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Publié par Edouard Boulogne

Fillon livré à la curée. Par QUI ?
Fillon livré à la curée. Par QUI ?
Fillon livré à la curée. Par QUI ?

Tentons de réfléchir. Elu à la primaire de droite par près de quatre millions et demi d'électeurs, près de deux fois et demi le chiffre d'électeurs de gauche obtenu par le petit Hamon, François Fillon semblait presque assuré d'être élu à la présidence de la République.

Or voici, qu'il y a une semaine à peine, éclate « LE SCANDALE ». Un « scandale »initié par le Canard enchainé, journal à cancans et à scandales ( vrais ou faux ) , et IMMEDIATEMENT RELAYE par toute la presse écrite et parlée.

Fillon aurait-il violé un enfant mineur, ourdi un casse contre la Banque européenne, été mêlé à un projet d'attentat.

Non, nous dit le Canard qui fiente. Simplement il aurait fait de sa femme son attachée parlementaire, et employé deux de ses fils, juristes, à des tâches rémunérées ayant trait à ses activités à lui, de parlementaire.

Tout cela est légal, de très nombreux parlementaires français font exactement la même chose, sans être poursuivis le moins du monde.

Certains me répondront que le hic est dans le travail fourni effectivement par Mme Fillon.

François Fillon affirme que oui, il fournit aux « juges » les éléments de preuve de son dire.

Or les juges n'ont pas encore parlé.

Mais la tempête hurle, «  à bas! À mort ! ».

Il semble que quand une accusation est portée contre un homme de droite, ce qui prévaut c'est « la présomption de culpabilité ».

 

« Malheur à qui soulève la lie d'une nation » aurait dit, je crois, monsieur de Rivarol.

 

Il paraît, comment s'en étonner, que la popularité de François Fillon irait en s'érodant. Le contraire eut été étonnant, car c'est quasiment 24 h sur 24, que l'hallali retentit contre lui. Le miracle est qu'il devancerait encore, avec 19% de partisans, le petit Hamon, le Mélenchon, et ses autres concurrents sauf deux.

Il y aurait-il encore en France 19% de braves?

Il est hasardeux de l'affirmer, mais tout de même doux d'espérer. Mais la lie est soulevée, et elle ne sent pas bon.

J'entendais, avant hier, sur RCI, un citoyen de Bordeaux la voix guillerette, expliquant la bonne surprise que lui avait procurée, une semaine après, les « nouvelles » accusations du Canard maqué à la meute des chiens. «  Ce fut pour moi un petit plaisir succulent, comme la cerise sur le gâteau » ( sic ).

Ah! qui dira les contournements ténébreux de l'âme humaine ! Et sa médiocrité infinie

 

Il n'y a pas que la sale méchanceté, contre Fillon.

Plus grave encore est la mobilisation de la bêtise au front de taureau. Celle-ci se manifeste par l'effarante crédulité de beaucoup envers la presse, les journalistes. Ainsi ai-je pu lire «  Heureusement qu'il y a les journalistes pour nous défendre contre les seigneurs ».

Il est vrai que la niaiserie règne depuis longtemps sur le monde, et que le recul de la culture générale ne permet pas à des gens de plus en plus nombreux de se désengluer de la morve qui leur sert de bain quotidien.

Puis-je leur conseiller la lecture des Illusions perdues de Balzac, ou l'auteur en une cinquantaine de pages expose le système journalistique des années 1830, qui permettait de tenir en laisse, sans qu'il s'en doute, un électorat presque aussi futile que le nôtre en 2017. ( voir en photographie les deux textes de J-J Rousseau, et de Jean-François Revel, dont je prescris trois lectures quotidienne, matin, midi et soir, jusqu'en juin ).

 

Dernière considération pour conclure cet article. Nos lecteurs se sont-ils demandés la quantité d'argent public dépensée en frais de bouche, de déplacements, et autres « sucreries » consentie par nos seigneurs, notamment socialistes, et pas seulement en métropole, pour eux-mêmes et pour leurs drôlesses? . Je ne nomme personne, suivez mon regard.

Donc, mes amis, je vous dirai que même si Fillon avait commis la faute que lui reprochent ses « irréprochables » ennemis ( peut-être aussi « amis ), je le regretterais, mais ne lui en tiendrais pas rigueur.

Je ne suis pas né d'hier. Je connais, un peu, la nature humaine dont je ne m'exonère pas. Je n'ai pas voté à la primaire de droite pour un enfant de coeur. D'ailleurs, « malheur à la ville dont le prince est un enfant » comme il est dit dans la Bible ( Ecclésiaste X, 16 ) , et dans … Machiavel ).

C'est la raison pour laquelle j'affirme que dans cette élection, il faut que M. Fillon résiste aux sirènes, maintienne sa candidature, et que c'est à lui qu'ira mon suffrage ( et à PERSONNE d'autre, à gauche, cela va de soi, mais aussi .... à droite ).

 

Le Scrutateur.

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Article important lu sur Réinformation TV

 

"François Fillon a maintenant six affaires sur le dos. On ne sait pas d’où viennent les fuites. Mais on voit des « amis » politiques qui considèrent déjà le candidat comme moribond et attendent la curée. En tête de ces charognards, François Bayrou.
Il faut le répéter aux plus jeunes lecteurs qui ont trop vu de films américains, le journalisme d’investigation n’existe pas. Ce que j’ai rencontré en quarante ans de carrière, ce sont des relations dans la police, dans l’armée, la magistrature, ou chez les politiques, et parfois quelques vérifications vite faites. Les six affaires qui tombent à point nommé sur la tête de ce pauvre Fillon relèvent bien évidemment, même si cela n’en fait pas un saint et qu’il a profité des largesses que la république distribue à ses élus, d’une opération politique menée par des « professionnels ».
Les charognards passent par le Canard pour diffuser les affaires
Qui la dirige ? Nul ne le sait. Les canaux par lesquels elles sont venues à la connaissance du public, le Canard enchaîné et Médiapart, ( http://www.lescrutateur.com/2017/02/portrait-edwy-plenel-tt-trotskyste-et-termite.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics ) sont les journaux officiels de la délation républicaine. Dès que l’intérieur ou Bercy, ou simplement quelque fonctionnaire frustré a, pour quelque raison que ce soit, une information à diffuser, ils passent par là. Par soucis d’efficacité. Quand Minute raconta la double vie de François Mitterrand avec Anne Pingeot, personne n’y crut dans les beaux quartiers, quoi que tous les initiés sussent que c’était vrai : l’estampille Canard, relayé ensuite par Le Monde et le Nouvel Observateur (aujourd’hui : France Info, BFM TV) est le bon circuit. Donc, même la droite l’utilise. Les affaires Fillon ont pu être lancées par Hollande, Cazeneuve, Valls, Macron, mais aussi par Dati, Sarkozy ou Juppé, ou par n’importe qui d’autre.
Les affaires Fillon satisfont tout le monde
Impossible aussi de tirer profit du vieil adage, is fecit cui prodest  ( ce qui,; traduit du latin, signifie : cherchez à qui profite la mauvaise action ) : les ennuis de François Fillon satisfont trop de monde. Beaucoup de ses amis de droite : lui président, leur carrière était finie. La gauche : dans la confusion qui s’installe, elle rêve, elle qui voyageait depuis trois ans dans le train fantôme, de revenir à l’Elysée en fanfare. Surtout si Marine Le Pen s’embourbe elle aussi dans ses affaires. Enfin le centre jubile. Le vieux centre de toutes les compromissions et toutes les magouilles, le vieux centre issu des radicaux et du MRP, toujours moralisateur, qui se considère déjà comme l’avenir de l’univers, avec son goût de Bruxelles et son économie sociale de marché. Et puis les affaires réjouissent aussi tous ceux qui ne pouvaient pas sacquer Fillon et sa tête de notaire honnête, et cela fait un sacré monde. Les affaires Fillon, c’est du pain bénit pour une campagne présidentielle ennuyeuse que les sondeurs annonçaient déjà pliée. [...]"

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Léon de Belleville 03/02/2017 04:25

En résumé : Penelope Fillon a bien été salariée comme assistante parlementaire de son mari, comme l'a révélé Le Canard enchaîné le 25 janvier. Ses contrats de travail ont été saisis par les enquêteurs, lors d'une perquisition mardi à l'Assemblée nationale, selon une source proche de l'enquête. "Tout ce qui était demandé" par les enquêteurs "a été trouvé, et remis", assure une source parlementaire.
D'après le Canard, la première embauche remonte à 1988, jusqu'en 1990. François Fillon l'engage à nouveau après sa réélection de 1997, et son suppléant Marc Joulaud en fait autant en 2002, lorsque le député de la Sarthe entre au gouvernement, et jusqu'en 2007. Quand l'ex-Premier ministre devient député de Paris après cinq années à Matignon, en 2012, son épouse reprend aussi son emploi d'assistante, jusqu'en 2013.
En tout, l'hebdomadaire chiffre la rémunération de Pénélope Fillon - en y incluant sa deuxième livraison - sa rémunération parlementaire à 831.440 euros brut.
Faisons des calculs simples. Trop simples peut-être quand on cherche à dissimuler la vérité sous les apparences trompeuses que permettent certaines manipulations. La bande à Goebbels inscrit au compteur de vertu que Pénélope Fillon a perçu une rémunération parlementaire de 1988 à 2007.
1988-2007, cela fait 19 ans. Disons dix-huit, puisque nous ne connaissons pas le nombre exact de mensualités. Comme ça personne ne pourra nous accuser de chercher à tromper qui que ce soit. Disons donc 18 ans au lieu de 19, soit 18 ans x 12 mois = 216 mensualités.
831.400 divisé par 216 = 3 849,07 € brut par mois. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est "Le Cafard déchaîné". Ou plutôt il ne le dit pas. Il se garde bien de le dire, préférant présenter le verre comme débordant de centaines de milliers d'€ au lieu de le montrer tel qu'il est, c'est-à-dire raisonnablement rempli et dans la fourchette de ce que sont rémunérés les assistants parlementaires. 3 849,07 € de salaire brut correspondent à un salaire net mensuel de 2 965 € environ.
Non seulement la campagne orchestrée autour de François Fillon est disproportionnée, mais c'est une insulte à l'intelligence des électeurs présumés trop ignares, trop bêtes et trop paresseux pour faire la conversion des chiffres servis par la bande à Goebbels en instrument de mesure sérieux.
Quant au flottement observé chez certains, et non des moindres RPR reprofilés LR, le RPR dont Jacques Chirac fut à la fois le créateur et l'illustration a toujours été un syndicat de brillants sujets.
En initiant cette opération de diffamation contre François Fillon, "l'Organisation" savait très bien ce qu'elle faisait, sachant qu'elle pouvait compter sur les forces vives du RPR pour faire gonfler la pâte dès lors que l'image de Fillon serait le terrain de la mise à mort. Ce ne furent pas les fossés de Vincennes, cette fois, mais la décision d'assassiner le duc d'Enghien fut bel et bien prise, en haut lieu, et peut-être après que François Fillon se fût affiché comme catholique. Peut-être apparut-il alors urgent de convertir son électorat identifié comme catholique romain en crétins macronites et l'on ne peut en ce cas que saluer la perfection de l'exercice (du moins de son exécution).
Pour une fois le doigt montre la lune et pas un seul imbécile ne regarde le doigt. C'est dire si la France, mère des arts, des armes et des lois est tombée bas. Il faut en féliciter l'Éducation nationale, la télé-réalité, et ce ridicule-socialisme qui a succédé aux bons vieux rad-socs : c'étaient des canailles mais qui savaient jusqu'où il ne faut pas aller pas aller trop loin.
L'étymologie aura en tous cas fait un grand pas, car on sait maintenant ce que veut dire le mot "enfler" quand il s'agit d'intoxiquer une population à partir de la diffusion de nouvelles dont la façon de les présenter aura une certaine parenté avec la mission d'un avion dont le nom d'Enola gay est entré dans l'histoire un certain 6 août 1945.
En pareilles circonstances, "Le Canard enchaîné" devrait peut-être s'appeler "Le Canal officiel", non ? Quand on sait que le palmipède n'a été qu'une boîte aux lettres se contentant de donner servilement au dossier "qu'on" lui a remis l'amplification pour laquelle il lui avait été remis. Au moins François Hollande n'aura pas raté quelque chose au cours de son conconnat : n'est-ce pas lui qui a transmis ce dossier élaboré par Bercy à Gaspard Gantzer (condisciple de l'ÉNA d'Emmanuel Macron et ami de celui-ci) en lui recommandant d'en faire bon usage, ce qu'il a fait puisqu'il l'a très vite remis à Michel Caillard du "Canal officiel"- pardon ! du "Canard enchaîné" -, autre ami de longue date de... François Hollande. Restait à décider de la date de largage et c'est la victoire de Hamon aux primaires roses et bleues qui en a décidé, puisqu'elle n'a fait que confirmer la légitimité du choix de Macron par "l'Organisation".
Visiblement, à en juger par les réactions, les Français veulent encore des ridicules-socialistes, et le RPR... aussi. Et peut-être même surtout. Toujours la vieille jusrisprudence Chirac du deuxième tour de 1981.

Nabou 02/02/2017 17:21

la gôche a rétabli les jeux du cirque, les niais s'en délectent

XAM CIREDERF 02/02/2017 17:05

QUE DIRE SINON QUE LES RELAIS MEDIA SONT FORTS POUR METTRE A MORT CELUI QUI LEUR EST DESIGNE PAR "L'ORGANISATION". L'ESSENTIEL EST DE SATISFAIRE AUX ORDRES RECUS.... MAIS DE QUI??? EH VOUS AVEZ BIEN COMPRIS ET BIEN TROUVE. ALORS QUE LES 30% NECESSAIRE AU PREMIER TOUR DU 23 AVRIL 2017 SOIENT ATTEINTS COUTE QUE COUTE. CE SERA LA MEILLEURE SANCTION AUX METHODES TORDUES DE TOUTES SORTES QUI FLEURISSENT POUR CETTE PRESIDENTIELLE DE 2017. IL EST DES "Phthiraptères" QUI SONT TENACES ET DIFFICILES A DECROCHER. ALORS IL FAUT AGIR EN CONSEQUENCE.