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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Mélenchon. 2 ) Le frère Mélenchon. 3 ) PSC : Petit sourire en coin.
1 ) Mélenchon. 2 ) Le frère Mélenchon. 3 ) PSC : Petit sourire en coin.
1 ) Mélenchon. 2 ) Le frère Mélenchon. 3 ) PSC : Petit sourire en coin.

1 ) Mélenchon. 2 ) Le frère Mélenchon. 3 ) PSC : Petit sourire en coin.

Je voudrais ce soir procéder à l'introduction auprès de vous, lecteurs du Scrutateur, d' un homme « honnête ». Cet homme c'est le seul l'unique, le grand Mélenchon.

Voici : https://www.facebook.com/SpinOperations/videos/1356450931082485/?hc_ref=NEWSFEED

 

Mélenchon est.... vous l'avez entendu lui-même le dire parmi d'autres titres un troskyste.

Pour le Scrutateur c'est rédhibitoire, l'absolu abomination de la désolation ( PSC. Voir image. ).

Pour comprendre mes raisons voici un article précis, mais court ( les lecteurs aiment le court ) que j'ai publié dans les débuts du scrutateur il y a presque 10 ans. ( LS ).

 


 

Léon Trotsky. ( Extrait de Libres paroles, de E. Boulogne. ).


 

( Cf. Lénine ; Staline ; Communisme ; Révolution ; Totalitarisme).

 

                        «  La lutte à mort ne se conçoit pas sans ruses de guerre, en d’autres termes sans mensonges et sans tromperie ».

                                                           Léon Trotsky.

 

 

         Leon Davidovitch Bronstein, dit Trotsky, a joué un grand rôle dans la révolution de 1917 en Russie. Créateur et chef de l’armée rouge, il a été, avec Lénine l’un des signataires de l’appel à la création de la 3è Internationale.

         Ecrivain et orateur prestigieux, il tenta de contrôler la révolution après la mort de Lénine en 1924. Il y échoua, parce que le brillant intellectuel fut vaincu par l’homme de l’appareil, le terne, mais tenace et efficace Staline. Dès lors il n’eut plus de ressources que dans la fuite éperdue à travers l’Europe, puis l’Amérique. Réfugié au Mexique, il y fut finalement assassiné par un agent de Staline qui avait su gagner sa confiance au point de faire partie de ses intimes.

         C’est ainsi que Trotsky bénéficie d’une auréole de martyre qui permet à des marxistes, et à des naïfs (les « idiots utiles » dont parlait Lénine), de s’en réclamer, partout dans le monde, et notamment en France, jusqu’à présenter aux élections présidentielles des candidats qui s’en réclament : Alain Krivine, Arlette Laguillier, Oliviers Besancenot.

         Pourtant Trotsky n’était pas moins totalitaire que Staline ou Lénine. Après la mort de ce dernier, tandis que l’on se battait pour le contrôle du Parti communiste de l’URSS il prononça en mai un discours qui donne à penser : « Le Parti en dernière analyse a toujours raison parce que le Parti est le seul instrument historique donné au prolétariat pour résoudre ses problèmes fondamentaux. J’ai déjà dit que, devant son propre parti, rien ne pouvait être plus facile que de reconnaître une faute, rien ne pouvait être plus facile que de dire : toutes mes critiques, toutes mes déclarations, tous mes avertissements, toutes mes protestations, tout n’a été qu’une pure et simple erreur. Je ne peux dire cependant cela, camarades, parce que je ne le pense pas. Je sais que l’on ne doit pas avoir raison contre le Parti. On ne peut avoir raison qu’avec le Parti et à travers le Parti, car l’histoire n’a pas créé d’autre voie pour la réalisation de ce qui est juste. Les Anglais ont un proverbe qui dit « Qu’il ait raison ou tort, c’est mon pays ». Avec des justifications historiques plus grandes, nous pouvons dire : qu’il ait tort ou raison, sur telle question particulière distincte, c’est mon parti ».

         Telle est la terrible logique du totalitarisme, qui a séduit tant d’individus au cours de ce terrible 20è siècle, le siècle d’ Auschwitz et du Goulag, parmi lesquels un Lyonnel Jospin. On pourchasse au nom des droits de l’homme n’importe quel sous officier allemand gardien de camp, mais l’on encense et courtise les trotskistes et marxistes de tous poils. O temps, O mœurs !

 

Pour approfondir.

·        Vladimir Volkoff : La trinité du mal ( Editions de Fallois-L’Age d’homme).

·        Christophe Nick : Les Trotskystes (Fayard).

·        Et la remarquable anthologie de textes « Marx et les marxistes », par Kostas Papaïoannou (Flammarion).

 

Commenter cet article

mirabile giuseppe 02/04/2017 14:57

j espere que vous les francais vous font confiance

j ai 7 ans ...

Jerry OX 14/02/2017 16:01

Sans son coté pédagogue un peu démago et mégalo, je l'aimerai bien mais ...