'hôpital, pour enfoncer le CHU et attribuer les carences à la mauvaise gestion des responsables ( même quand ceux-ci sont antillais ) s'ils ne lui « obéissent » pas au doigt et à l'oeil, ou à la volonté malveillante de l'Etat fwancé « colonialiste ».

Ainsi opère t-il depuis l'incendie qui a endommagé, il y six mois, une partie du CHU.

Tout se passe comme si cet « accident » était survenu à point pour accélérer le travail de décomposition « ugétégiste ».

Au lieu de mettre un point d'honneur à contribuer à résoudre une crise grave, ( le nouveau CHU ne sera pas livré avant 5 ou 6 ans ) nos subversifs mettent des bâtons dans la roue de ceux qui eux s'activent au service du public.

L'une des dernières actions de nos activistes a été, il y a 4 ou cinq jours, a été une grève. Oui, une grève dans la partie opérationnelle d'un hôpital sinistré. Il faut être l'UGTG pour inventer des choses pareilles.

Devant l'entrée du CHU, les militants ( tes) chantaient pour les médias de drôles de comptines : « la Guad'loup, cé tan nous, la Guad'loupe a pa ta yo,... CHU cé tan nou, cé pas ta yo, fo nou goumé pour sové CHU an nou » ( la Guadeloupe est à nous pas à eux ; le CHU est à nou, pas à eux, il nous faut nous battre pour saver notre pays ).

Bon, l'air est connu. Mais les Guadeloupéens savent ce que coûte un CHU, ce que coûtera celui qui est en cours de construction.

Question ? Ou trouverez vous, bande de macoutes les milliards d'euros nécessaires.

Vous crachez sur l'Etat « Fwancé », mais vous en exigez l'argent.

Le peuple vous craint, moins cependant qu'il ne vous méprise.

On lira ci-dessous des extraits de l'interview de l'actuel directeur du CHU, M. Pierre Thépot, accordée au journal France-Antilles.

 

Le Scrutateur.

 

Quel a été l'impact sur le CHU de la journée de grève générale du 3 mai ?

 

L’impact est réel. Car même si les grévistes ont autorisé les patients à rentrer, ce ne fut pas le cas pour les agents administratifs et des admissions. On a aussi peiné à obtenir la livraison des repas. L’impact est également lié aux conditions de circulation.

Que se passe-t-il pour une personne qui présente un syndrome coronarien aigu et qui a besoin d'accéder au plateau technique ?

Je suis extrêmement alarmé et j’en appelle à un esprit de responsabilité. Je ne comprends pas qu'on empêche les gens de circuler. C'est dangereux. On est déjà dans une situation sanitaire fragile et ce genre d'événement aggrave encore les choses.

 

Il est beaucoup question de sabotages sur le site du CHU. On parte même descelés sur des climatiseurs...

 

Pratiquement tous les jours nous en avons et à chaque fois, je porte plainte pouï mise en danger de la vie d'autrui, fl y a sabotage quand, dans une zone climatisée, vous supprimez des sécurités, vous empêchez la circulation de l'air, vous bloquez la température. Cela favorise à nouveau les odeurs. Idem quand vous supprimez un confinement Des situations graves qui peuvent être lourdes de conséquences. Us sont certainement le fait d'une très infime minorité, pas forcément reliée à un groupe constitué.

 

Est-ce que l'État vous aide financièrement ?

 

II nous a versé une aide de 45 millions d'euros et s'est engagé à nous accompagner tout au long de l’année, faute d’une activité suffisante.

Dans ce genre de crise, il est normal que la population s'inquiète, d'autant que des chiffres alarmistes circulent Y a-t-il une réelle perte de chance?

 

Le système actuel est moins bien qu’avant Qu'A y ait des pertes de chance, on le voit bien. Elles sont accentuées par le droit de retrait, par la grève, par les blocages.

Le transfert de la réa-néonatale à la Polyclinique a pour but d’améliorer les délais de prise en charge des nourrissons.

On ne mesure pas forcément un impact au quotidien. II faut croiser les chiffres avec d'autres phénomènes. Les impacts peuvent être aussi à long terme, en raison de délais d'attente importants pour des opérations liées à des cancers par exemple.

Où en est l'enquête sur les causes de l'incendie ? Nous avons appris que des experts judiciaires sont venus récemment à l'hôpital?

 

L’enquête se poursuit En plus de définir la cause elle-même, elle va permettre de déterminer la part de responsabilité qui va incomber aux différentes compagnies d'assurance. S’il y a eu actes de malveillances, l'enquête se poursuivra. Et si on identifie le coupable, la justice passera.

 

 

 

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Commenter cet article

Raymond 12/05/2018 12:26

La justice passera, vraiment ......?

Roger Lhanozé 11/05/2018 17:10

Pisse la Guadeloupe cé tan nou, nou obligé mété toute bitin au nivo an nou adan payi an nou.