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Publié par Edouard Boulogne

Macron élu. Cinq années ( ? ) à subir. Du moins en principe.

J'ai suivi une petite heure sur LCI la nouvelle a 14 heures de l'élection de M. Macron, prévisible depuis la basse et déloyale exclusion de Fillon du deuxième tour avec la collaboration de maints de ses amis » politiques, en particulier Juppé, Le Maire et Sarkozy.

Sans cette élimination dérisoire, mais qui a atteint son but, l'issue du débat de mercredi dernier contre E. Macron eut été très différente, et ce jour nous célébrerions la victoire de Fillon.

Mais on ne fait pas de politique avec des regrets.

Trois faits majeurs à retenir :

  1. Le nouveau président est l'élu d'une coalition totalement hétéroclite, comprenant une grande majorité de hollandistes, dont la plupart des membres du gouvernement encore en place, des centristes du Modem, des élus LR, des socialistes ( mais pas tous ), d'une partie des électeurs de Mélenchon, qui n'en sont pas pour autant devenus macronistes. Et aussi, de cette troupe d'imbéciles sans lesquels la politique serait impossible en démocratie, cette troupe de niais qui, comme des insectes dans une pièce obscure où l'on allume et éteint en des points divers des lumignons intermittents et de force différentes, vont ça, puis là, puis ailleurs encore, partout où le stimulus les attire ou les repousse.

  2. Les élections législatives qui arrivent vont mettre de l'ordre dans tout cela, ou au contraire ajouter à la division.

  3. Un troisième fait incontournable : Le Front national, même battu, demeure une force considérable. On l'aime, ou on le déteste. Moi j'observe qu'en dépit d'une haine tenace et d'ailleurs par moment insupportable de bêtise de ses ennemis, ce parti tient le coup. Et puis, que signifie cette exclusion radicale, ce « tout pour barrer la route au FN? Sommes nous en « démocratie »? Et si par hasard il avait dépassé aujourd'hui, ou dépasse demain le seuil symbolique des 50%, faudra-t-il redéfinir la démocratie qui prétend être le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, en stipulant dans une Constitution que « le pouvoir est exercé par une majorité, sauf si celle-ci échoie au FN » ?

J'estime toutefois que Madame Le Pen, et son parti, ne sont pas encore assez mûrs pour incarner le pouvoir en France ( mais la question se pose aussi pour le petit Macron ).

La droite a perdu l'élection dont il semblait il y a six mois qu'elle ne le pouvait pas.

Reste à travailler pour saisir l'occasion de balayer les miettes d'un pouvoir qui ne fera illusion que le temps d'une nuit de fête, comme celle qui commençait tout à l'heure au Louvre, où les contorsions des fêtards au son d'une musique de circonstance m'ont convaincu d'aller faire une courte sieste et de reporter à demain une information plus synthétique sur l'évènement du jour.

 

Le Scrutateur.

 

PS : Un bon point toutefois pour ladite fête : elle ne comportait pas les drapeaux étrangers et révolutionnaires de juin 2012. Même cela, la respiration de Hollande l'auratué par empoisonnement.

 

 

Emmanuel Macron: «Je me battrai de toutes mes forces contre la division qui nous mine»


 

( http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/05/07/97001-20170507FILWWW00225-emmanuel-macron-je-me-battrai-de-toutes-mes-forces-contre-la-division-qui-nous-mine.php?een=c14975335b8bc0537b55cb39d83f3170&seen=6&m_i=kTP0pJhB0_URm7lcQqqAxptCXKkoy__rT_NRzi5gRYSbBlXHQgngjhkoCdLYxLjolJcjk_0aeQs4SliU4yd2B_metliFTx#xtor=EPR-300-[alertes-infos]-20170507 ).

 

Le président élu, Emmanuel Macron, s’est exprimé ce dimanche soir, peu après 21 heures, depuis son quartier général, dans le 15e arrondissement, avant de rejoindre l’esplanade du Louvre où l’attendaient ses partisans.

Il a d’abord exprimé sa profonde gratitude à ceux qui lui ont « apporté suffrage et soutien ». « Je serai digne de votre confiance », a-t-il assuré. Le président s’est ensuite adressé, plus largement, « au peuple de France ».

Emmanuel Macron a affirmé que son rôle serait d’«apaiser les peurs, de renouer avec l’optimisme et de retrouver l’esprit de conquête ».

«Une nouvelle page de notre histoire s’est ouverte» et «je me battrai de toutes mes forces contre la division qui nous mine et nous abat», a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron a remporté l’élection présidentielle ce dimanche soir avec 65,5% des suffrages exprimés contre 34,5% à Marine Le Pen, selon l’estimation Kantar Sofres-Onepoint à 20 heures. Le candidat d’En marche ! est, à 39 ans, le 8e président de la Ve République.

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