Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Tirera t'on la leçon du drame des l'assassinat du lieutenant-Colonel BERTRAME ? Il est peut-être temps.
Tirera t'on la leçon du drame des l'assassinat du lieutenant-Colonel BERTRAME ? Il est peut-être temps.

Le drame survenu dans la petite ville de Trèbes, sera t'il le déclencheur d'une prise de conscience par l'opinion publique ( pour les « responsables » politiques on peut se demander si cela est encore possible ) en France ?

Arnault Beltrame n'a pas été victime d'une balle perdue. S'étant substitué à un otage, il a été froidement abattu par le fanatique djihadiste. Il mérite donc le titre de héros.

Sa mort, comme tous les actes sacrificiels pourrait contribuer à ouvrir certains yeux, certaines oreilles. Déjà j'ai entendu le maire de la ville de Brèdes évoquant sa générosité toute chrétienne, disant qu'il « avait le cœur gros comme le Mont St-Michel ».

Le Mont St-Michel l'un des plus éminents symboles de la France chrétienne.

 

Je vais laisser la parole à l'un de mes amis qui tôt ce matin m'a envoyé un message amical, accompagné d'un article sur ce sujet dramatique. Les voici.

Ils constituent l'article du matin du Scrutateur. Celui qui donne le ton.

 

Le Scrutateur.

___________________________________________

 

 

( I ) Mon cher Édouard,

"Interpelé" comme je le suis 24h sur 24 par le concours de conneries qu'est en train de devenir la vie sur terre, je pense évidemment au Scrutateur dans le tourbillon de réflexion qui m'assaille.

Le sacrifice du Lieutenant-colonel Beltrame nous plonge dans la dualité ambiante, dans la bipolarité française. C'est le choc de la rencontre entre la civilisation et la sauvagerie, entre l'essence chrétienne de la France et la rage animale qui voudrait la submerger, évidemment. À un moment où prendre l'air étonné, c'est plus que prendre l'air con : c'est faire profession de merditude.

Le Scrutateur pourrait proposer que l'on débaptisât la place des Droits de l'Homme (Trocadéro) pour l'appeler place du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.

La France y retrouverait un peu de son honneur et de sa vérité.

Est-il besoin d'en dire plus ? Si c'était le cas, je vous fait (évidemment) confiance.

Avec mes amitiés

 

( II ) "L'Obs" a-t-il vraiment compris le sens du titre de son article, et a-t-il vraiment tiré les leçons de ce drame, dont il est en partie responsable, en tous cas dont il a encouragé la survenue depuis que Jean Daniel s'est intronisé grand prédicateur du bien penser ? Depuis que Jean Daniel s'est en quelque sorte ayatollahisé à l'image des grands donneurs de leçons qui ont voulu peser sur l'esprit français qui, au cours des siècles passés, s'est toujours mieux porté sans eux.

https://www.nouvelobs.com/societe/terrorisme/20180324.OBS4109/mort-pour-la-patrie-le-gendarme-arnaud-beltrame-heros-de-l-attaque-de-trebes-a-succombe-a-ses-blessures.html

Le Lieutenant-colonel Beltrame n'est pas mort pour la patrie, car personne - en dehors du Christ, souvenons-nous de la résurrection de Lazare - n'a le pouvoir de ressusciter les morts. Le sacrifice du Lieutenant-colonel Beltrame est encore plus grand. Il est mort en héros, certes. Il a donné sa vie pour l'essence de la civilisation, pour l'honneur de la France et son sacrifice a le caractère d'une démonstration. Le lieutenant-colonel Beltrame aura eu ce qui s'appelle une belle mort, signature probable d'une... belle vie.

C'est précisément l'un des aspects de la France d'aujourd'hui qui, dans sa bipolarité a fait de l'inversion une règle. Comme Saint-Éloi suggérant au bon roi Dagobert de remettre sa culotte à l'endroit, le Lieutenant-colonel Beltrame dit à la France : assez ! reprends-toi ! Par son courage, son abnégation, son héroïsme, le Lieutenant-colonel Beltrame aura inscrit son nom dans l'histoire de France en adressant un message à tous ceux qui cultivent le déni et cherchent contre toute évidence à faire comme s'il n'existait aucun lien entre la délinquance, l'immigration, l'islam et ses infrastructures en France, et... le discours béatifiant de la gauche, de ses bateleurs, de ses législateurs, et de ses juges.

Avec le martyre du Lieutenant-colonel Beltrame, quelque chose de la France d'avant les Lumières est tombé au champ d'honneur. Comme disent les écritures, "si le grain ne meurt".
Il y a cependant longtemps que le grain est mort. Il serait peut-être utile de s'en souvenir au moment où va s'ouvrir la semaine pascale.


En guise de post-scriptum, suggérons à nos édiles de réparer une partie de leurs erreurs en donnant le nom du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame à une place. À la place des Droits de l'Homme (ci-devant place du Trocadéro), par exemple. Pour substituer la vérité au verbiage. Pour mettre fin à cette volonté de tromper les Français sur ce qu'ils sont, sur ce qu'on leur fait, sur ce qu'on veut leur faire gober et sur la destination vers laquelle on cherche à les embarquer.

"Remember" ! a lancé Charles Ier d'Angleterre à son bourreau.



Accessoirement, il nous rappelle à nous-même.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article