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Publié par Edouard Boulogne

Primaire de la gauche : leur appel au joint.
Primaire de la gauche : leur appel au joint.
Primaire de la gauche : leur appel au joint.
Primaire de la gauche : leur appel au joint.

Cette fois mon sens du devoir a craqué, je n'ai pu suivre qu'une partie de cette interminable caquetage de nos idéologues socialistes. Vous pourrez lire l'analyse du Figaro dans la deuxième partie du dossier de ce jour.
J'ai entendu toutefois l'hymne au cannabis ( dommage je n'ai pas vu Marisol Touraine dans l'assistance qui eut été encore plus hallucinée que d'ordinaire ) qui ne peut surprendre que ceux qui n'ont rien compris à l'idéologie socialo actuelle.

Notez que ces gens là font tout pour complexer les fumeurs de tabac ( en apparence, car plus ils font la morale aux disciples du capitaine Haddock, plus ils taxent le produit incriminé ).

Là, ils veulent libéraliser la vente du cannabis. Il est vrai que le tabac, à condition qu'il soit consommé à dose modérée, est un excitant du système nerveux.

Alors que le cannabis ( voir la première partie du dossier ) a des effets tout à fait contraire. Et pour nos gouvernants rien n'est plus utile que ce qui peut transformer les citoyens en éponges de l'idéologie diffusée par chaines TV sous contrôle.

Nos lecteurs savent l'usage éminemment favorable à leurs ambitions totalitaires que faisaient les dirigeants du Meilleur des mondes, un ouvrage fondamental d'Aldous Huxley, l'un des plus prophétiques écrivains du 20 ème siècle.

Ci-dessous vous trouverez un article de l'Express sur les « bienfaits su cannabis.

Nul doute que parmi nos candidats au moins un avait fumé un pétard ce soir. Vous devinerez bien qui il est. Et ce n'est pas le plus antipathique. Un indice : il a l'air d'un clodo.

 

Le Scrutateur.

 

( I ) Sept choses à savoir sur le cannabis

( http://www.lexpress.fr/actualite/societe/cannabis-les-vrais-dangers-d-une-fausse-drogue-douce_1195289.html ).

 

Rend-il bête? Dépendant? Accro à l'héroïne? Les réponses aux questions que vous vous posez.

Parents ou non, consommateurs ou pas, vous trouverez ici des informations scientifiques et validées sur le cannabis! 

Qu'est ce que le cannabis?


 

Il se présente sous deux formes: l'herbe, "la beuh", d'origine africaine ou issue d'une production artisanale et la résine, le "shit", vendu en barrette ou de "pain" - de plusieurs dizaines de grammes - en provenance d'Afrique du Nord. Le taux de concentration global de THC, le principe actif du cannabis, se situe en général aux alentours de 8 à 10%, mais il varie considérablement selon les échantillons: de 0,5 à 20%, parfois même au-delà de 25%, selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Ces produits hyper dosés, encore rares sur le territoire, inquiètent les spécialistes en raison de leurs effets sur l'organisme. 

Réduit-il les capacités intellectuelles?

Une étude d'une équipe néo-zélandaise publiée cet été a fait grand bruit : menée sur plus de 1000 enfants pendant près de 30 ans, elle atteste une baisse des performances intellectuelles pouvant atteindre 8 points de QI! Certes, cette diminution ne concerne que "5% des consommateurs. Pour autant, c'est la première fois que ce résultat, incontestable, est démontré de façon scientifique", précise Jean-Luc Martinot, chercheur à l'Inserm et au CEA.  

Trois facteurs interviennent: la précocité, la quantité et la durée de consommation. Par quels mécanismes? Une consommation "régulière et abondante" altère une zone spécifique du cerveau, la substance blanche, entrainant une baisse d'attention et de mémorisation. Elle peut aussi provoquer une baisse de l'activité de certains neurotransmetteurs. Le taux de dopamine en particulier, impliqué dans les processus de plaisir, pourrait chuter jusqu'à 20%, un niveau inconnu chez une personne "normale". A titre de comparaison, cette chute atteint "30% chez les Parkinsoniens", selon Jean-Luc Martinot, spécialiste d'imagerie médicale. 

Rend-il dépendant?


 

 

Sur le plan physiologique, non. Ce qui ne signifie pas qu'il soit anodin. Le magazine 60 millions de consommateurs a eu l'idée d'utiliser une "machine à fumer" pour mesurer précisément les effets d'un joint. Conclusion : il fait inhaler 6 à 7 fois plus de goudrons et de monoxyde de carbone qu'une cigarette. D'où un risque de cancers (gorge, lèvres, poumons...) démultiplié. Le vrai problème du cannabis, c'est qu'il peut induire une réelle dépendance psychologique, avec "craving" (envie irrépressible), manque et perte de contrôle chez "3 environ % des consommateurs", soit moins que l'alcool (5%) et, surtout, moins que le tabac (80%), précise le Pr Michel Reynaud, chef du service de psychiatrie et d'addictologie de l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif (94).  

Les points communs de ces gros fumeurs, qui dépassent parfois les 10 pétards par jour? Une recherche de sensations fortes, une prise de risques et un désir d'éviter l'ennui. A quoi il faut ajouter une mauvaise estime de soi liée à une angoisse dans la relation à l'autre, et sur laquelle le cannabis a un effet apaisant. Vulnérabilité individuelle, caractéristiques génétiques et parcours personnel : on ne devient donc pas "accro" par hasard. 

Provoque-t-il la schizophrénie?

La polémique a éclaté en 1985, avec une étude suédoise indiquant un lien de causalité direct entre cannabis et schizophrénie. Depuis, certains travaux sont venus confirmer ces résultats, mais "en partie seulement", tempère le Dr Amine Benyamina, addictologue à l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif (94). Récemment, les scientifiques ont en effet découvert qu'il existait deux composants dans le THC: le "bon", le cannabidiol, qui aurait un effet protecteur sur le plan psychotique, et le "mauvais" THC, qui entraine addiction et risque plus élevé de développer une schizophrénie.  

Tout dépend donc de la part relative de l'un et de l'autre, et de la précocité des premières expériences. L'autre facteur, tout aussi essentiel, repose sur les antécédents familiaux de cette maladie, qui induisent "une vulnérabilité supplémentaire importante". Au total le cannabis, en soi, semble donc ne jouer qu'un rôle marginal dans la survenue d'une schizophrénie. 

A-t-il un effet plus nocif à l'adolescence?

C'est "plus que probable, même si le phénomène est difficile à quantifier", estime le Dr Marc Valleur, médecin chef du centre médical Marmottan à Paris. Deux points semblent acquis: d'une part, une poly-consommation (alcool, tabac, ecstasy...) constitue un marqueur fort d'un individu qui "va mal et dont la vie a été perturbée au préalable". D'autre part, un usage précoce provoque des conséquences spécifiques: le cerveau d'un adolescent n'étant pas encore parvenu à maturation, il est particulièrement sensible aux stimuli externes, notamment dans les zones qui contrôlent les centres de motivation, de récompense et de plaisir. En d'autres termes, "plus c'est tôt, plus c'est nocif, et cela est vrai pour tous les produits, légaux ou pas" rappelle le Pr Michel Reynaud.  

A partir de quand faut-il s'inquiéter?

Il n'existe pas de réponse univoque car "plusieurs éléments doivent être pris en compte", note Bertrand Lebeau, addictologue à l'hôpital de Montfermeil (94): l'âge ("Chez les 12-13 ans, le joint a parfois remplacé la cigarette"), l'heure du premier pétard ("dès le matin ou le soir seulement") et, enfin, les circonstances de consommation - "la conduite d'un véhicule sous cannabis et, pire encore, après un mélange cannabis-alcool est potentiellement dangereuse". En outre, ne pas prendre en compte le taux de THC d'un pétard revient à dire que "boire un coup de cidre ou un verre de vodka, c'est la même chose!".  

En définitive, mieux vaut donc s'intéresser aux conséquences, surtout quand elles se traduisent par des difficultés dans le travail, la vie quotidienne, sociale ou familiale. A cet égard, un fléchissement subit et inexpliqué des résultats scolaires constitue un réel signe d'alerte pour les parents. A fortiori s'il s'accompagne de nouvelles fréquentations dans l'entourage de l'adolescent. 

Mène-t-il à la consommation d'héroïne ou de cocaïne?

Les experts sont unanimes: il n'existe aucune preuve expérimentale d'un lien de causalité directe entre consommation de cannabis et expérimentation de drogues plus "dures". "Quitte à chercher une corrélation, elle serait plutôt entre l'alcool et l'héroïne", souligne d'ailleurs Marc Valleur. En revanche, le spécialiste pointe deux dangers liés à l'usage de cannabis. Le premier s'apparente au phénomène de "la porte ouverte": l'état de conscience étant modifié par la prise de THC, la personne risque d'être moins résistante à des sollicitations éventuelles - "surtout à un moment de vulnérabilité particulier", souligne Marc Valleur. 

L'autre motif d'inquiétude tient à la dimension sociale de "l'escalade": sur les 13,5 millions de Français qui ont, au moins une fois dans leur vie, expérimenté le cannabis, près d'un tiers sont devenus des consommateurs réguliers. Et, parmi eux, beaucoup sont susceptibles d'entrer en contact avec des dealers qui ont tout intérêt à leur faire goûter des produits bien plus rentables pour leur business. 

 

 

( II ) Primaire de la gauche: le débat tourne en rond

 

( http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/primaires-gauche/2017/01/15/35005-20170115ARTFIG00202-primaire-de-la-gauche-le-debat-tourne-en-rond.php )

Primaire de la gauche : leur appel au joint.

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