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Publié par Edouard Boulogne

« L'affaire Trump » : Vérité ou calomnie.
« L'affaire Trump » : Vérité ou calomnie.

Durant ces huit dernières années, je n'ai jamais condamné Barrack Obama, ne lui ai pas « cherché la petite bête » comme on dit. Je suis en effet Français, d'origine guadeloupéenne. Pas Américain. Ma connaissance des USA est trop lointaine, trop livresque pour que je me sois permis imprudences, ou impudence.

Tout au plus me suis-je permis ces derniers temps de remarquer que le président Obama, avait changé. Il avait perdu de son assurance. Il souriait tout le temps, ( et pleurait, tour à tour ) comme pour compenser son sentiment intime de perdre pied, et d'être désormais dominé par certains partenaires politiques. Oh point par François Hollande, cela n'eut pas été possible. Mais par un Poutine devenu sa bête noire, presque autant qu'un Donald Trump, et qui lui a fait l'affront d'être préféré à Hillary Clinton, sa « protégé » et ex adversaire en 2008. ( A ce propos il aurait été utile de retrouver et de publier, les échanges entre ces deux là durant la campagne électorale pour la candidature, en 2008. Cela, ni CNN, ni aucun media américain ne l'a fait. Dommage, c'eut été instructif ).

Barack Obama ces dernières semaines, a souvent perdu son sang froid ( qualité indispensable à un chef d'Etat ) et s'est laisser aller à des propos dangereux en politique internationale ( contre Poutine ), ou contre Donald Trump ( http://www.lescrutateur.com/2016/12/fin-de-regne-difficile-pour-barrack-obama-malgre-sa-classe-intrinseque.html?utm_source=flux&utm_medium=flux-rss&utm_campaign=politics ).

Il y a toujours eu un petit côté cabotin chez Obama. Cabotin et narcissique; un de mes amis antillais me disait, hier, en souriant, un côté « coq à belle pose ».

Cet ami, qui fut un obamiste fervent a aujourd'hui bien déchanté. Il me disait encore « je ne comprend plus Obama, il pleure tout le temps ».

Et de fait hier, encore, dans son discours d'adieu à l'establishment clintonien, il a versdé une larme indiscrète, pour le plus grand plaisir des amateurs de feuilletons où le grand public consomme de l'émotionnel à haute dose.

Immédiatement après, se reprenant, il remerciait le public américain de l'avoir admiré, soutenu, encouragé. «  Vous avez fait de moi un HOMME MEILLEUR » ( sic ).

Narcissisme encore. Le président sortant a oublié le précepte d'un moraliste profond : «si vous voulez qu'on pense du bien de vous, n'en dites pas ».

 

Dans le même temps, Une campagne de presse, d'une étonnante violence est dirigée contre M. Trump. La Russie ( de Poutine cette autre « bête noire » des médias occidentaux, et de …. Barrack Obama ) serait en possession de documents compromettants sur le président ( entrant ) des USA, et même d'une sexe tape où Trump serait vu « copulant avec des prostitués ». ( Je cite les commentaires télévisés d'hier soir en Guadeloupe ).

Encore une fois, je ne suis pas Américain, et n'ait aucune accointance avec les milieux du « renseignement » ( je parle de l'espionnage ). Je ne mettrai pas ma main au feu pour le cher Donald, pas plus ( ni moins, a priori ) que pour un autre.

Mais je note que tout ce vacarme fait état de « faits » qui n'ont été en aucun cas vérifiés. Ce qui, mes chers Watson, est un manquement aux règles les plus élémentaires du métier, et de l'honnêteté, si j'ose risquer ce mot face à des milieux où pour avoir une petite chance de faire carrière il faut avoir découvert les moyens de se faire un front qui ne rougit jamais.

Affirmations gratuites sur les gens, et sans preuves, n'est-ce pas ce que l'on appelle diffamation, ou calomnie?

Donc, cher lecteurs, qui, sans partager obligatoirement toutes les positions du Scrutateur, me font l'honneur de me lire, peut-être parce que vous avez le souci de lire des points de vue différents, non conformistes,, dans une société en proie à la subversion et à une désinformation croissante, je vous remercie de votre attention.

Et puis encore, lisez et écoutez ce qui suit.

 

Le Scrutateur.

 

Trump et la Russie: les révélations de Buzzfeed soulèvent des questions éthiques

 

( http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/trump-et-la-russie-les-revelations-de-buzzfeed-soulevent-des-questions-ethiques_1867998.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170112_02_edi_xpr-monde-trump-russie-revelations-buzzfeed_587667848b4467e82c7b23c9&xtor=EPR-5012-%5B20170112_02_edi_xpr_monde_trump_russie_revelations_buzzfeed_587667848b4467e82c7b23c9_001UFK%5D-20170112-%5B_004BAGL%5D-%5BRB2D106H00149FZ1%5D-20170112051200 )

 

Les révélations sur les informations compromettantes que la Russie détiendrait sur Donald Trump provoquent un débat sur l'éthique des médias.

REUTERS/Lucas Jackson

La mise en ligne d'un mémo non vérifié révélant que la Russie détient des informations compromettantes sur Donald Trump provoque un débat sur l'éthique du journalisme outre-Atlantique.

La publication mardi par le site Buzzfeed d'une note de 35 pages détaillant des liens allégués entre l'entourage de Donald Trump avec le Kremlin, qui détiendrait par ailleurs des informations compromettantes sur le président élu, suscite une controverse dans les médias américains. 

LIRE AUSSI >> Trump et la Russie: le "kompromat", vieille pratique des services secrets russes 

La véracité de ce document n'a en effet pas été confirmée par les services de renseignements américains, ni recoupée par d'autres sources fiables.  

C'est CNN qui a déclenché l'affaire, mardi, en déclarant que la Russie disposait d'informations compromettantes susceptibles de discréditer le président élu Donald Trump. La chaîne citait l'existence d'un mémo des chefs du renseignement américain, mais sans le rendre public.  

Le mémo en question a été rédigé à partir de l'enquête d'un ancien agent du contre-espionnage britannique -à l'instigation d'opposants républicains à Trump d'abord, puis de démocrates. Plusieurs médias en avaient connaissance depuis l'automne, dont le Guardian, mais s'étaient abstenus de l'évoquer, souligne le quotidien britannique, faute d'avoir pu procéder à des vérifications indépendantes.  

"Les allégations ne sont pas vérifiées et le rapport contient des erreurs"

Course au scoop? Une heure après l'annonce de CNN, Buzzfeed décide de mettre en ligne le fameux mémo. Pour se justifier, le directeur de la rédaction du site d'information, Ben Smith, explique que le document est déjà "largement diffusé parmi l'establishment, le gouvernement et les médias". 

Il entendait donc faire oeuvre de transparence vis-à-vis de ses lecteurs... Tout en faisant figurer cet avertissement en tête de l'article annonçant la mise en ligne du document: "Les allégations ne sont pas vérifiées et le rapport contient des erreurs." 

 

"D'aucuns peuvent déplorer notre choix, ajoute Ben Smith, mais la publication de ce dossier reflète la façon dont nous voyons le travail des journalistes en 2017." 

"Pas du journalisme"

Une argumentation qui ne satisfait pas tout le monde. Ainsi, le directeur exécutif du New York Times, Dean Baquet, a refusé de publier le mémo, jugeant ces révélations "infondées": "Comme d'autres, nous avons enquêté sur ces allégations et n'avons pas pu les corroborer. Nous avons estimé que nous n'étions pas en mesure de publier des choses que nous ne pouvons pas garantir", a déclaré Dean Baquet. 

"Ce n'est pas du journalisme, a tweeté un journaliste d'investigation d'USA Today: "Voici une chose qui pourrait ou pas être vraie, sans preuve à l'appui. Décidez vous-même si c'est légitime", ironise-t-il à propos de la démarche de Buzzfeed. Un débat qui ne fait que commencer.  

 

 

 

Documents complémentaire sur « l'affaire Trump » :

 

Un grand air de calomnie, selon Adrien Legros : https://www.youtube.com/watch?v=GCnz_4JLKeQ

 

 

L'opinion publique est particulièrement visée en démocratie https://www.youtube.com/watch?v=q7PQx2ZqOnU

« L'affaire Trump » : Vérité ou calomnie.
« L'affaire Trump » : Vérité ou calomnie.

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Claude HOUEL 12/01/2017 17:14

On peut dire ce que l'on veut des médias américains mais à côté de ceux qui publient sans vérifier, juste pour faire le buzz, il en existe qui se posent la question de la déontologie et de l'honnêteté intellectuelle.
Au fait en France ils sont où ceux qui se posent la même question?
De plus, personne ne relève que l'on accuse les Russes d'avoir révélé les turpitudes de clinton
sans se poser de question sur les dites turpitudes d'ailleurs non contestées : C'es accuser le thermomètre de la fièvre mesurée !

Aristide Filopoivre 12/01/2017 16:43

On n'aurait pas imaginé que les États-Unis seraient tombés aussi bas. La descente s'est amorcée sous le règne de Bill Clinton, lorsque les démocrates américains déjà coupables de beaucoup de péchés en matière de gauchisme irresponsable sont tombés dans le travers bobo de la feinte innocence et de la cupidité financière. L'hypocrisie américaine en matière de politique étrangère a toujours été un art majeur. Aujourd'hui, c'est dans la médiocrité que s'exerce cet art, et dansle crime aussi si on en juge de récentes révélations par Wilileaks éùanant de John Kerry qui confesse avoir propulsé, armé et soutenu Daesh. Encore de la faute des Russes, sans doute ! COmme lorsque les Américains fabriquaient Ben Laden...