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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Monsieur Lurel, tel que le voit ses amis. 2 ) M.Lurel tel qu'il se voit, selon les mêmes amis.
1 ) Monsieur Lurel, tel que le voit ses amis. 2 ) M.Lurel tel qu'il se voit, selon les mêmes amis.

1 ) Monsieur Lurel, tel que le voit ses amis. 2 ) M.Lurel tel qu'il se voit, selon les mêmes amis.

 

Chacun recevra comme il voudra la dernière ( en date ) des professions de foi de M. Victorin Lurel, ancien député, ancien maire, ancien conseiller général, régional, et président de région, ancien ministre, etc, etc, encore sénateur et toujours danseur émérite dans le style des derviches tourneurs virevoltant sans cesse, sans nécessité, au gré du tracassin qui l'habite.

Ce leader incontesté du refus du changement de statut pour la Guadeloupe en 2003, et durant les années suivantes, amorce un retournement, et s'en justifie par une profession de foi que vous trouverez ci-dessous.

Je remercie l'ami qui m'en a communiqué le texte. Et je laisse à l'appréciation de chacun ce morceau d'anthologie. En ce qui me concerne j'ai aussitôt pensé à ce propos d'Edouard Herriot, un politicien avec qui M. Lurel aurait eu des atomes crochus s'il vivait encore : « La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie ou la science des courants d'air ». ( Le Scrutateur ).

________________________________________

 

 

Peut-on jouer indéfiniment à "cho caché" avec les Guadeloupéens ?

 

Les électeurs guadeloupéens se sont prononcé clairement en 2003,(75% de NON à la sortie du droit commun institutionel) et en élisant à deux reprises Victorin LUREL à la tête de la Région, sur la foi de ses prises de position en faveur du maintien des institutions actuelles.

Si Victorin LUREL  a changé d'avis, c'est son droit. Mais qu'il l'assume!

Tout le reste est baliverne !


Ci-dessous proclamation de Victorin LUREL

 

5 avril 2018

 

Mes écrits sur « l’agir en pays dominé » auraient, apparemment, surpris et troublé plus d’un ; d’autres exigent de savoir « de qui Lurel est-il le nom ? ».
Cette surprise et ce trouble m’étonnent car l’adresse qui suit a toujours été ma position constante.
Pour répondre à cette légitime demande de clarification, je vais donc dire « d’où je parle ».
Voilà ce à quoi j’ai toujours cru.

CE QUE JE CROIS :

Je crois depuis toujours que la Guadeloupe est un pays ;
Je crois, de manière euclidienne, que les guadeloupéens sont un peuple ;
Je crois sincèrement que la Guadeloupe est une nation,
une nation, certes sans Etat, mais une nation.
Qu’elle a le droit à la libre détermination ;
Qu’elle peut disposer d’elle-même
et qu’elle pourrait se prononcer tous les 30 ans sur son destin.
Nul ne peut la contraindre.
Nul ne peut la soumettre.
Je suis guadeloupéen d’abord ;
fier, je refuse toute soumission.
Je suis français, d’accord, mais par libre adhésion ;
fier de l’être et libre de le rester.
Je suis citoyen du monde par conviction.
Je crois en une république fédérale
où l’identité des Etats est respectée, leur dignité et leurs intérêts sauvegardés.
Je crois en une Europe Fédérale, démocratique et sociale.
Je crois à un patriotisme éclairé, excluant tout chauvinisme ;
Je crois que la nation doit protéger, sans corseter, ses enfants
et que ceux-ci doivent, en retour, contribuer à la grandeur de la patrie.
Je crois en la nécessité d’un internationalisme actif
au service de la quête d’une paix perpétuelle
et de l’instauration à terme d’une gouvernance mondiale.
Je crois à l’éco-socialisme pour une planète et une humanité préservées.
Je crois que le colonialisme est un crime contre l’humanité.
Je crois, tout à la fois, à l’universalité et à la diversalité
sans pour autant tomber dans les travers du relativisme.
J’aime la liberté, je chéris l’égalité et je combats tous les racismes et tous les suprémacismes.
Je crois à l’école, au savoir, à l’éducation et à l’égalité des chances tout au long de la vie.
Je crois à l’entreprise responsable et à l’économie régulée de marché.
Je crois en l’Etat mais cherche un équilibre entre la loi et le contrat.
Je crois à la solidarité, au partage et à l’altruisme.
Je suis un homme et je voudrais que rien de ce qui est humain ne me soit étranger.
Je cultive mes aïeux et honore mes frères et mes soeurs.
Je crois que Dieu existe et qu’il est en chacun de nous.
Je respecte les hommes mais je ne mets un genou à terre que devant Dieu.
Je crois à la sobriété heureuse, à la modération et à la bienveillance.
Je crois en l’homme, je crois en la vie.
Je crois que je suis comme vous, fille et fils de lumière
cultivant foi et raison.

Le reste est paille et détail.

 

 

 

 

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Attentif 28/04/2018 05:13

Ce que Monsieur Lurel croit n'intéresse que lui. De même que ses virevoltes.
Mettre en danger un territoire tout entier simplement afin d'exister encore, même juste un peu, est criminel. On en peut être et avoir été. M. Lurel, c'est le passé.

Abou D'Souf 10/04/2018 20:53

Époustouflant... de médiocrité. De temps en temps, peut-être vaut-il mieux garder pour soi ses petits secrets, au lieu de lâcher au grand de petits prouts que l'on prend pour des détonations... fondamentales. Comme dirait le "regretté" François citant le Cardinal de Retz, "on ne sort de l'ambiguïté qu'à son détriment". Pauvre Victorin - Victorien peut-être ? S'il a dit ce que l'on dit qu'il dit, quel panache, quelle vanité, quel amour de soi, que de lumière et, surtout, quelle paille ! !...