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Publié par Edouard Boulogne

Il n’y a pas plus de peuple breton que de peuple corse. Et c’est un Breton qui vous le dit !

La France est une République UNE et INDIVISIBLE. Des indépendantistes corses font semblant de ne le pas comprendre. Ils veulent le beurre et l'argent du beurre. C'est une malhonnêteté que nous connaissons aussi aux Antilles.

En ce qui concerne les séparatistes corses ils tablent sur la lâcheté et les inconséquences de la pseudo élite française qui depuis une bonne trentaine d'années conduisent notre pays à sa destruction . La gauche mais aussi cette pseudo droite qui sous la direction d'une majorité des centristes ( UDI ) et la tendance où se regroupent les Juppé, les Le Maire, et leurs épigones ont déjà tiré un trait sur l'histoire de France.

Tablant sur ces ectoplasmes, ils espèrent aussi, par leur bienveillance lâche, pouvoir s'intégrer pleinement aux mœurs et coutumes des îles de la méditerranée occidentale, dont le prototype est la Sicile, ses pompes, ses œuvres et ses mafias.

Emmanuel Macron sera en Corse dans quelques jours. En l'observant, en l'écoutant, nous saurons si ce jeune homme a l'étoffe d'un chef d'Etat français, ou bien si missié cé sèlman on ti boug ki ka fè dièz. ( LS ).

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( I ) Il n’y a pas plus de peuple breton que de peuple corse. Et c’est un Breton qui vous le dit !

( http://www.bvoltaire.com/ny-a-plus-de-peuple-breton-de-peuple-corse-cest-breton-dit/?mc_cid=250b93645a&mc_eid=10beefac19 ) .


 

Un peuple est, selon la définition qu’en donne le Larousse « un ensemble de personnes vivant en société sur un même territoire et unies par des liens culturels et des institutions politiques ».


 

Le général Franceschi a très justement souligné, il y a quelques jours et ici-même, le fait que les indépendantistes corses prennent leurs désirs pour des réalités. Dans l’état actuel des choses, ils ne sont réellement soutenus que par un quart de la population et n’ont reçu aucun mandat pour négocier quelque changement institutionnel que ce soit.

On entend ou on lit fréquemment que les Bretons comme les Corses auraient des velléités de se séparer des autres Français. Nicolas Gauthier a repris à son compte, sur Boulevard Voltaire, il y a quelques jours, cette croyance qui n’est pas fondée.

Si certains Bretons parlent encore la langue bretonne (c’est le cas de votre serviteur, qui fait partie de l’infime minorité qui a fait l’effort de l’apprendre), ils sont, en pourcentage, bien moins nombreux que les Corses qui parlent la langue corse. Le déclin rapide de la langue bretonne est, certes, regrettable mais c’est un fait ; cette langue, qui a des origines gauloises (selon François Falc’hun) et insulaires, disparaît progressivement non pas depuis l’apparition des hussards noirs de la République mais depuis le haut Moyen Âge, c’est-à-dire depuis une époque qui ignorait le jacobinisme et l’idée de politique linguistique.

Contrairement à ce qui se dit souvent, la Bretagne a toujours été bilingue et l’acculturation des bretonnants a commencé dès l’époque romane, ce qui explique que la moitié du vocabulaire breton est d’origine romane (selon le linguiste Christian-Joseph Guyonvarc’h) ; contrairement à ce que les nationalistes veulent croire, les élites bretonnes, y compris celles qui ont encadré la migration des Bretons insulaires (voir le livre récent de Mickaël Gendry), se sont placées dans l’orbite des rois francs et ont adopté très rapidement leur langue et leurs mœurs. Le duché de Bretagne n’a été qu’une entité féodale parmi d’autres – le duché de Bourgogne, par exemple -, et l’existence passée de ce duché ne permet pas d’affirmer celle d’un peuple breton, lequel est toujours introuvable, contrairement à ce qu’affirme Nicolas Gauthier.

Un peuple est, selon la définition qu’en donne le Larousse, « un ensemble de personnes vivant en société sur un même territoire et unies par des liens culturels et des institutions politiques ». Or, les Bretons, pris dans leur ensemble, ne partagent pas de liens culturels spécifiques qu’ils ne partageraient pas avec leurs voisins de l’Est. Les Bretons du pays Gallo (Haute-Bretagne) et, de manière plus large, tous les Bretons qui ignorent la langue bretonne ne partagent évidemment pas la langue bretonne et les traits culturels qu’elle véhicule avec ce qui reste de bretonnant.

Quant aux institutions politiques communes, il n’y en a pas, bien sûr, et très peu de Bretons souhaitent qu’il y en ait (une minorité constituée de 1,1 % de séparatistes et de 6,7 % de régionalistes et autonomistes, aux élections régionales de 2015). Soulignons, de plus, que les votes séparatiste, autonomiste et régionaliste sont concentrés dans le centre-ouest de la péninsule et que la Haute-Bretagne n’est que très peu concernée par ces choix électoraux.


( II ) Plusieurs milliers de nationalistes corses ont défilé à Ajaccio

 

( http://www.leparisien.fr/politique/les-nationalistes-corses-defilent-a-ajaccio-03-02-2018-7539324.php )


 

L’ancien dirigeant du FLNC Charles Pieri était présent. A trois jours de la visite d’Emmanuel Macron en Corse, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni se disent satisfaits de la mobilisation.

A l’appel des nationalistes, plusieurs milliers de Corses ont défilé dans les rues d’Ajaccio ce samedi après-midi. La manifestation, lancée vers 15 heures, derrière la bannière « Demucrazia è rispettu pè u populu Corsu » (« Démocratie et respect pour le peuple corse ») s’est déroulée dans le calme.

Les organisateurs ont annoncé entre 22 000 et 25 000 manifestants. La préfecture, elle, parle de « 5 600 à 6 000 » personnes. Avant le défilé, le président du conseil exécutif, Gilles Simeoni, et celui de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, assuraient espérer 10 000 manifestants pour pousser le gouvernement à négocier, à trois jours de la visite d’Emmanuel Macron sur l’île. « C'est une mobilisation sans précédent ces dernières années », s'est félicité Gilles Simeoni. « C'est un message très fort qui est envoyé par les Corses », a-t-il ajouté, tandis que Jean-Guy Talamoni a estimé « le pari réussi».

« Dites-leur que ce n’est pas un cross »

Beaucoup de jeunes Corses ont pris la tête de la manifestation. La figure historique du nationalisme Edmond Simeoni, père de Gilles, était également présent. « Dites-leur que ce n’est pas un cross ! », s’est-il amusé devant leurs pas rapides. Selon lui, les organisateurs ont veillé à ce qu’il n’y ait pas de violence en marge du cortège. « On leur a dit celui qui jette une pierre, il ruine la Corse », a expliqué Edmond Simeoni, assurant croire « aux vertus du dialogue ».


 


 

Quelques slogans hostiles à l’Etat ont été lancés, comme « Etat français assassin ». D’autres banderoles demandaient l’amnistie des prisonniers corses, tandis que la voiture de tête diffusait des chants traditionnels.

Ordre de dispersion

La mauvaise météo a pu dissuader certains Corses de se joindre à la manifestation, tout comme la présence dans le cortège de Charles Pieri. Ex-chef du Front de libération nationale corse (FLNC), ancienne figure de la violence clandestine, il était apparu en première ligne lors de la réunion publique de préparation de la manifestation, le 27 janvier à Corte.

Un peu après 16h30, l’ordre de dispersion a été donné de la part des organisateurs. Juste avant, les manifestants avaient entonné « Dio vi salvi regina », considéré comme l’hymne corse.


 


 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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castets 04/02/2018 07:19

Bonjour Mr Boulogne,
Compte tenu des abstentions à la dernière consultation en Corse, il serait souhaitable pour clarifier les volontés ou calmer le jeu de faire un référendum, non pas sur l'Autonomie mais sur l'Indépendance. Actuellement la Corse joue le jeu du Tanguy dans une famille !
Rappel des abstentions :
Corse Régionales = 32,97%
Continent Présidentielles = 25,44%
Je fais partie d'un peuple très compliqué et absent des enjeux !
Bon dimanche, cdlt Cjj