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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Emmanuel et Brigitte. 2 ) Ces messieurs des médais ne parlent que "l'extrême doite" de leurs fantasmes. Mais dans la rue, dès ce 08 mai ce sont les "antifas" ( extrême gauche trotskyste ) extrêment violents qui se sont manifestés contre le "jeune" et "beaux" et ... tout, président de l'AMOUR. voir plus bas dans l'article.
1 ) Emmanuel et Brigitte. 2 ) Ces messieurs des médais ne parlent que "l'extrême doite" de leurs fantasmes. Mais dans la rue, dès ce 08 mai ce sont les "antifas" ( extrême gauche trotskyste ) extrêment violents qui se sont manifestés contre le "jeune" et "beaux" et ... tout, président de l'AMOUR. voir plus bas dans l'article.

1 ) Emmanuel et Brigitte. 2 ) Ces messieurs des médais ne parlent que "l'extrême doite" de leurs fantasmes. Mais dans la rue, dès ce 08 mai ce sont les "antifas" ( extrême gauche trotskyste ) extrêment violents qui se sont manifestés contre le "jeune" et "beaux" et ... tout, président de l'AMOUR. voir plus bas dans l'article.

1 ) Au soir de ce 08 mai, lendemain du jour où François Macron est devenu président de la République, je voudrais m'adresser à ceux des lecteurs du Scrutateur, qui, comme moi, s'intéressent à la politique, veulent essayer de comprendre les enjeux, la nature du politique, et tenter, - s'ils ne sont pas eux-mêmes des hommes et femmes politiques, - d'influer sur le cours des choses par la réflexion, par le désir, alors rendu possible, d'influer sur les gens qu'ils fréquentent par divers moyens, ne serait-ce que par la conversation bien conduite, avec ces proches et amis.

J'essaye de le faire, notamment au moyen de ce blog qui donne une place importante à la réflexion et à l'analyse.

Ceux d'entre vous qui s'estiment en mesure d'apporter leur contribution à mon travail d'action civique peuvent le faire en m'adressant leurs conseils, ou des articles, ou des lettres ( destinées à la publication ) des billets, des commentaires aux articles publiés par le blog.

Le Scrutateur n'est pas un simple hobby pour son auteur. Il est un instrument de communication et de réflexion sur de grands problèmes de nos sociétés.

Je m'y consacre avec constance, malgré la fatigue qu'un tel travail occasionne, - et que nul ne me contraint à effectuer, - parce que dès ma jeunesse, j'ai perçu en moi ce l'on appelle une vocation, celle-là même qui m'a orienté vers l'enseignement de la philosophie, mais aussi le journalisme politique.

 

2 ) Ce rappel étant effectué pour nos nouveaux lecteurs, très nombreux depuis un an, revenons à l'actualité immédiate.

Cette actualité a été ce jour, la cérémonie d'hommage aux morts des guerres à laquelle participait pour la première fois le nouveau président de la République Emmanuel Macron.

Je ne reviendrai pas ce soir sur les raisons pour lesquelles je, ( et la plupart d'entre vous ) se sont opposés à son élection.

Comme on dit «  en politique, il faut accepter l'inévitable, pour en faire de l'utilisable ».

Le succès de M. Macron était peut-être inévitable, mais il n'a pas été évité.

N'étant pas des factieux, je propose que nous soyons des opposants fermes et déterminés, mais loyaux.

 

3 ) Une opposition, rigoureuse et constructive ( pour la nation ) est indispensable.

Une droite et une gauche, en tant que tendances politiques à l'intérieur de la population sont nécessaires. Encore faut-il que ces notions aient un sens précis, ce qui est loin d'être le cas toujours. Ici intervient notre action de pédagogie politique ( voir : http://www.lescrutateur.com/article-etes-vous-de-droite-ou-de-gauche-par-edouard-boulogne-71015124.html ).

Le flou sur ces questions est évident quand on pense que, par exemple monsieur Le Maire, ou madame Kosciusko-Morizet qui ont fait campagne, officiellement pour M. Fillon, seraient candidats au poste de premier ministre de monsieur Macron.

Comment le public ne seraient-ils pas écœurés par ces palinodies?

Il est vrai que monsieur Macron prétend n'être ni de droite, ni de gauche. Ce qui est une attitude démagogique et mensongères qui ne trompe que les niais.

Une opposition politique, n'est pas la guerre civile, c'est un moyen d'équilibrer les pouvoirs, et de maintenir dans la nation une respiration démocratique, au sens noble d'un terme qui comporte tant de faux sens, ou de contresens frelatés.

Un homme politique honnête, il y en a, faisait remarquer ce midi sur LCI, que le « ni droite ni gauche » a surtout été utilisé par des partis politiques totalitaires, qui prétendaient tellement réunir, en les absorbant l'un et l'autre, la droite et la gauche, et de ce fait le peuple tout entier, qu'ils étaient sensés incarner, tout échec étant dès lors imputé à la force des choses, et non à leurs mauvais choix, ou à leurs perversité. Toute opposition en conséquence étant désignée comme factieuse, ou, comme ils disent, fachiste.

Ce totalitarisme pouvant être dur et violent, ( le nazisme, ou le communisme, stalinien ou trotskyste ), ou doux et insinuant ( par un Macron, peut-être demain ).

Soyons donc lucides et déterminés.

Quand Emmanuel Macron nous dit « je vous aime », ou bien il y croit, et par cette naïveté même si ignorante de la nature des choses, il est déjà inquiétant ( Dès ce matin, malgré ses protestations d'amour ceci se passait dans les rues de Paris : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/en-images-macron-fait-deja-face-aux-premiers-mouvements-de-contestation_1906184.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170508_19_edi_xpr-pol-presidentielle-premiers-mouvements-macron_5910836b8b44678a3b7b23c6&xtor=EPR-5154-%5B20170508_19_edi_xpr_pol_presidentielle_premiers_mouvements_macron_5910836b8b44678a3b7b23c6_001Z7W%5D-20170508-%5B_004IHY4%5D-%5BRB2D106H00149FZ1%5D-20170508024600 .

 

Nous jouerons le jeu, donc, disais-je plus haut. Mais nous ne le jouerons pas dans l'innocence des niais ( gniiiaaiis ! ).

 

J'écoutais ce soir l'épouse du duce ( chef, en italien ). Cette chère Brigitte concluait son interview par ce propos énorme : «  J'ai toujours cru en lui ( Bambino ). J'ai toujours su qu'il ferait parler de lui. Mais je le voyais en écrivain, en artiste, pas en politique. Et c'est la politique qu'il a choisie. Je joue le jeu ( elle aussi ! ).

Mais je suis inquiète. Car il joue sans filet. Je ne sais où nous allons. Mais nous y allons ».

Je ne sais, lecteur, si ce propos vous rassure. Moi pas.

 

Le Scrutateur.

 

Brigitte, Une épouse dont les propos inquiètent.

Brigitte, Une épouse dont les propos inquiètent.

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