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Publié par Edouard Boulogne

( L'illustration de cet article, outre l'image d'accroche, illustre l'ouvrage magistral de Jean Sévillia sur la loi de 1905 et la proclamation d'une saine laïcité ( inscrite dans le programme « génétique » du christianisme ) et le laïcisme, violemment sectaire de la classe politique française, alors »possédé » par la franc-maçonnerie, et aujourd'hui représenté par un Mélenchon. Et deux photographies de pages du livre. Aujourd'hui l'esquisse de l'esquisse d'un projet d'interdiction d'UNE seule mosquée susciterait une levée inouïe de protestations venant d'un monde politique, et d'une classe médiatique avilie et aboulique. De quoi faire réfléchir pour ceux qui en sont encore capable : dans le peuple. ).
( L'illustration de cet article, outre l'image d'accroche, illustre l'ouvrage magistral de Jean Sévillia sur la loi de 1905 et la proclamation d'une saine laïcité ( inscrite dans le programme « génétique » du christianisme ) et le laïcisme, violemment sectaire de la classe politique française, alors »possédé » par la franc-maçonnerie, et aujourd'hui représenté par un Mélenchon. Et deux photographies de pages du livre. Aujourd'hui l'esquisse de l'esquisse d'un projet d'interdiction d'UNE seule mosquée susciterait une levée inouïe de protestations venant d'un monde politique, et d'une classe médiatique avilie et aboulique. De quoi faire réfléchir pour ceux qui en sont encore capable : dans le peuple. ).
( L'illustration de cet article, outre l'image d'accroche, illustre l'ouvrage magistral de Jean Sévillia sur la loi de 1905 et la proclamation d'une saine laïcité ( inscrite dans le programme « génétique » du christianisme ) et le laïcisme, violemment sectaire de la classe politique française, alors »possédé » par la franc-maçonnerie, et aujourd'hui représenté par un Mélenchon. Et deux photographies de pages du livre. Aujourd'hui l'esquisse de l'esquisse d'un projet d'interdiction d'UNE seule mosquée susciterait une levée inouïe de protestations venant d'un monde politique, et d'une classe médiatique avilie et aboulique. De quoi faire réfléchir pour ceux qui en sont encore capable : dans le peuple. ).
( L'illustration de cet article, outre l'image d'accroche, illustre l'ouvrage magistral de Jean Sévillia sur la loi de 1905 et la proclamation d'une saine laïcité ( inscrite dans le programme « génétique » du christianisme ) et le laïcisme, violemment sectaire de la classe politique française, alors »possédé » par la franc-maçonnerie, et aujourd'hui représenté par un Mélenchon. Et deux photographies de pages du livre. Aujourd'hui l'esquisse de l'esquisse d'un projet d'interdiction d'UNE seule mosquée susciterait une levée inouïe de protestations venant d'un monde politique, et d'une classe médiatique avilie et aboulique. De quoi faire réfléchir pour ceux qui en sont encore capable : dans le peuple. ).

( L'illustration de cet article, outre l'image d'accroche, illustre l'ouvrage magistral de Jean Sévillia sur la loi de 1905 et la proclamation d'une saine laïcité ( inscrite dans le programme « génétique » du christianisme ) et le laïcisme, violemment sectaire de la classe politique française, alors »possédé » par la franc-maçonnerie, et aujourd'hui représenté par un Mélenchon. Et deux photographies de pages du livre. Aujourd'hui l'esquisse de l'esquisse d'un projet d'interdiction d'UNE seule mosquée susciterait une levée inouïe de protestations venant d'un monde politique, et d'une classe médiatique avilie et aboulique. De quoi faire réfléchir pour ceux qui en sont encore capable : dans le peuple. ).

 

Le président de la République, hier a rendu visite aux Bernardins, à un parterre de personnalités, notamment catholiques, parmi lesquelles plusieurs évêques.

Ses propos ont arraché des hurlements de pucelles outragées à des personnalités tolérantes et douces comme ....  M. Mélenchon, des francs-maçons nombreux, des laïcistes comme l'ancien premier ministre Manuel Valls, etc, etc.

Le principal reproche adressé à M. Macron est d'avoir parlé d'une souhaitable réparation du lien entre l'Etat en France et l'Eglise catholique. Lien qui avait été abîmé. Emmanuel Maeron, selon ses détracteurs aurait ainsi porté atteinte à la laïcité.

On sait que je ne suis pas un affidé des hommes actuellement au pouvoir.

L'âge et l'expérience m'ont enseigné à ne pas trop faire confiance aux politiciens, de quelque bord qu'ils soient.

Mais je crois, qu'on doit se montrer circonspect et ne pas céder à la partialité des hommes de la gauche, et, même si l'on est du parti LR ou du FN ne pas reprendre à son compte cette sottise : « Macron aurait rallié le camp de la calotte, aurait rompu avec la laïcité symbolisée par la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905 ».

Ce qu'il a dit c'est que le lien millénaire du catholicisme et de la civilisation française a été « abîmé », et qu'il convient de réparer les dégâts. Et cela est vrai. Il convient pour le voir avec évidence de secouer un temps sa paresse et de se plonger dans une bonne Histoire de la France, comme celle qui vient de paraître, de Jean-Christian Petitfils , et dont j'achève la lecture ( chez Fayard ), et le précieux livre de Jean Sévillia, Quand les catholiques étaient hors la loi ( chez Perrin ).

Bravo donc à Emmanuel Macron d'avoir dit ( osé dire ) une vérité sur un aspect de notre vie française trop souvent occulté.

Le dire, l'admettre ce n'est pas devenir « macronien », ce n'est pas donner quitus au locataire de l'Elysée pour tout ce qu'il dira et fera.

D'ailleurs, hier aux Bernardins, la puissance invitante, c'est-à-dire l'Eglise, tout en se réjouissant d'un langage devenu trop rare, n'a pas manqué de lancer à son prestigieux invité quelques remarques et piques, lui rappelant quelques problèmes très actuels, sociaux et civilisationnels sur lesquels le pouvoir élyséen aurait intérêt à s'informer auprès de l'Eglise dont le capital de réflexion fondamental est considérable ( Mater et Magistra ).

On lira ci-dessous deux brefs extraits de la rencontre. Avec Mgr Pontier qui interpelle le Président, et la réponse du politique, intéressante, mais ambiguë comme tout propos  politicien, de droite ou de gauche d'ailleurs. ( Le Scrutateur ).

 

Dans son discours prononcé ce soir aux Bernardins, devant Emmanuel Macron, Mgr Pontier est revenu sur les sujets d’actualité, interrogeant directement le chef de l’Etat sur les conséquences des projets en cours :

"Vous le savez, l’Église catholique avec bien d’autres considère la famille comme un des piliers de la vie en société. En elle, s’expérimentent l’accueil inconditionnel de chacun, la fidélité, l’intergénérationnel, les transmissions de valeurs et le soutien en toutes circonstances. Les français plébiscitent la famille parmi les réalités qui leur paraissent essentielles. Leur désir est de former une famille unie, porteuse d’amour et d’affection. Faut-il aujourd’hui permettre que la loi prive des enfants de père ? Cette reconnaissance produirait une inégalité entre les enfants, ouvrirait un grand risque de marchandisation du corps et remettrait en cause le critère thérapeutique actuel, garant qup ne se forme pas un grand marché de la procréation. Accueillir une situation quand elle existe n’est pas l’organiser. C’est pourquoi nous soutenons activement les politiques en faveur de la famille. Elles sont un investissement sûr pour le bien de tous et celui de notre pays.

Nous avons déjà des lois récentes sur d’autres sujets essentiels pour la société qui n’ont pas eu le temps de porter leurs fruits et voilà que certains souhaiteraient qu’on légifère encore. Est-ce bien raisonnable ?

Nous nous sommes exprimés déjà sur tous ces sujets et le ferons encore, conscients de notre responsabilité dans la vigilance pour la sauvegarde des droits de l’enfant, pour la défense des plus faibles, de l’embryon au nouveau- né, de la personne ayant un handicap au paralysé, du vieillard à celui qui est dépendant en toutes choses. On ne peut laisser personne seul. Ce sont nos relations, nos affections qui nous permettent de vivre. Il y va, sans nul doute, du caractère humain de nos sociétés et de nos vies, de celui de savoir puiser en soi les forces de la fraternité vécue. Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la solitude ou de l’abandon de celui qui verrait comme une issue enviable, celle de se donner la mort. La société se doit d’offrir des perspectives de vie, d’amitié, de

 

 

tendresse, de compassion, de solidarité. Les pensées de mort peuvent-elles subsister lorsque s’expriment l’affection des proches, les soins assidus et l’accompagnement qui lutte contre toute douleur ? Peut-on qualifier de « dernier soin » l’acte de donner la mort ? Il y a des limites et des confusions qu’on ne saurait franchir."

Après quoi, Emmanuel Macron, le spécialiste du "en même temps", a prononcé un

discours de séduction qui fera certainement plaisir à beaucoup, mais dans lequel il ne

s’engage à rien concernant les sujets cruciaux évoqués ci-dessus, la famille, la vie, la *

bioéthique. 11 reconnaît à l'Eglise son droit à parler... et a dénoncé la récupération de l'électorat catholique par certains... Comme s'il n'était pas venu pour tenter de rattraper un électorat tenté de plus en plus par la droite.

"Le lien entre l’Église et l’État s’est abîmé, il nous incombe de le réparer. [...] La laïcité n’a pas pour fonction de déraciner de nos sociétés la spiritualité qui nourrit tant de nos concitoyens.

Sur la bioéthique, on nous reproche de connaître par avance les résultats de débats organisés. Or nous sommes face à des débats intimes et profonds. J’entends la voix de l’Église. J’entends la place essentielle donnée à la famille dans nos sociétés. Certains principes énoncés par l’Église se confrontent à une réalité complexe et contradictoire. Chaque jour l’Église accompagne des familles monoparentales, homosexuelles ou ayant recours à l’avortement en essayant de concilier ses principes et le réel. L’engagement des catholiques estz vital et exemplaire pour la France. J’appelle les catholiques à s’engager politiquement.

Votre foi est une part d’engagement dont notre politique a besoin."

 

 

 

 

 

 

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