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Publié par Edouard Boulogne

Un élève raconte le cours de Wauquiez à l’EM : «Il n’était pas connu pour être si cash».

Quel élève a rompu le pacte de confidentialité passé avec Laurent Vauquiez au début de ce cours qui fait tant clabauder les membres de la droite honteuse? Ce ne peut être M. Jus-pet. D'abord parce que l' on n'imagine pas un homme si pénétré de son importance assis comme un étudiant dans un amphithéâtre. Et puis il a passé l'âge de ces concours de vesses ( vesse : gaz intestinal qui s'échappe sans bruit et répand une mauvaise odeur, comme disent les dictionnaires ) dont chacun se souvient de la fréquence dans les classes de CM 1 et CM 2 et qui perdurent encore jusque dans les classes terminales. Face à Vauquiez se tenaient pourtant des ETUDIANTS, dont l'un nostalgique des premiers temps de son âge a vendu la mèche sans rougir de sa vesse.

Dans la dernière édition du Figaro, un autre étudiant révèle la teneur de ce fameux cours, et ne cache pas sa honte devant la lâcheté du cafteur vénal, qui fournit de la « matière » aux bavardages dérisoire d'un Xavier Bertrand et de ses amis les « constructeurs ». Comme ils disent. ( LS )

 

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INTERVIEW - Anatole Flahault, 24 ans, a assisté aux premiers cours de Laurent Wauquiez à l’EM Lyon. Il explique être «dégoûté» par le comportement de l’étudiant qui a enregistré et «coupé trois minutes d’un débat libre et respectueux».

Dans une lettre ouverte qu’il a coécrite sur Twitter, Anatole Flahault, étudiant en M2 à l’EM Lyon, fustige le comportement de l’étudiant qui a enregistré les propos de Laurent Wauquiez pendant qu’il donnait des cours «d’enjeux contemporains». Dans l’extrait diffusé vendredi par l’émission «Quotidien» sur TMC, on entend notamment le président des Républicains dire que Nicolas Sarkozy mettait sur écoutes ses ministres. Il s’exprime également sur l’enquête pour abus de faiblesse ouverte contre Gérald Darmanin mardi. Le patron de LR est intervenu pendant 6 heures jeudi et 6 autres vendredi.

Pour Anatole Flahault, les échanges étaient «cash» mais Laurent Wauquiez ne faisait que répondre à des questions au ton «au moins équivalent».

Le Figaro - Comment s’était passée la préparation de ces cours? Qui pouvait y assister?

Anatole Flahault - Tous ceux qui voulaient y assister à l’EM Lyon devaient rédiger une lettre de motivation. Je ne sais pas combien de demandes il y a eu, mais au final, nous étions 35 jeudi dans la salle avec Laurent Wauquiez. Dans la lettre, nous devions simplement montrer notre intérêt pour la chose politique, parler de notre parcours et expliquer pourquoi on pensait que le cours nous servirait à quelque chose. Il s’agissait bien d’un vrai cours, pas d’une conférence, divisé en deux sessions entre février et mars.

Comment se sont déroulées ces premières heures de cours? Quels étaient les thèmes abordés?

Honnêtement, l’objectif n’était vraiment pas qu’il nous vende son programme. Le public allait de la droite souverainiste à la gauche anarchiste, donc il aurait eu du mal à faire consensus et je ne pense pas que quiconque ait d’avantage envie de voter Laurent Wauquiez maintenant. L’idée, c’était qu’il nous présente les rouages internes de la vie politique sans langue de bois, et c’est ce qu’il a fait. On s’attendait tous clairement à ce qu’il aborde ces sujets-là, c’était le deal. Finalement, on a eu un long échange de questions-réponses saines, sans langue de bois. Et en sortant, quel que soit le bord politique, tout le monde s’est dit: «C’était un cours de dingue».

«Tous les étudiants qui ont participé aux cours sont dégoûtés par ce qui en est sorti.»Anatole Flahault, 24 ans, étudiant à l’EM Lyon

Laurent Wauquiez a-t-il fait preuve de naïveté en pensant que ses propos pourraient rester dans l’enceinte de la classe?

D’emblée, il a dit: «Vous serez cash avec moi, je serai cash avec vous.» On arrivait tous sceptiques parce que certains le connaissent bien ici, et qu’il n’est vraiment pas connu pour être si cash, justement. Après, il savait très bien qu’on avait tous des téléphones portables et il a pris le risque de ne pas faire signer de clause de confidentialité, ce qui est peut-être regrettable. Tous les étudiants qui ont participé aux cours sont dégoûtés par ce qui en est sorti.

Dans quel contexte a-t-il abordé la plainte contre Gérald Darmanin ou les écoutes en conseils des ministres de Nicolas Sarkozy?

Honnêtement, c’était des réponses à des questions. On abordait surtout des sujets liés à l’actualité, alors comme une enquête avait été ouverte le mardi contre Gérald Darmanin, quelqu’un a demandé: «Est-ce qu’il peut tenir?» Pour Nicolas Sarkozy, il parlait de lui de façon très sympa pendant tout le cours, mais il a fini par donner ses infos, se croyant très libre de pourvoir parler, dans un respect qu’il pensait mutuel.

Savez-vous qui a enregistré ces propos?

Nous n’avons aucune idée de qui a pu faire ça.

La direction vous a-t-elle contacté après ces cours pour évoquer l’enregistrement? Y aura-t-il des sanctions?

Il n’y aura pas de sanction, d’après ce que l’on sait aujourd’hui. Nous ne voulons pas lancer une chasse aux sorcières pour savoir qui a fait ça et on veut surtout défendre ce cours pour qu’ils puissent se poursuivre pour les sessions de mars.


 

 

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belle france 20/02/2018 12:53

Bon, c'est peut être une maladresse, passons. Ceci dit la langue de bois, ça suffit, l'on sait bien que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, mais quand même si cela est crash, cela fait du bien, la bien pensance ras le bol. Et je souhaite a ce parti Les Républicains la bienvenue à toutes ces nouvelles têtes, place aux jeunes ! les anciens à la retraite ! bonne journée

DACH 19/02/2018 11:20

UN ANONYME CAFARDEUX COMME IL EN EXISTE TANT. TOUT COMME MORLAN IL SERA UN JOUR RATTRAPE.