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Publié par Edouard Boulogne

Fiche : Comment savoir si l'on est de Gauche, ou de droite ?
Fiche : Comment savoir si l'on est de Gauche, ou de droite ?
Fiche : Comment savoir si l'on est de Gauche, ou de droite ?
Fiche : Comment savoir si l'on est de Gauche, ou de droite ?

Être de Gauche, de Droite? Surtout en période électorale, beaucoup d'entre nous se disent de droite, ou de gauche. Il faut avouer que le sens de ces mots est suffisamment vague pour qu'une lectrice sur facebook, très récemment, constatant que des personnalités dites de droite ralliaient M. Macron; ait cru pouvoir écrire : « la droite rallie Macron. Fillon est de plus en plus seul ».

Seul comme de Gaulle en juin 1940 ? En 1940, où les ralliements au chef de la France libre ( rarissimes ) étaient des juifs ( on comprend bien pourquoi , comme M. Cassin, ou Raymond Aron, alors jeune ) ou de droite, des royalistes d'Action Française comme Philippe de Hautecloque ( futur Maréchal Leclerc ).

Cette lectrice n'avait sans doute pas entendu parler des opportunistes, ces personnes sans convictions, uniquement préoccupées de leurs intérêts immédiats et glissant, comme des ballots mal arrimés, de babord à tribord, et réciproquement, au gré de la houle.

Ainsi d'un Bruno Le Maire ( que certains scrutatoriens comparent à Rantanplan, bien connu des lecteurs de Lucky Luc ), qui, ayant brusquement « laché » F. Fillon, au moment de son reflux dans les sondages, vient de le rejoindre hier 09 avril, par respect de la parole donnée ( sic ) au moment où Fillon remonte très fort dans les sondages.

Cela n'est pas très sérieux. Ëtre de gauche, ou de droite, en France c'est autre chose ( mais ces mots sont employés n'importe comment, et aucun citoyen réfléchi ne peut prendre au sérieux ces journalistes qui parlent, par exemple de la droite turque, ou persane dans des pays de tradition et de culture aussi différentes de la culture française ( qui comme l'a dit M. Macron « n'existe pas », ce qui laisse perplexe sur la capacité à devenir chef de l'Etat en France ….. le filleul de Hollande ).

 

J'ai rédigé l'article ci-dessous pour tenter de réfléchir, et de faire réfléchir ( ceux qui le peuvent, et surtout le VEULENT ) sur ces notions de droite et de gauche, qui ont plus de signification qu'on ne croit.

« Faire réfléchir », non imposer mon analyse sur des notions assez complexes.

 

Le Scrutateur.

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Êtes-vous de gauche ou de droite?



                « Moi, je donne à boire à tout le monde. On meurt sans distinction d’opinions ».
                    (La vivandière, dans Quatre-vingt treize, de Victor Hugo).

 



( En plaçant en exergue de l'article cette pensée de Victor Hugo, j'ai voulu signifier qu'à mes yeux, au-delà des divergences de vue, d'analyses de programmes, par delà les luttes, inévitables dans toutes vie en société, nous ne devons pas oublier que ceux qui ne pensent pas comme nous restent nos semblables, nos frères. ( OUI, même Hollande ... ! ) Mais si cette pensée de l'homme de gauche, d'une certaine gauche, qu'était Victor Hugo est extrêmement respectable, au point que je la fais mienne, moi qui ne suis pas de gauche, elle est peu compatible avec la pensée révolutionnaire, celle de Robespierre, de St-Just, de Marx de Trotsky, de l'extrême gauche ).

 

 

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        Êtes-vous de gauche, de droite ? On sera peut-être tenté de répondre que ces catégories politiques, n’ont plus grand sens, sont dépassées ; tenté de vouloir se situer au-dessus de la mêlée. Que l’on prenne garde pourtant au propos d’Alain, le philosophe, qui heureusement a aussi tenu des plus propos plus intelligents « Ceux qui ne se veulent ni de gauche ni de droite, se trahissent par-là. Ils sont de droite » ! De fait Raymond Aron, il n’est pas le seul, qui, dans son livre L’opium des intellectuels, estimait dépassé le clivage sur lequel nous voulons réfléchir, fut classé « à droite », c’est-à-dire dans le monde des « salauds », ou des « chiens », pour parler comme monsieur Jean-Paul Sartre.
    Quoiqu’il en soit, Aron avait-il raison ? Droite et gauche, sont-ce des concepts acceptables en ces temps de mondialisation ?
Notons que dépassés ou non, ces concepts sont toujours revendiqués, -pas seulement en France,- par des leaders politiques, spécialement de gauche; que des millions de personnes acceptent de se ranger sous les bannières de ces messieurs, à droite et à gauche, avec plus d’acharnement à gauche, ce terme étant pour la gauche synonyme de progrès, ( aaaah ! le pro-gres-siiiiiisme des discours électoraux !), de générosité, de justice. La droite, toujours selon la gauche, serait plutôt symbole de conservatisme, d’immobilisme, d’égoïsme.
Vraiment ? ! Cette « définition » plutôt répandue, (mais plutôt chez les « intellectuels » que dans le peuple, car comment comprendre alors, que des majorités souvent larges, aient confié les pouvoirs exécutifs et législatifs à des hommes et des majorités de droite ?) me paraît éminemment discutable. Qui étaient plus conservateurs, en URSS, que les membres de la nomenklatura, que le parti communiste, instaurant d’ailleurs le règne du parti unique pour éviter toute mauvaise surprise électorale ? Qui est aujourd’hui plus conservateur, que Fidel Castro et sa camarilla ? ( écrit en 2004 ) Alors Staline, Castro, Gorbatchev, de droite ? Leurs partis, incarnation de la justice et du progrès social ? Il faut être sérieux, et laisser ces babillages aux politiciens de bas étage qui trop souvent briguent nos suffrages.

(I) Le recours à l’histoire.

Il est certain que pour définir la droite et la gauche, on ne pourra pas recourir à la méthode platonicienne de recherche des essences. Nous ne sommes pas en face d’idées pures, transcendantes, éternellement identifiables dans un éther spirituel.
    Peut-être l’histoire nous indiquera-t-elle une piste de recherche ? Et, de fait, la fuyante distinction est située historiquement. Très exactement le 28 août 1789, à la veille de la Révolution française, quand, à Versailles, lors d’une réunion de l’Assemblée Constituante, les députés se séparèrent en deux groupes, l’un à droite, partisan d’un droit de veto absolu pour le roi, l’autre à gauche, les partisans d’un régime constitutionnel.
    L’inverse était possible, et le sens des mots eut été aujourd’hui différent.
La droite fut donc, à l’origine, le parti fidèle au roi régnant, et aux institutions séculaires de la France, la gauche, le parti contestataire, et de plus en plus révolutionnaire. La terminologie tarda cependant à s’imposer, puisque sous la terreur, les extrémistes révolutionnaires siégeaient sur les gradins élevés de l’assemblée, les « modérés », en bas, d’où les appellations analogiques, de « montagne » et de « plaine », pour désigner ces partis.
    Mais quand la monarchie fut tombée, d’où vient que la gauche resta « la gauche », bien qu’elle ne songea plus qu’à se conserver elle-même ? N’est-ce pas qu’en réalité la fidélité à la monarchie, (le parti de l’ordre) était autre chose qu’un attachement à un régime simplement politique, à un mode d’administration ? Que la Révolution, (le parti du « mouvement »), en fait, était autre chose qu’une volonté plus ou moins efficace de changement dans le mode de direction de la Nation ?

(II) L’histoire et la sociologie.

Historiens et sociologues, par la suite ont tenté de donner leur point de vue sur la question.
    Sur la droite, l’ouvrage souvent recommandé dans les facultés de droit et de sciences politiques, est celui de René Rémond : Les droites en France.

Comme l’indique le titre, l’universitaire qui exerce son attention sur toute la période de la Révolution à la 5è République croit pouvoir distinguer trois tendances de la droite en France. La droite « ultra », autrement dit les royalistes, dont le poids électoral a été en s’amenuisant, même si, en 1987 encore, un sondage d’opinion effectué pour le journal Le Point, indiquait que 17% de Français accepteraient volontiers une monarchie comme elle a été restaurée en Espagne (l’équivalent, tout de même du pourcentage obtenu par la « gauche plurielle » à l’élection présidentielle de 2002, ou de François Bayrou en 2007. Les pourcentages les plus élevés se situaient chez les ouvriers (24%) et les agriculteurs (20%). René Rémond distingue encore une droite libérale, ou orléaniste, aujourd’hui représentée dans certains courants de l’UMP, et à l’UDF ; ou encore une droite nationaliste, bonapartiste, qui constitua les gros bataillons du gaullisme, et se retrouve sans doute aujourd’hui, mais dans tous les cas, quelque peu frustrée, parmi les courants de l’UMP, au Front National, et… très paradoxalement dans certains courants de « gauche » tel le mouvement représenté par Jean-Pierre Chevènement (comme par hasard voué aux gémonies par les jospiniens et autres « aubrystes »).
    Une même tentative de classification a été tentée pour la gauche par Georges Lefranc. Il distingue une gauche libérale et parlementaire, plus présente sous la 3è République que de nos jours, une gauche démocratique et anticléricale, fortement teintée, dirions-nous, de Franc-Maçonnerie, dont un bon représentant, me semble-t-il serait Michel Charasse ; la gauche socialiste et communiste (certains seraient tentés de refuser cette assimilation, non sans quelques arguments. Mais le « mot » de Maurice Babin sur les socialistes « ces communistes qui ont mis des gants », va plus loin qu’on ne pourrait croire; et enfin l’ultra gauche, Trostkystes, divers, et gauchistes « mamériens », verts à l’extérieur, mais rouges à l’intérieur.
    Ces classifications et enquêtes, si minutieuses soient-elles, ne sont pas véritablement satisfaisantes pour cerner l’essentiel de ce qui se cache derrière ces vocables de droite et de gauche. D’autant plus qu’une classification par thèmes d’actions est souvent trompeuse, les nécessités tactiques et stratégiques  de la politique conduisant parfois à de surprenantes volte-face.
    Ainsi par exemple de la décentralisation, thème de « droite » par excellence, dont Tocqueville, et Maurras (nonobstant par ailleurs leurs différences) avaient fait leur cheval de bataille, et qui est souvent revendiquée aujourd’hui par une partie importante de la gauche, traditionnellement jacobine ou centralisatrice.
Ou encore le thème de la colonisation, où la gauche aujourd’hui pourfendeuse du « colonialisme », fut à la pointe de toutes les tentatives de colonisation pour porter dans l’univers (au moins !!) les valeurs « républicaines ».
    C’est Marx et nul autre qui écrivit « Les communautés villageoises « idylliques » de l’Inde traditionnelle étaient plus pernicieuses qu’on ne pouvait le supposer car « depuis des temps immémoriaux, elles avaient été  les cellules et la base du despotisme oriental, elles enfermaient l’être humain dans le cercle le plus étroit, faisant de lui  l’instrument inerte de la superstition, le réduisant en esclavage, sous le poids de coutumes traditionnelles, le privant de toute grandeur et de toute force historique. Nous ne devons pas oublier la barbarie, la persécution quotidienne et normale des plus indescriptibles cruautés… Nous ne devons pas oublier que cette existence végétative, sans dignité, sans dynamisme, avait pour compensation l’acceptation de l’assassinat rituel comme forme de dévotion religieuse… Nous ne devons pas oublier que ces petites communautés étaient pourries par des distinctions de castes et par l’esclavage ; qu ‘elles soumettaient l’homme aux circonstances extérieures au lieu de l’élever  et de le rendre maître des circonstances ; qu’elles poussaient à considérer un état social transitoire et contingent comme un destin naturel et inchangeable… Les Arabes, les Tartares et les Mongols avaient successivement conquis l’Inde, mais ils s’étaient adaptés à ces coutumes, étant donné que la loi de l’histoire veut que les conquérants barbares soient conquis à leur tour par la civilisation supérieure des vaincus. Les Anglais furent les premiers conquérants de l’Inde qui lui ait été supérieurs et de ce fait ils n’ont pu être contaminés par la civilisation hindoue ».
    Texte remarquable et si peu cité aujourd’hui dans l’Humanité, le Nouvel Obs, ou Le Monde. On comprendra que j’ai voulu « faire mémoire » !

(III) Le secours de la caractérologie.

Certains ont eu recours à la caractérologie pour définir notre objet. Et ces tentatives sont intéressantes.
    Se fondant sur l’observation des grandes personnalités intellectuelles et/ ou politiques de chaque camp, on a ainsi pu prétendre que l’homme de gauche est optimiste sur la nature humaine, qu’il croit à la bonté primitive des « bons sauvages » (et c’est le thème récurrent de la philosophie des lumières, éminemment contestable, mais qui commence à peine à l’être), qu’il croit à sa perfectibilité, au progrès indéfini, matériel et moral de l’humanité, que les vices et les défauts observables en société seront éradicables grâce à l’instruction. Au 19è siècle sous le portrait d’un criminel, Victor Hugo écrivait en guise de légende : « il ne sait pas lire ». Naïveté typiquement gaucharde.
    L’homme de droite au contraire serait plus pessimiste. Croyant au péché originel, il serait sceptique sur la possibilité d’accès de l’humanité à la perfection. Il ferait moins confiance aux élans du cœur, et à l’auto discipline « citoyenne » qu’à l’ordre maintenu sous l’autorité de hiérarchies de « sages », eux-mêmes soigneusement éduqués, dans la discipline la plus stricte. D’où l’importance à ses yeux de l’ordre, de la morale, de la religion, de l’autorité.
    Dans un profond petit ouvrage, Gustave Thibon a écrit une page très suggestive :« Si nous évoquons dans chaque camp, quelques personnalités supérieures (elles seules sont peut-être capables de nous fournir le grossissement nécessaire à la découverte des essences), la constatation suivante s’impose : le grand homme de droite (Bossuet, de Maistre, Maurras, etc) est profond et étroit, le grand homme de gauche (Fénelon, Rousseau, Hugo, Gide, etc) est profond et trouble. Ils possèdent l’un et l’autre toute l’envergure humaine : ils portent dans leurs entrailles le mal et le bien, le réel et l’idéal, la terre et le ciel. Ce qui les distingue, c’est ceci : l’homme de droite, déchiré entre une vision claire de la misère et du désordre humains et l’appel d’une pureté impossible à confondre avec quoique ce soit d’inférieur à elle, tend à séparer avec force le réel et l’idéal ; l’homme de gauche, dont le cœur est plus chaud, et l’esprit moins lucide, incline plutôt à les brouiller. Le premier, soucieux de garder à l’idéal son altitude et sa difficulté d’accès, flairera volontiers des relents de désordre dans les « idéals » qui courent le monde ; le second, pressé de réaliser ses nobles rêves et peut-être un peu dégoûté des ascensions sévères, sera porté à idéaliser le désordre. Ici on mêle, là on tranche ».
    Voici, me semble-t-il, qui n’est pas mal vu.

(IV) Le critère de l’utopie.

Mais la thèse qui me paraît la plus persuasive est celle qu’à développée Thomas Molnar, d’abord dans une controverse avec Jean-Marie Domenach dans la revue Esprit, il y a une vingtaine d’années, et d’autre part dans son livre :La gauche vue d’en face (Editions du Seuil).
    Cette étude qui prend en compte les penseurs essentiels sur la question, Hegel, Sartre, Lukacs, Dewey, Marx, Saint-Simon, etc conclut sur l’identification, en profondeur de la gauche et de la catégorie de pensée, utopiste.(Sur le thème de « l’Utopie », je me permet de renvoyer à mon ouvrage « Libres Paroles »).    

Molnar donne son assentiment à Jacques Maritain quand celui-ci écrit dans Le paysande la Garonne, en 1965, «  Le pur homme de gauche déteste l’être, préférant toujours, et par hypothèse, selon le mot de Rousseau, ce qui n’est pas à ce qui est ».
    C’est ce refus de l’être qui conduit l’homme de gauche véritable, à nier les institutions, la famille, l’ordre, et à préférer l’instable, l’improvisation, la nouveauté pour elle-même. Par exemple  « Une bonne partie du prestige de la gauche dérive de ce que, sur le plan esthétique notamment, elle encourage l’expérimentation, l’aventure, l’association audacieuse des idées et des formes, l’exploration sans fin de l’incongru, du saugrenu, du tourmenté – avec l’espoir que quelque chose finira par sortir de l’invention nouvelle, de la combinaison inédite ».
    Mais ce ne sont pas les expérimentations musicales ou picturales seules qui ont été mises en œuvre par la gauche, notamment au 20è siècle. Les cent millions de morts du communisme sont le tribut qu’il a fallu payer au Dieu Utopie. Cette intéressante méditation rappelle l’autre grand ouvrage de Molnar sur L’Utopie , éternelle hérésie: « A la racine de l’utopie il y a la défiance de Dieu, l’orgueil sans limite, l’appétit d’un énorme pouvoir et l’usurpation d’attributs divins en vue de manipuler et de modeler le destin de l’homme… Le vice réel de l’utopiste est, d’abord, le désir de démanteler l’individualité humaine par la dissolution de la conscience individuelle et ensuite de la remplacer par la collectivité et la conscience fusionnée ».
    Nous voici loin, penseront peut-être certains, de la politique quotidienne, et de nos politiciens ordinaires, qui seraient les premiers surpris des vues de Hegel, Maurras, ou Molnar. Peut-être pas tant. Le candidat ordinaire, sans doute pense aux prébendes, aux honneurs, aux hochets de la politique. Il n’est pas conscient le plus souvent, que ses passions, émotions, palinodies, revirements, sont utilisées, manipulées par des chefs d’orchestre invisibles, calculateurs et profonds.
    Mais peut-être convient-il de voir plus loin que ces gens-là. Et peut-être convient-il de tenter de voir en chacun de nous, plus que les caractères limitatifs qui permettent de nous classer, ce qui nous unit en profondeur, dans la perspective du Bien commun, où ce grand tisserand qu’est le Politique selon Platon, travaille à créer cette « amitié » qu’est une nation bien conduite. C’est l’art des grands politiques, qui, toujours, en quelque manière, transcendent les clivages.

Edouard Boulogne.

 

Dernière image : "Je crois qu'il me dit de rallier ..: Qui encore "?
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ETZOL 13/04/2017 04:39

L'étude, s'approchant au plus près de l'Homme, est assez passionnante pour être lue avec le même intérêt, à plusieurs reprises, et la fidélité de droite est belle
Peut-être par association d'idées, les dernières parties sur le réel et l'utopie, m'ont fait penser à la pièce d'Eugène IONESCO, étudiée au cercle St Exupéry : Le roi se meurt. Homme de pouvoir, le roi n'accepte pas d'être parvenu au terme de sa vie. Ses deux épouses, Marguerite et Marie, représentaient chacune l'un des aspects en tout Homme.
Marguerite est celle qui connait la réalité, l'accepte comme elle est, quitte à paraître "odieuse". Alors que Marie est celle qui ne s'oppose pas au roi, vit dans l'imaginaire,le désir et entretient l'illusion.
Peut-être l'Homme de droite porte sa préférence à Marguerite, alors que celui de gauche se laisse tenter par Marie.
Ulysse,attaché au mât, résistant au chant des sirènes est, sans doute, un Homme de Droite?

belle France 09/04/2017 18:14

Vous nous dites que François FILLON remonte fortement dans les sondages. Aujourd'hui dimanche 9 Avril à la fin du meeting de celui-ci à la Porte de Versailles, LCI donne les sondages........ Le Pen/Macron 24% Mélenchon 18% Fillon 17%. Il n'y aurait pas, comme un problème ?????

Edouard Boulogne 09/04/2017 21:55

Dans la réalité? Ou dans les sondages?