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Publié par Edouard Boulogne

Fake? Fakerie? Fraud? Trumperie? Où l'on comprend qu'il ne faut PAS TROP donner dans l'hystérie anti Trump.
Fake? Fakerie? Fraud? Trumperie? Où l'on comprend qu'il ne faut PAS TROP donner dans l'hystérie anti Trump.

Bon! Je ne suis pas un fan inconditionnel de l'actuel président des USA. Je suis un Guadeloupéen, donc un Français, donc un européen. Jusqu'à une date récente, les « natives » de l'europénaité aimaient être représentés par des personnes bien éduquées, faisant honneur aux peuples qu'ils représentaient.

Hélas! Mai 68 est passé par là. Dès lors lentement, mais sûrement la gentry s'est persuadée que la « tenue » demandait trop d'efforts, que le débraillement devait être la règle ( si l'on ose employer ce mot d'un autre temps ). Le spectacle de cette désolation nous est donné ces jours-ci à l'Assemblée nationale par les marcheurs d'Emmanuel ( qui, lui, conserve quelque chose d'ancien régime ( mais sa cote déjà, sensiblement, baisse, dans la débacle – au sens quasi médical du terme - de sa harde ), et par certains membres de la faction mélenchoniste.

La classe dirigeante américaine, sans doute à cause de cela, n'avait pas très bonne presse en Europe, où l'on considérait, non sans commisération que ces messieurs ne représentaient pas la véritable élite, laquelle peu soucieuse de se commettre avec ce que l'on pourrait appeler la « plouquerie », préférait, de la coulisse, tirer les ficelles de la guignolade.

Les Américains du peuple ne se faisaient pas, sans doute, trop d'illusions, mais, tant bien que mal, jouaient le jeu du système.

Peut-être, pour cela, ont-ils élu, indépendamment de ses idées et de son programme, ont-ils élu donc, en 2008, Barrack Obama, un homme qui avait, l'aimait-on ou pas, une certaine « classe », pour reprendre un terme emprunté aux classes dirigeantes de la vieille Europe au temps de sa splendeur.

Et puis est arrivé Donald Trump, contre toute la classe dirigeante ( apparente ) et la corrompue Hilary Clinton, par le petit peuple américain.

Le « plouc » Trump, n'a sans doute pas été pris pour l'aristocrate qu'il n'est pas. Mais son programme leur a paru plus conforme à leurs aspirations, avec la prudence qui s'impose.

Depuis lors nous voyons ce qui s'en est suivi : un déluge d'insultes proférés par l'establishment, tant américain qu'européen ( pour ce qui en reste ).

D'insultes mais aussi de sous-entendus, voire de mensonges plus ou moins crus.

L'article ci-dessous révèle ce qu'il en est de cette désinformation pour parler par euphémisme.

Révèle et incite à la plus grande prudence sur ce qui court sur le Donald ( plouc ou non ).

Ce qui court au fil des grands médias, et qui s'apparente au contenu de ces décharges sauvages que les touristes déplorent au fil de leurs pérégrination autour de notre belle Guadeloupe.

 

Le Scrutateur.

 

JK Rowling accuse Trump d’avoir méprisé un enfant handicapé. Elle se fait dérouiller par la maman

 

( http://www.dreuz.info/2017/07/31/jk-rowling-accuse-trump-davoir-meprise-un-enfant-handicape-elle-se-fait-derouiller-par-la-maman/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29 ).

 

Humiliée par la maman, harcelée par les tweets d’insultes, Rowling a fini par s’excuser.

Sur Twitter, elle a soutenu, vidéo à l’appui, que le Président Donald Trump avait snobé un petit garçon handicapé dans sa chaise roulante, et l’a copieusement insulté :

How stunning, and how horrible, that Trump cannot bring himself to shake the hand of a small boy who only wanted to touch the President. /4x
— J.K. Rowling (@jk_rowling) July 28, 2017

« Je trouve stupéfiant et horrible que Trump ne parvienne pas à se discipliner pour serrer la main d’un petit enfant qui ne voulait qu’une chose, toucher le président »

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Et son accusation était suivie de la vidéo :

Le hic, c’est que Rowling a menti. Elle a publié une vidéo coupée « au bon endroit » pour accabler Trump. Je ne dis pas qu’elle a fait elle-même couper la vidéo pour pouvoir attaquer Trump. Je préférerais cependant, le cas contraire supposerait qu’elle est facilement manipulable.

En fait, non seulement Trump n’a pas snobé l’enfant, mais il s’est dirigé en premier vers lui pour lui parler, avant de s’intéresser au reste des personnes invitées, ce 24 juillet dernier, pour sa conférence destinée à faire partager à l’Amérique la tragique expérience de millions d’assurés spoliés par l’horrible Obamacare qui les ruine.

Voici la vidéo intégrale dont le début n’a pas été coupé :

« Encore une fois, Trump a prêté plus d’attention à cet enfant qu’aux personnes qui se trouvaient sur le podium. »

Furieuse, la maman du petit garçon a remis les idées en place à Rowling dans un tweet :

« Hum, est-ce que quelqu’un peut dire à JK Rowling: Trump n’a pas snobé mon fils, et Monty n’était pas même en train de serrer sa main [du président] (serrer la main n’est pas son truc, et en fait, il montrait le nouveau « patch des services secrets » qu’il venait de recevoir). Merci. »

Pensez-vous que Rowling a eu la décence d’effacer son tweet incendiaire ? Certes non : chez ces gens-là, on ne s’excuse pas madame.

Et pour couronner le tout, plusieurs personnes ont été bannies de Twitter pendant une semaine pour avoir osé dire que Rowling mentait, et son tweet mensonger lui, n’a pas été enlevé.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

 

 

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Claude HOUEL 01/08/2017 17:57

Comme quoi les informations, toutes sources confondues doivent être prises avec des pincettes, très longues.
Avant de considérer la majorité des américains, à l'exception de quelques démocrates bobos et milliardaires,comme des ploucs ignares, nous, français, devrions balayer devant notre porte.
Nous pouvons, à titre individuel, ne pas aimer le Président des Etats Unis, mais nous ne devons
pas mépriser le Peuple américain qui voté pour lui : "Nous" avons bien élu un macron, avec un score bien plus faible, mais qui reste "notre" président.Les vrais américains ne contestent pas notre choix .
A ce qu'il parait, Trump aurait été élu grâce à l'intervention des Russes sur les réseaux sociaux, sacrilège pour les bobos parisiens, mais nos chers médias s'accrochent à cette version sans dire ce que les mêmes réseaux avaient révélé, sans être contredits, sur les turpitudes financières du clan clinton avec leurs amis proche-orientaux.
Alors laissons les américains vivre leur vie avec leur Président. Si ce dernier est incompétent il appartiendra aux premiers, et eux seuls, de le "dégager".