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Publié par Edouard Boulogne

Les quatre nouvelles données de l’élection présidentielle

Publié le 7 mars 2017 - par Marcus Graven - 12 commentaires - 1 182 vues

 

Diverses familles de la droite peuvent n'être pas toujours d'accord avec le style ( polémique ) de Riposte Laïque ( ou même du Scrutateur ). Mais nous sommes des iconoclastes, des non conformistes, et les non conformistes sont le sel de la société, quand les médias du mainstream n'en sont que le ron ron ( célèbre nourriture pour chat, connue pour sa fadeur, et que je n'ai jamais, - janmé bon dié ! - donné aux collaborateurs du Scrutateur, de l'espèce féline ).

Cet article net et clair sur le bourrage de crane du mainstream, mérite d'être lu; et partagé.

 

Le Scrutateur

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Les quatre nouvelles données de l’élection présidentielle

 

Quatre éléments chamboulent les données de l’élection présidentielle : la place de l’immigration, la révolution numérique, la tonitruante intrusion de l’islam et la puissance du pouvoir médiatico-judiciaire.

Les partis traditionnels sont dans le déni de ces nouvelles réalités.

Longtemps dans le schéma mental de nos élus, l’immigration incontrôlée qu’ils ont permise, a été baptisée “Chance pour la France”. Les politiciens des deux blocs traditionnels en voie de désagrégation ont fait semblant de percevoir les hordes sauvages qui ont envahi nos banlieues et font des descentes violentes dans les centres villes comme anecdotiques. Ils continuent de jouer les trois singes (ne rien entendre, ne rien dire, ne rien voir) face au surgissement de micro-Etats à l’intérieur de l’Etat : ces tristement fameux quartiers sensibles (pour éviter de dire zones où les dealers et les islamistes font régner leurs lois).

Si le Front national a depuis longtemps averti du danger de la présence de ces troupes étrangères sur notre sol, ce n’est finalement que durant cette campagne 2017 qu’une partie du peuple de France prend conscience qu’elles mettent en danger de mort notre Nation.

Ainsi Jean-Louis Betoux, tête de gondole d’une section syndicale CGT à La Poste, est consterné qu’à Evry, dans l’Essonne, ses gentils camarades agitateurs de drapeaux rouges parlent dès qu’ils le peuvent d’immigration et d’assistés. «Tous les jours, si tu prêtes l’oreille, tu en entends un maudire les immigrés “qui viennent bouffer les aides sociales, profiter des logements sociaux, de l’assurance-chômage pendant que nous, on bosse et on a droit à rien”», confie-t-il à Médiapart.

La révolution numérique a permis à la réinfosphère de s’installer. Internet diffuse journellement des informations qui, autrement, seraient éternellement tues. La presse mainstream tente de réagir en utilisant systématiquement le terme anglo-saxons de “fake news” (fausse nouvelle) pour tenter de travestir en mensonge le réel propulsé par les sites comme Boulevard Voltaire, Riposte laïque, F de souche.

Sauf que le bobard est souvent chez ceux qui, dans les journaux grassement subventionnés par nos impôts comme Le Monde, prétendent avoir le monopole de l’information solide et vérifiée. Ils mentent pour la bonne cause. Comprendre celle de Macron, de l’Europe, de la financiarisation, de l’immigration.

Les citoyens se laissent de moins en moins leurrer. Les ventes de ces quotidiens et hebdomadaires de la bien-pensance dégringolent aussi vite qu’une avalanche alpine.

Les deux grands partis n’ont pas saisi la force de la réinfosphère. Alain Juppé a pleurniché quand il a constaté qu’il ne pouvait guère cacher ses amitiés avec quelques musulmans de mauvaises souches. Le diplôme contestable de Cambadélis, le poste et le salaire de Madame Hamon chez LVMH, les mains baladeuses d’un écolo encore très vert, les propos choquants d’une vieille folle sur la Manif pour tous, les tweets d’un jeune musulman du Bondy Blog et ceux d’une actrice césarisée, l’un et l’autre chéris des bobos, ne sont pas des “fake news”, mais un salutaire arrachage de masques.

Face à Internet, les politiciens des moribonds PS et LR en sont encore à se demander, comme jadis Chirac, comment on utilise le mulot (la souris).

Pas d’amalgame, l’islam ce n’est pas cela, l’islam est une religion d’amour et de tolérance, ne pas confondre islam et islamisme, la mosquée est un lieu cultuel, les djihadistes sont des victimes ou des loups solitaires ou des déglingués du ciboulot…

Ces camouflages lexicaux de l’islam n’ont pas tenu très longtemps mais les politiciens pensent qu’ils sont encore pris pour argent comptant par les Français.

Les massacres commis par des musulmans à Toulouse, à Paris, à Nice, ont dessillé les citoyens de ce pays.

Pendant des mois, Hollande et ses incompétents gouvernementaux ont refusé de relier terrorisme et islam. Le mot “Etat islamique” leur écorchaient tellement la bouche qu’ils s’exerçaient à l’arabe en éructant le nom d’une marque de lessive). François Fillon n’a vraiment décollé que lorsqu’il a fait le lien entre la religion musulmane et les assassins qui ensanglantent notre pays.

Chaque fois qu’un type fonce sur la foule ou se précipite sur un passant un couteau à la main, annoncer qu’il s’agit d’un déséquilibré et changer son nom en Vladimir, ne fonctionne plus. Chacun sait de qui il s’agit. Et de quoi il s’agit.

Enfin, l’essor de Marine Le Pen et de François Fillon a mis en avant la puissance et la nuisance d’une alliance qui jusque-là avait plus ou moins réussi à déguiser sa nocivité en neutralité.

Mais depuis la révélation du “mur des cons” (exposition de photos par laquelle des juges d’un syndicat représentant 25% de la profession s’en prenaient aux victimes de leurs protégés voleurs, violeurs, tueurs), le prétendu pouvoir judiciaire a perdu de sa superbe.

La coïncidence des attaques de Marine Le Pen et François Fillon par des juges avec la complicité très active des médias est aussi odorante et bruyante qu’un pet dans une communauté de silence pendant la prière.

Et la défense du genre «J’ai confiance dans la justice de mon pays» provoque des sourires de connivence chez les téléspectateurs.

Rappelons-le une fois encore, l’autorité judiciaire n’est pas un pouvoir. Elle est critiquable. Et les médias auto-proclamés “quatrième pouvoir” ne sont pas davantage un pouvoir. Et le mariage des deux ne constitue pas un super pouvoir, mais une dictature efficace.

J’ai le droit de m’étonner de l’instruction express du “Penelopegate” et de l’accélération subite de celle concernant les supposés délits de Marine Le Pen. J’ai le droit d’écrire que je n’ai aucune confiance dans des juges aveuglés par leur idéologie moralisatrice, des hommes et des femmes sectaires qui sous leurs déguisements vendent leur soupe politiquement correcte. Comme j’ai le droit de penser que la presse institutionnelle est aux ordres de ses patrons, que le travail des journalistes n’est que celui de petits comptables de la bien-pensance, qu’ils omettent et désinforment bien plus souvent qu’à leur tour, qu’ils chassent en meute ceux qui préfèrent le Français à l’étranger, la frontière à l’absence de limites, l’histoire et la culture française au multiculturalisme, la chrétienté à l’islam, les racines au hors sol.

Les politiciens ont gardé le vieux réflexe de la connivence et de la vénération de la ligue médiatico-judiciaire. Mais, en cette année 2017, cette connivence les décrédibilise bien davantage qu’elle ne les affermit.

Pour toutes ces raisons, la présidentielle 2017 restera comme hors norme, hors cadre, hors ronronnement habituel.

Les politiciens en retiendront peut-être la leçon pour 2022.

Mais d’ici là…

Marcus Graven

 

 

La secrétaire du Scrutateur ne mange pas de "ronron" ( et elle aime le whishie ).

La secrétaire du Scrutateur ne mange pas de "ronron" ( et elle aime le whishie ).

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Xavier Longin 08/03/2017 20:33

Vous ne faites que constater un problème récurant de notre système politique instaure par la gueuse
petit retour en arrière
Veut-on un bilan, un léger fusain du bilan social ?
Voici :
Deux ou trois millions d’ouvriers sans travail et sans pain et la guerre des mercenaires à courte échéance ; à peu près autant de prostituées par désespoir ou par vocation, mettons deux millions d’inassouvissables vulves sur l’Aventin, pieuvre infinie et toujours pullulante qui menace de soutirer toute la production opportuniste ;
Les possesseurs de la terre et les capitalistes, retranchés, barricadés dans la forteresse du plus immonde et du plus inexorable égoïsme (3) ;
La jeunesse écartée de tout, reléguée au plus loin du râtelier, dans l’écurie républicaine, et forcée de pâturer la litière des rosses antiques attelées au tapecul d’une civilisation qui méprise sa vigueur ;
Les enfants élevés dans la générale crainte de ne point arriver au maréchalat du maquerellage ou de la prostitution ;
La seringue Pravas, démesurément grandissante et déjà pareille au Béhemot dévorateur de la fin des fins, planant sur les femmes dont elle devient l’Idole sans rivales, l’Idole unique et très chère, eucharistiquement adorée !

Au fronton, une mixture présidentielle d’Harpagon et de Prudhomme curulaire, pagode occidentale, vespasiennement accroupie sur des excréments d’or.
A ses pieds, l’indicible fripouille gouvernante des voleurs, des faussaires, des agioteurs, des saltimbanques et des inexpugnables crétins par lesquels M. de Bismarck est l’empereur des Français ;
Plus bas, s’il est possible le mur de soutènement du Clergé, masse étonnamment friable de médiocrité, de bassesse, de lâcheté ou d’infamie, rendue moins consistante encore par le mélange de quelques rares silex de vertu ;
Enfin, dominant tout, flottant dans l’azur, claquant dans les vents, les torcheculatives oriflammes de la littérature contemporaine.

Tel est, en aussi peu de mots que possible, le véridique bilan de la société française en l’an quinzième de la République des Vaincus.
Léon Bloy - Le Pal n° 3, 25 mars 1885