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Publié par Edouard Boulogne

1 1 )  Hilaire Brudey : "Nous autres socialistes, nous aimons nous faire mal". 2 )  Echantillon de masos.
1 1 )  Hilaire Brudey : "Nous autres socialistes, nous aimons nous faire mal". 2 )  Echantillon de masos.

1 1 ) Hilaire Brudey : "Nous autres socialistes, nous aimons nous faire mal". 2 ) Echantillon de masos.

Hier soir sur Guadeloupe 1ère, et dans le cadre de l'émission Droit dans les yeux, monsieur Hilaire Brudey m'a ému.

Pas le Secrétaire départemental du parti socialiste, car je n'ai aucune indulgence pour ce parti et son idéologie.

Mais derrière les titres plus ou moins ronflants dont sont parés nos dirigeants, et qui leur valent à presque tous celui de « président », il y a les hommes, leur personnalité, leur sensibilité.

La dualité du réel caché et celle de l'apparence ne doit jamais être oubliée dans nos rapports à autrui.

Hier, le Brudey officiel faisait tout pour ne laisser transparaître que le leader, socialiste, sûr de lui, le dominant, mais bienveillant et fraternel, était accablé, et presque agonisant, ne rêvant que retraite sur le Chameau des Saintes, à défaut du Mont des Oliviers.

Mais le masque était fêlé. Tout comme la voix.

Il s'avouait fatigué, aveu s'échappant d'une voix brisée. Il est vrai que pour venir au morne Bernard il avait dû s'échapper d'une réunion du bureau politique du PS, ( où l'on devait décider des investitures pour les législatives qui approchent. Je frémis en évoquant la pétaudière ! ), et, pire encore : y retourner !

Une confidence lui échappant disait son état d'âme : « nous autres socialistes, nous aimons nous faire mal ».

L'actualité montre que la Guadeloupe n'a pas le monopole de ce masochisme socialiste, révélé par un expert.

Hilaire eut du mal à terminer l'émission, bien qu'il soit un vieux briscard, avouant que le gouvernement n'avait pas été très clairvoyant, et son LUI président encore moins, que Brudey a failli traiter …. euh, comme ils le mérite, et comme pense tout le monde, ou à peu près.

Je ne suis pas devenu socialiste ( ce n'est pas demain la veille, comme disait nos ancêtres ), mais j'ai sympathisé avec Hilaire. Hilaire, déçu, Hilaire accablé, Hilaire désespéré.

Allons, cher compatriote, démissionnez de cette fonction qui vous accable. Aux Saintes, vous avez tout pour vous refaire : le ciel, le soleil et la mer !

 

Marc Décap.

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MOREL 04/04/2017 12:14

Einstein avait découvert que si on arrive à courir à 295 km/h autour d'un arbre, on pourrait arriver à se sodomiser tout seul. Si on n'est pas sportif, pour avoir le même résultat, on peut voter socialiste.