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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Menton mussolinien, regard froid : Vincent Peillon. 2 et 3 Le cardinal Sarah.
1 ) Menton mussolinien, regard froid : Vincent Peillon. 2 et 3 Le cardinal Sarah.
1 ) Menton mussolinien, regard froid : Vincent Peillon. 2 et 3 Le cardinal Sarah.

1 ) Menton mussolinien, regard froid : Vincent Peillon. 2 et 3 Le cardinal Sarah.

La droite en France est en train de se réveiller. Non point le monde des affaires et de l'argent comme voudrait le faire croire la gauche ( l'argent n'a pas d'odeur, comme dit le proverbe, il subventionne tous les partis pour se les subordonner, et l'affairisme international soutient aujourd'hui aussi bien une certaine « droite » que la gauche, en France, aux USA, ou ailleurs ).

La droite, en France, a longtemps été contre la mainmise du monde des affaires, contre l'idéologie des banques. C'est dans cette mesure qu'elle a été l'objet d'une marginalisation par celles-ci, qui l'a poussée à se rapprocher des idéologies de gauche, et condamnée à tenir un discours difficile à distinguer clairement de celui d'une gauche aseptisée ( cf aujourd'hui le personnage d'une Nathalie Kosciesko-Morizet, dont la vraie place serait au parti socialiste plutôt que dans le parti des Républicains ).

Cependant, depuis déjà quelques années dans la droite une réflexion de fond s'est effectuée qui commence à porter des fruits, notamment sous l'influence d'intellectuels catholiques lucides. Notre blog rend compte souvent de leurs travaux.

Est-ce pour cela que les catholiques ( mais pas eux seulement ) sont l'objet d'une offensive rageuse des intégristes d'une certaine laïcité sectaire.

Ceux-ci sont en train de paniquer, et délèguent leurs porte-paroles les plus en pointe pour une offensive extrême.

Parmi ceux-ci un candidat à l'élection présidentielle de 2017, M. Vincent Peillon. ( Voir plus bas le lien avec son propos très clair pour qui sait écouter ).

Peillon ne fait pas dans la nuance. Il semble avoir médité le mot de Goebells, le ministre de la propagande d'Adolf Hitler : « Plus le slogan est gros, mieux il passe ».

Sa dernière trouvaille est « kolo (s ) sale ». Il ose déclarer que pour un homme de droite il est normal de penser ( voir l'article qui suit ) « qu'être de droite revient à penser qu'un noir n'a pas le droit de vote » ( Sic )! ).

Exagérerais-je en disant que M. Peillon prend les gens pour des cons, et notamment les noirs, dont il croit qu'ils le croiront, le suivront et voteront pour lui.

Mais je dis moi, que, sinon tout homme de gauche, toutefois un Peillon pense, lui, que l'homme de gauche logique avec lui-même ne peut qu'envisager de supprimer le droit de vote aux catholiques, je ne lui fais pas un procès d'intention mais ne fais que tirer les conséquences de ses déclarations publiques ( Voir le lien qui suit l'article ci-dessous ).

Et de ce fait M. Peillon est pour la suppression du droit de vote de noirs, de tous ceux qui sont catholiques puisque le catholicisme est actuellement la religion la plus importante sur le continent africain. ( Cf ci-dessus la photo de Monseigneur Sarah l'un des cardinaux les plus influents actuellement au Vatican.

Décidément, il est temps de donner un grand coup de balai dans la politique française.

 

Le Scrutateur.

 

Pour Peillon, être de droite revient à penser qu'«un Noir n'a pas le droit de vote»


 

( http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2017/01/05/25005-20170105ARTFIG00259-pour-peillon-etre-de-droite-revient-a-penser-qu-un-noir-n-a-pas-le-droite-de-vote.php )


 

LE SCAN POLITIQUE - Invité de l'émission Quotidien sur TMC, l'ancien ministre de l'Éducation a cru bon de se livrer à un raccourci caricatural pour dresser le portrait robot de l'opposition.

Peillon ou l'art du dérapage. Après avoir suscité une polémique en estimant que c'était l'instrumentalisation de la laïcité qui avait conduit au port de l'étoile jaune en France, le candidat à la primaire de la gauche s'est une nouvelle fois illustré malgré lui jeudi soir. Invité de l'émission Quotidien sur TMC, l'ancien ministre de l'Éducation nationale a tenté de résumer en quelques phrases la philosophie générale de «la gauche» et de «la droite».

«La gauche, c'est: “J'ai des droits, et je considère que si j'ai des droits - le droit de voter, le droit de me marier, ... - d'autres, même s'ils ont d'autres orientations, doivent avoir les mêmes droits”», a-t-il débuté. Une description dithyrambique de son camp, pour celui qui se rêve «au cœur du PS» mais semble largué dans les sondages comme en témoigne l'enquête Harris Interactive pour France Télévisions parue ce jeudi, où il est relégué à la quatrième place avec à peine 7% d'intentions de vote.

L'équipe Peillon accuse la presse d'être «trop sensible»

Avant d'ajouter, sans même avoir été relancé: «La droite, c'est des gens qui considèrent qu'il y a des différences entre nous qui font que, par exemple, “Si nous n'avons pas la même orientation sexuelle, moi j'ai le droit de me marier, lui n'a pas le droit de se marier”. “Il est noir? Il n'a pas le droit de vote”. C'est ça, notre histoire depuis deux siècles», a-t-il cru bon de caricaturer. Avant d'ajouter, face à l'étonnement du journaliste: «Ils l'ont été (contre le vote des noirs) dans l'Histoire».

Contacté par Le Figaro, l'entourage du candidat ne dit pas autre chose. «Toutes les avancées majeures et les nouveaux droits ont été permis grâce à la gauche. La gauche a toujours été progressiste, et la droite a toujours été conservatrice», abonde son porte-parole, Christophe Pierrel. Avant de jeter la pierre à la presse et aux médias, jugés «trop sensibles», et accusés de chercher à provoquer des «effets boules de neige» avec tous les sujets dans le seul but de «faire le buzz».

En mai 2015, déjà, c'est Najat Vallaud-Belkacem qui s'était illsutrée avec une caricature similaire à celle de Vincent Peillon, livrée à l'époque dans le magazine GQ. Disant reconnaître un électeur de gauche «au fait qu'il parle exactement de la même façon à un chef d'entreprise du CAC 40 et à un chauffeur de taxi», elle avait ensuite décrit «quelqu'un qui vote à droite»: «De manière générale, je dirais (le reconnaître) à une forme d'indifférence ou d'acceptation voire de légitimation des inégalités.


 

Pour Peillon : Le Christanisme doit être détruit .

 

http://www.youtube.com/watch?v=p_BbC2yPVMo&feature=share

 

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castets 09/01/2017 06:52

Bonjour Mr Boulogne,
Meilleurs voeux au blog et à son âme, une bonne santé mentale pour 2017 me semble un préalable... Surtout après avoir écouté au journal de 20 H l'objet de cet article débiter sa litanie post révolutionnaire, ce qui ressemble étrangement à la définition du trou noir , il a absorbé la matière et ne reste que le vide toujours plus immense qu'il appelle de ses voeux, la loi de 1905 devrait se muer en Code Civil de la bonne pratique !!!
Bizarre qu'il n'existe pas de mur des cons pour tous les bords politiques !
Et dire qu'il à repris ses cours à l'Université sur l'anti-matière ... inquiétant pour les valeurs professées.
Il me parait inutile d'aller sur Mars alors que nous avons sur Terre tant de spécimens d'études.
Bonne Année, bonne journée, va y avoir du boulot... Cordialement Cjj

Dissident 09/01/2017 01:17

Peillon est un suppôt de Satan et c'est lui-même qui le dit. Donc c'est un looser, puisque toute la puissance de l'enfer déchainé ne l'emportera jamais sur l'Eglise du Christ. Pour ces gens là, ces gens là qui n'ont jamais digéré l'Incarnation, il faut arriver à l'oblitérer, à l'annuler, par conséquent son objectif est bien Rome, voilà ce que cet individu mauvais et les démons qui l'accompagnent dans ses mauvaises œuvres essayent de faire. Au fait, je remercie cet étron de nous confirmer que la soit disant révolution soit disant française était bien satanique.

Louis Fyne 07/01/2017 05:06

L'équation est simple : quand on n'est rien - rien du tout - comment faire pour exister ? C'est la question à laquelle M. Peillon répond tous les jours. Incarnation du néant, il aspire à toit emporter - à tout aspirer, pourrait-on dire - en direction de centrant qu'il incarne. Tout ce qui est excessif serait dérisoire, si le socialisme n'était pas - précisément - fait d'excès qui sèment sur leur passage un parfum de mensonge, de haine et de mort. Voilà, en résumé, ce qui caractérise ce bon M. Peillon : le mensonge, la haine, la mort... et les taxes, bien sûr. Le tout avec une douceur tranquille et bon enfant qui évoque davantage le Diable en personne qu'incertain Hitler, pourtant condisciple de ce cher M. Peillon.

claude 07/01/2017 02:21

Et la connerie , elle est de gauche ? de droite? noire? blanche? je me demande des fois , s'il aurait pas mieux valu être sourd plutôt qu'entendre de telles inepties !

MOREL 07/01/2017 10:41

Comme le chantait Jacques Brel: "salut à toi dame bêtise, toi dont le règne est méconnu uu ".

Edouard Boulogne 07/01/2017 03:59

La connerie est sans patrie ni parti. Vous avez raison