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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Maquillage craqué, le visage de Najat apparait enfin, à l'énoncé du nom de son successeur à l'EN. 2 ) J-M Blanquer nouveau ministre de l'EN .
1 ) Maquillage craqué, le visage de Najat apparait enfin, à l'énoncé du nom de son successeur à l'EN. 2 ) J-M Blanquer nouveau ministre de l'EN .

1 ) Maquillage craqué, le visage de Najat apparait enfin, à l'énoncé du nom de son successeur à l'EN. 2 ) J-M Blanquer nouveau ministre de l'EN .

L'élection en cours du nouveau Parlement suscite dans l'esprit des électeurs plus que de la perplexité, une impression de confusion, plus ou moins voulue au sommet de l'Etat, confusion propice à toutes les entourloupettes, à la mainmise sur soi de qui l'on ne voudrait pour rien au monde si l'on perçait ses intentions véritables, mais qui obtient votre accord, - sur ses intentions affichées ( souvent contraires à 180° de son programme d'il y a à peine un mois ), - le temps furtif, et irréversible, du glissement ( fatal ) de votre bulletin de vote dans l'urne.

Un ami, hier, au téléphone me disait : « il y a un ridicule engouement pour Macron, dont des adversaires, hier résolus ( ? ), s'apprêtent à le rejoindre, en tout cas à voter pour lui. Or je ne crois pas que ce jeune homme pourra faire autre chose que le programme tracé pour lui, avec minutie, et une orchestration médiatique très au point, par ses commanditaires : de très haut financiers internationaux, qui se moquent du tiers comme du quart des intérêts des Français, et de la position de la France dans le monde ».

Je partage d'assez près les inquiétudes de mon ami. Le commentateur politique que j'essaye d'être s'efforce pourtant de ne pas se braquer trop radicalement contre le nouveau président.

Que de fois l'on a vu un nouvel élu pratiquer, sans vergogne, le contraire du programme qui l'avait porté au pouvoir. Ainsi de Chirac ( poussé par Juppé ) en 1995.

En politique, c'est Machiavel qui est le plus influent, malheureusement pas St-François d'Assise !

C'est pourquoi je refuse de ne pas voir ce qu'il peut y avoir de positif dans l'action ( du moins dans la posture, car nous sommes, n'est-ce pas, en campagne électorale ), ou la gesticulation du nouvel impétrant de l'Elysée.

Ainsi de ses attitudes « diplomatiques » face à Trump, ou Poutine, où le président « a fait président », ce qui, il est vrai lui était facile, succédant à un godelureau agité comme Sarkozy, ou le pire des bouffons que la France eut jamais porté dans ses flancs, François Hollande.

Ainsi encore de son choix d'un ministre de l'éducation qui semble crédible ( du point de vue « de droite » qui est le mien ) M. Jean-Michel Blanquer ( voir l'article plus bas ). Un détail qui me conforte ( mais je n'oublie pas que nous sommes en campagne, et que ces messieurs sont forts en détournements … de voix ) est l'attitude de l'ex titulaire du poste, la petite teigne Najat, dont le maquillage, de petite fille modèle, a craqué livrant son vrai visage ( voir photo ) de gorgone.

Imaginons que la troupe de « marcheurs » remporte la victoire aux élections, que dans le prochain gouvernement J-M Blanquer soit reconduit à ce poste de l'éducation ( je préfère l'ancienne appellation de ministère de l'instruction publique ), alors il faudrait, au moins sur ce créneau précis, féliciter Macron d'avoir choisi un ministre plus à droite au même poste que tous ses homologues depuis 40 ans, au moins.

Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, et Blanquer se heurterait alors à l'administration, très largement à gauche de ce ministère clé, et obligé tel Hercule ( mais sans l'être ) contraint de nettoyer les écuries d'Augias ( voir : http://www.bvoltaire.fr/enseignement-jean-michel-blanquer-pourra-t-reparer-machine/?mc_cid=aa12806f13&mc_eid=10beefac19 ). Le mieux serait que le jeune gandin de l'Elysée soit obligé de composer avec une opposition de droite. Mais de quelle droite s'agirait-il? Celle de la funeste NKM ( cette Najat « de droite » ), de Juppé qui hier, dans un tweet déclarait : Je partage les valeurs d'Aurore Bergé et de NKM,pas les idées de M. Poisson et de Mme Boutin. C'est bon d'être libre de ses choix.

Alain Juppé (@alainjuppe) 7 juin 2017

Pour continuer à détruire méthodiquement la France, mieux vaut la gauche qu'une gauche maquillée en droite, et habillée par LVMH.

Il y a pourtant des hommes capables en France de remettre un peu d'ordre dans ce chaudron de sorcière qu'est devenu le milieu politique.

Patience ( et action ), leur heure viendra.

 

Le Scrutateur.

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Jean-Michel Blanquer, un hussard noir Rue de Grenelle

( http://www.valeursactuelles.com/societe/jean-michel-blanquer-un-hussard-noir-rue-de-grenelle-83988 ).

 

Jean-Michel Blanquer, l’homme des internats d’excellence est devenu ministre de l’Éducation nationale. Au coeur de son action, la comparaison internationale, la science cognitive et l’expérience accumulée par des siècles d’humanité. Un renouveau bienvenu.

À sa nomination, la grimace de Najat Vallaud-Belkacem vaut pour bénédiction. Dès la passation de pouvoir rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer sort les armes lourdes. Il dessine, ce mercredi 17 mai, un ministère de l’Éducation nationale sorti des eaux, une Atlantide dont on ne soupçonnait même pas la survivance dans les eaux troubles du pédagogisme, du nivellement par le bas et de la confusion intellectuelle. Les mots résonnent, d’emblée, de respect (« respect du ministre pour tous ses professeurs, respect que tous les élèves doivent aux professeurs »), d’excellence (« synonyme de ce qui élève tout le monde vers le haut »), de bonheur (« le bonheur est une idée qui va avec l’effort »). Ils éloignent le dessein éducatif de la sempiternelle démagogie égalitariste et repositionnent la signification du projet républicain.

User du « meilleur de la tradition et du meilleur de la modernité »

Sous Jules Ferry, les hussards noirs avaient rendu possible, par l’école, l’ascension sociale de générations entières en France. La République, qui faillit à sa mission depuis trop longtemps, a choisi, avec Jean-Michel Blanquer, de remettre les choses à leur place. Culture générale, langage, histoire, versus genre, discrimination, numérique : la rupture est totale. Issu de la société civile, dirigeant jusqu’à une date récente l’une des plus prestigieuses écoles de commerce de France (et du monde), l’Essec, mais pas seulement.

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Blanquer : “Il faut aimer son pays comme on doit aimer sa famille”

Haut fonctionnaire aguerri au terrain de l’éducation, contrairement à la plupart de ses prédécesseurs, à tous les échelons qui l’ont vu mettre en pratique ses expériences et appliquer ses solutions. Blanquer a su, comme recteur de l’académie de Créteil de 2007 à 2009, aiguiser ses talents d’expérimentateur, en contribuant notamment au développement des “microlycées”, adaptés aux décrocheurs du système. À cet égard, la référence répétée aux sciences cognitives dans son discours de passation n’est pas un hasard. Précédemment (2004), il était allé toucher du doigt le réel dans ses disparités et sa misère à la tête de l’académie de Guyane. En 2009, Luc Chatel, alors ministre de l’Éducation nationale, lui offre le poste de directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO); il occupera la fonction jusqu’en 2012. Un parcours qu’il raconte dans l’École de la vie (Odile Jacob, 2014).

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Najat V. Belkacem signe un accord pour enseigner l’arabe en primaire

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La grimace de Najat Vallaud-Belkacem à l'annonce du nom de son successeur augure du meilleur pour l'Education nationale... 

C’est une tête connue, reconnue. C’est une tête bien faite. « Un vrai technocrate » pour Jean-Paul Mongin, directeur de l’association SOS Éducation, qui l’assène sur le ton du compliment. Plus pragmatique que partisan, plus aventurier qu’idéologue, Jean-Michel Blanquer a affirmé, lundi 22 mai à Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, user du « meilleur de la tradition et du meilleur de la modernité ». Du côté de la tradition, il opte pour un retour aux fondamentaux, en mettant l’accent sur l’école primaire. Lire, écrire et compter, des piliers primordiaux honteusement confinés quand l’illettrisme concerne 58 % des élèves en réseaux d’éducation prioritaires (Rep et Rep+) en fin de CM2, et que Najat Vallaud- Belkacem n’est pas, en trois ans, revenue une seule fois sur les méthodes de lecture. Condamnation franche de la méthode globale, retour de la chronologie dans les cours d’histoire, revalorisation de l’épreuve du bac : c’est bien à droite que la feuille de route du nouveau ministre de l’Éducation nationale du gouvernement Philippe se déroule.

Pour la modernité, c’est l’ouverture sur le monde, le regard porté sur les méthodes éducatives des voisins, c’est aussi la réouverture des classes bilangues… Accompagnée de la remise au goût du jour du latin et du grec. L’“en même temps” macronien appliqué à la lettre. À droite, également, que se situent ses collaborateurs, dont son directeur de cabinet, Christophe Kerrero. Après un passage au cabinet de Chatel comme conseiller des affaires pédagogiques, cet agrégé de lettres modernes né en 1966 avait rejoint Valérie Pécresse et la région Île-de-France en tant que directeur général adjoint des services. Il est aussi membre du conseil scientifique de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap), un think tank libéral qui entend bien « dégraisser le mammouth »… Sur le fond, Kerrero se prononce pour l’abrogation du socle Lussault (du nom du directeur du conseil supérieur des programmes pendant le quinquennat précédent). Rien que ça.

À droite, encore, les amitiés de Blanquer. Celle, connue, de François Baroin depuis le primaire. La sensibilité, enfin, qui l’a vu accepter l’invitation de Sens commun à une table ronde organisée à l’automne 2015, avant que ceux-ci ne deviennent les infréquentables d’aujourd’hui, ainsi qu’une interview à SOS Éducation.

Après l’impopularité du ministère Vallaud-Belkacem, tout est possible

Les propositions audacieuses de Jean-Michel Blanquer pour réformer l’Éducation nationale sont exposées dans l’École de demain, paru chez Odile Jacob en 2016, véritable feuille de route pour son ministère. « Par son parcours, rappelle Jean-Paul Mongin, il a construit une méthodologie pour réformer le système et il a déjà prouvé qu’il pouvait la mettre en oeuvre. Il a identifié verrouillages et crispations idéologiques et entend parvenir à son but par les marges, avec une approche très technique, très localisée. »

Reste à convaincre le corps enseignant, pour lequel Blanquer demeure l’homme de Sarkozy et des évaluations en maternelle. Intégré au camp Macron, pour lequel 38 % des enseignants se sont prononcés (sondage Ifop-SOS Éducation), tout est possible, d’autant que le ministère Vallaud-Belkacem a marqué par son impopularité. Le déplacement à l’école Albert-Camus à Creil, mardi 23 mai, a déjà permis à Blanquer de présenter à la presse le programme “plus de maîtres que de classes” destiné aux réseaux d’éducation prioritaires (Rep et Rep+). À la rentrée prochaine, 2 300 classes de CP et CE1 ne compteront pas plus de 12 élèves, afin d’assurer le succès dans l’intégration des fondamentaux. Au sortir de cette visite, le nouveau ministre a été accueilli par une délégation du SNUipp- FSU. « Une discussion très positive », assure Jean-Michel Blanquer. À suivre.


 

 

 

 

Jean-Michel Blanquer annonce un stage d’accompagnement éducatif pendant les vacances d’été

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