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Publié par Edouard Boulogne

Ce Ferrand qui faisait la leçon à Fillon, ou le retour du boomerang !
Ce Ferrand qui faisait la leçon à Fillon, ou le retour du boomerang !

Gouvernement de gauche, donc …. probité, honnêteté, sincérité, etc, etc comme chantait Serge Gainsbourg. C'est du moins ce qu'on crut, à gauche, enfin du moins pour les indécrottables qui chantent encore l'Internationale,  un certain nombre de nouveaux électeurs aux dents de lait, plus communément appelés, dans certains médias qui ont gardé le souci de la précision dans l'usage de la langue : les gniiiais, ou mieux, les niais ).

Patatras ! les châteaux en Espagne de jadis ont été transférés en France devenue terre des songes, des pétards et des laxatifs, et ils se révèlent être des châteaux de sable.

Allons mes amis, le changement reste à faire. Macron est un fond de teint destiné à dissimuler le mal profond, mal intellectuel et moral, que je ferai pas l'insulte à la vieille gauche, - où j'ai des amis ( mais oui ) - de lui attribuer ce qui vient du nihilisme profond qui ronge et qui dévore tous les fondements les plus sacrés de notre civilisation. ( voir à ce sujet un prochain article sur le Scrutateur ). En attendant lisez toujours cet article sur l'honnêteté ( foncière évidemment ) de nos trompe-l'oeil du « gouvernement ».

 

Le Scrutateur.

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Dehors, Ferrand, celui qui osait donner des leçons à Fillon !

Publié le 1 juin 2017 - par Jacques Guillemain

( http://ripostelaique.com/dehors-ferrand-celui-qui-osait-donner-des-lecons-a-fillon.html )


 

Enfin !  Le parquet de Brest a fini par céder et à faire son travail.

Alors que des millions d’électeurs s’interrogent sur la probité des élus et que l’honnêteté est le premier critère de choix pour désigner leur député, il était consternant de voir la justice indifférente à l’affaire Ferrand.

Car le pire dans cette affaire, n’était plus l’infraction supposée aux lois de la part d’un élu, mais la passivité des juges face aux interrogations des citoyens.

D’autant plus que ce refus d’ouvrir une enquête servait de paravent à l’exécutif pour ne rien faire et même pour protéger l’un des siens !!

Cette attitude complice pour couvrir et défendre l’indéfendable, ne pouvait que nuire au pouvoir et renforcer l’idée d’une justice à deux vitesses, alors qu’une loi sur la moralisation de la vie publique est en préparation.

A l’extrême célérité du PNF pour Fillon, s’opposait l’extrême passivité de la justice pour Ferrand.

Le procureur de la République de Brest a donc décidé d’ouvrir une enquête préliminaire qui devrait répondre aux légitimes interrogations des électeurs.

Le magistrat fait état “d’éléments complémentaires susceptibles de mettre en cause monsieur Ferrand”.

En outre la plainte contre X pour abus de confiance, par l’association Anticor n’est sans doute pas étrangère au réveil du parquet de Brest.

A la police judiciaire de faire toute la lumière sur cette affaire, dont le domaine d’investigation est très large.

“…Infractions pénales en matière d’atteintes aux biens, infractions économiques et financières, manquement au devoir de probité et aux règles spécifiques du code de la mutualité”.

Quelles seront les conséquences immédiates de cette décision surprise du parquet de Brest ? A suivre.

Mercredi, Emmanuel Macron et Edouard Philippe soutenaient encore Richard Ferrand. La “ligne rouge” restant la mise en examen d’un ministre…

Mais les appels à la démission se multiplient. A quelques jours des législatives, il serait temps de trancher.

Car quelle que soit la responsabilité pénale de Ferrand, les règles morales et l’éthique que tout citoyen est en droit d’attendre d’un élu, ont été largement piétinées.

Richard Ferrand n’était pas le dernier à accabler Fillon. S’en souvient-il ?

http://www.lesinrocks.com/2017/05/30/actualite/quand-richard-ferrand-taclait-francois-fillon-11949755/

Mais aujourd’hui, malgré ses dénégations, c’est à son tour d’être soupçonné d’avoir profité de son poste de DG des Mutuelles de Bretagne pour favoriser ses intérêts et ceux de ses proches.

Ça s’appelle le retour du boomerang.

Jacques Guillemain


 

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