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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Être une mère. 2 ) Psychologie différentielle des sexes. Un petit livre scientifique, très clair sur un question controversée.
1 ) Être une mère. 2 ) Psychologie différentielle des sexes. Un petit livre scientifique, très clair sur un question controversée.

1 ) Être une mère. 2 ) Psychologie différentielle des sexes. Un petit livre scientifique, très clair sur un question controversée.

La question des notions d'inné, et d'acquis est très complexe, et il ne faut pas trop vite conclure que l'homme n'a pas d'instincts, qu'en lui tout relève de l'acquis, ou si l'on préfère de l'intériorisation de modèles sociaux artificiels. Les théoriciens du « gender » vont dans ce sens ainsi que tous ceux qui refusent toute « donne » limitant à leurs yeux l'infinie créativité de l'humanité et l'exclusion par elle de toutes normes limitatives à leur imagination et de leurs idéologies éventuellement arbitraires.

Cet article rappelle que la REALITE est plus plus complexe, et rebelle à la réduction volontariste des nouveaux dictateurs.

 

LS.

 

Pas très "gender" : l'instinct maternel serait conforté scientifiquement

 

"Les pleurs des bébés activent des régions spécifiques, liées aux mouvements et à la parole, du cerveau de leur mère, relève lundi une vaste étude qui conforte la réalité biologique de l'instinct maternel. Selon cette étude menée dans onze pays et publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), une mère entendant son enfant pleurer aura tendance à toujours avoir le même comportement: le prendre dans les bras et lui parler pour le rassurer.

Comprendre ces réactions et les activités correspondantes dans le cerveau des femmes pourrait aider à identifier les risques de maltraitance encourus par les enfants, selon les chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) à l'origine de cette étude. Ces derniers ont étudié le comportement maternel et le cerveau - via des imageries par résonance magnétique (IRM) - d'un groupe de 684 femmes récemment devenues mères pour la première fois en Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, France, Israël, Italie, Japon, Kenya, Corée du Sud et Etats-Unis.

Les interactions que celles-ci ont eu avec leur bébé de cinq mois ont été observées et enregistrées, afin de voir si elles répondaient aux pleurs de leur enfant en montrant de l'affection, en le distrayant, le nourrissant, lui changeant la couche, le prenant dans les bras ou en lui parlant. En analysant des IRM d'autres groupes de femmes, ces chercheurs ont constaté en outre que les jeunes mères et celles qui avaient eu plusieurs enfants activaient des régions similaires de leur cerveau lorsque leur bébé pleurait.

L'étude constate que ces pleurs activent chez la plupart des femmes une région cérébrale liée à l'intention de se déplacer et de parler, ainsi que des zones frontales du cerveau impliquées dans le langage et la capacité de parler et d'interpréter des sons. "Ces résultats laissent penser que les réponses des mères aux pleurs de leur bébé sont bien programmées dans le cerveau et communes à l'ensemble des cultures", concluent les auteurs de l'étude.

Celle-ci complète d'autres travaux montrant que le cerveau des femmes et celui des hommes répondent différemment aux pleurs d'un bébé, précise l'étude. Ainsi la nuit, les hommes semblent moins entendre les cris des bébés que les femmes plus enclines à se lever pour aller les réconforter. Même si les rôles parentaux ont évolué ces dernières décennies, ce sont toujours et le plus souvent les mères qui prennent en charge la plupart des tâches domestiques au quotidien et surtout celles liées aux tout-petits, selon d'autres études."

 

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L
Contredire la science pour entrer dans le moule, voilà qui est très... lokal, non ? En tous cas c'est très "tendance" au sens le plus étymologique du terme, et je ne saurais trop - autrement dit pas assez - y encourager le Scrutateur : pour vivre heureux, vivons couchés comme rideaux au vent, de tous les vents, outans pour accéder aux plus hauts rangs, ou proutants pour participer à l'air du temps. La culture n'a pas de frontières, la science n'a pas de capitale et encore moins de fondamentaux. Plus vite on marchera à quatre pattes, moins on pourra courir plus vite.
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