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Publié par Edouard Boulogne

2 ) Le sphinx de Giseh, semblant méditer sur l'éternité face à l'immensité du désert. 3 ) Le même ( cum commento ).
2 ) Le sphinx de Giseh, semblant méditer sur l'éternité face à l'immensité du désert. 3 ) Le même ( cum commento ).
2 ) Le sphinx de Giseh, semblant méditer sur l'éternité face à l'immensité du désert. 3 ) Le même ( cum commento ).

2 ) Le sphinx de Giseh, semblant méditer sur l'éternité face à l'immensité du désert. 3 ) Le même ( cum commento ).

J'ai depuis longtemps été passionné par l'histoire de l'Egypte antique. Disons dès la classe de sixième au lycée Carnot ( de Pointe-à-Pitre ). Non à cause du cours, le professeur, scolaire comme il n'est pas possible, ânonnait sur les sujets les plus grandioses là où il aurait fallu fulgurer, - sans négliger la précision de l'historien, - et, exalter sinon la fameuse « objectivité », du moins l'honnêteté critique, mise à la portée d'élèves de sixième. Cette « mortitude » lente ( comme dirait Ségolène ) fut d'ailleurs l'habit gris de tous les profs d'histoire que j'ai connus jusqu'en classe terminale ( comprise ), à UNE exception près.

Cette exception s'appela M. Pentier ( dit Bobosse! par des générations d'élèves ). Dans le vieux Carnot de ce temps là, l'étanchéité était loin d'être « absolue » d'une salle de classe à une autre.

Il m'arrivait d'être au cours, disons ( au hasard ) de mathématiques, et d'avoir l'esprit, non pas dans la cuisine ( comme Gargantua de Rabelais ) mais au cours voisin, de Bobosse.

Ce dernier non seulement connaissait son affaire, mais était doué d'un talent réel d'acteur et d'une éloquence sans pareille. Je rêvais du jour où je pourrais passer les cours d'histoire sans me décrocher les mâchoires, ou à dormir les yeux ouverts, comme  ( avec quelques autres ) j'avais appris à le faire.

Ce jour vint. C'était en classe de seconde. Le programme, alors, faisait la part belle à la révolution française. Le mois d'octobre fut radieux. J'écoutais, je rêvais, je pensais, je ré-flé-chi-ssais. J'étais heureux.

Je me souviens encore du cours sur la nuit du quatre août ( 1789 ) - date de la fameuse abolition des privilèges, -  de la conclusion de l'historien conteur : «  Tout cela s'acheva dans une embrassade aussi générale qu'hypocrite. Tous arboraient un sourire dont toutes les teintes du jaune, signifiaient, plus ou moins, la valeur réelle de leur contrition  intérieure". La conclusion avait été précédée d'un récit, où je voulais voir l'influence du grand Bossuet, que nous étudiions alors en littérature, sur dans le récit professoral, et dans son rythme «  Ô nuit! Nuit effrayante, Nuit redoutable, où retentit tout à coup cette étonnante nouvelle » : l'exemption d'impôts, c'est fini, c'est fini les mecs!

Hélas, début novembre, une autre nouvelle tomba, non moins épouvantable, "Bobosse n'est pas mort, mais il part vers un autre port". Il était nommé Censeur au lycée Gerville-Réache à Basse Terre, avant de poursuivre une brillante carrière, dans l'enseignement et dans la politique.

La classe retomba dans sa « mornitude » ( Ségo ).

 

Revenons à la sixième, et à l'Egypte ancienne. En sixième alors les programmes insistaient sur les civilisations grecques et romaines, et parlaient brièvement de l'antique Egypte.

Grâce au manuel ( l'excellent Malet et Isaac, quoiqu'en disent les escrocs actuels de l'E N ) je ne perdis pas mon temps. Mais c'est l'Egypte qui retint mon attention et mes rêves. Attention et admiration qui ne se sont jamais dissipées jusqu'à ce jour.

Par delà les images en noir et blanc de ce Manuel d'époque ( mais l'imagination suppléait aux insuffisances des techniques d'impression d'alors ) je restais longtemps méditatif, songeur comme on l'était souvent à cette époque non polluée par les médias omniprésents et intempestifs, attentif aux grands mythes, et aux « mystères » d'Isis et d'Osiris. EP Jacobs renforça mon intérêt pour les pyramides et pour Horus, en publiant une bande dessinée qui, me dit-on, a suscité des vocations d'égyptologues : Le mystère de la grande pyramide.

Ce qui explique que, bien qu'ayant travaillé dans un autre domaine de la culture, je n'ai jamais cessé de fureter autour de l'histoire, et de celle de l'Egypte en particulier.

On sait que le peuplement de l'Egypte antique a fait, dans les années cinquante, l'objet de polémiques pas toujours très scientifiques.

C'est la raison pour laquelle j'ai choisi ce jour, vendredi 09 juin 2017, ce premier article du dossier consacré aux Egyptiens d'antan lontan, du point de vue de la génétique moderne.

Je le fais suivre d'une étude sur le grand Ramsès II.

J'ai fait un choix d'images qui reflètent mes songeries de l'enfance, qui n'ont jamais cessé de me hanter.

 

Le Scrutateur.

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( I ) Les Egyptiens anciens ressemblaient plus à des Européens… qu’à des Egyptiens !

( https://fr.novopress.info/206222/les-egyptiens-anciens-ressemblaient-plus-a-des-europeens-qua-des-egyptiens/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+novopressfrance+%28%3A%3A+Novopress.info+%7C+Agence+de+presse+ind%C3%A9pendante%29 ).

 

08/06/2017 – EGYPTE Les tombeaux de l’Egypte ancienne ont révélé des colliers d’or et des bracelets d’ivoire, mais aussi un autre trésor : l’ADN humain. Dans une étude publiée le 30 mai dernier dans la revue scientifique Nature Communications, des scientifiques Allemands de l’Institut Max-Planck et de l’université de Tübingen disent avoir réalisé le séquençage du génome de 151 momies égyptiennes. Conclusion : les pharaons et les Egyptiens antiques avaient un profil plus européen qu’africain.

« Nos analyses, écrivent-ils, révèlent que les anciens Egyptiens ont partagé plus d’ascendance avec les pays voisins que les Egyptiens actuels, qui ont reçu un mélange subsaharien supplémentaire plus récemment. »

Autrement dit, les momies étaient plus étroitement liées aux anciens Européens et Anatoliens qu’aux Egyptiens modernes. En clair, les pharaons et leurs contemporains n’étaient pas noirs, mais étroitement liés à l’ancien Moyen-Orient.

Par ailleurs, les échantillons – qui couvrent plus de 1 300 ans d’histoire de l’Egypte antique – montrent une étonnante stabilité dans la génétique de ses habitants. Des résultats qui s’expliqueraient par le fait que l’immigration subsaharienne vers l’Egypte a eu lieu tardivement, durant les 1 500 dernières années.

Publié le 8 juin 2017 - Modifié le 8 juin 2017

 

( II ) LES SECRETS DE LA MOMIE DE RAMSÈS II.

 

Les grands musées de ce monde sont remplis de trésors fabuleux et uniques, vestiges d'un passé lointain et souvent témoins de grands moments de l'Histoire. Or, les objets eux-mêmes ont toute une histoire à raconter! De la vallée des Rois, en passant par une cachette secrète et jusqu'à Paris, décodons celle de la momie du plus grand pharaon de l'Égypte ancienne: Ramsès II.

 

Lire la suite ICI : ( http://www.historiatv.com/blogue/les-secrets-de-la-momie-de-rams%C3%A8s-ii )

 

4 ) Statue du grand ramsès II. Hiératique, énigmatique. Pas un président normal, assurément. 4 ) Momie du Grand Ramsès II. 5 ) L'excellente vulgarisation de Jacob en bande déssinée.
4 ) Statue du grand ramsès II. Hiératique, énigmatique. Pas un président normal, assurément. 4 ) Momie du Grand Ramsès II. 5 ) L'excellente vulgarisation de Jacob en bande déssinée.
4 ) Statue du grand ramsès II. Hiératique, énigmatique. Pas un président normal, assurément. 4 ) Momie du Grand Ramsès II. 5 ) L'excellente vulgarisation de Jacob en bande déssinée.

4 ) Statue du grand ramsès II. Hiératique, énigmatique. Pas un président normal, assurément. 4 ) Momie du Grand Ramsès II. 5 ) L'excellente vulgarisation de Jacob en bande déssinée.

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