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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Tentative partiellement réussie. 2 ) Sully Tacite. 3 ) Avant le saut.
1 ) Tentative partiellement réussie. 2 ) Sully Tacite. 3 ) Avant le saut.
1 ) Tentative partiellement réussie. 2 ) Sully Tacite. 3 ) Avant le saut.

1 ) Tentative partiellement réussie. 2 ) Sully Tacite. 3 ) Avant le saut.

 

( Voici une rubrique du Scrutateur, qui doit vous intéresser. Elle ne fait pas double emploi avec les commentaires d'articles. Ceux-ci, en augmentation lente, mais constante, est faite de vos réactions aux articles.

« La voix des lecteurs »vous donne la parole, la possibilité d'enrichir notre blog de vos idées, réflexions, poèmes, réactions propres à l'actualité en général.

Bien entendu je ne publierai que ce qui ne s'en prend pas, éventuellement, aux personnes, au-dessous de la ceinture comme on dit

Les articles signés seront plus particulièrement bien venus. Mais il y a, je le sais d'excellentes raisons, qui ne relèvent pas de la couardise, mais plutôt de ce qu'on appelle le devoir de réserve, à l'anonymat, ou au pseudonyme. Ces articles seront pris en compte. Mais il faudra, que je puisse identifier les expéditeurs de façon précise. Ma discrétion à leur égard étant assurée.

Maintenant, chers lecteurs, à vous de jouer.

 

Edouard Boulogne) .

 

PS : Les propos de lecteurs, n'expriment pas toujours le point de vue du Scrutateur. Ils s'expriment librement. Le Scrutateur n'intervient que pour écarter les attaques qui viseraient des hommes et des femmes, de façon insultante, «  au-dessous de la ceinture » comme on dit.

 

"François Hollande ou l'anti-De Gaulle par excellence"

Une sortie en apparence gaulienne : François Hollande renonce à remettre son mandat en jeu devant le peuple français, seul juge légitime de son action présidentielle pendant ces cinq dernières années.

En réalité, ce départ est aux antipodes d'une attitude vraiment gaullienne. De Gaulle c'est essentiellement le courage de la volonté contre le pessimisme de la raison. Le renoncement de François Hollande relève plutôt du second que du premier.

Du point de vue de nos institutions, le départ de François Hollande manque de grandeur.

D'une part parce que, dans la conception gaullienne de la Vème République, c'est au peuple à qui revient le dernier mot, le droit de juger en dernier ressort le souverain républicain via le suffrage universel direct.

Et, en toutes circonstances, le Président de la République française, s'il est un homme ou une femme d'Etat, doit avoir le courage de soumettre son bilan au verdict du peuple souverain.

De Gaulle, Giscard et Sarkozy ont montré qu'ils étaient animés d'un tel courage. A la fin de son mandat, François Hollande s'est lamentablement débiné. Il y a là qu'on le veuille ou non, une forme de lâcheté politique qui ne dit pas son nom.

D'autre part parce que ce renoncement est le triomphe de l'esprit partisan sur la conception gaullienne de nos institutions.

Ne voulant certainement pas, sur le plan de l'histoire du socialisme français, être celui qui serait à l'origine de la disparition, sur l'échiquier politique national, du parti de Jaurès, Blum, Mendès-France et Mitterrand, Hollande a choisi de préserver l'avenir du parti socialiste.

Il reviendra donc à Manuel Valls ou un(e) autre de défendre le bilan du quinquennat et de sauver ce qui reste à sauver du parti socialiste français.

Finalement, à la lumière de ce drôle de quinquennat, l'on pourrait conclure que la Vème République et la « normalité » ne sont pas compatibles. Et que, de tous les Présidents de la Vème République, François Hollande restera comme l'anti-De Gaulle par excellence.

Sully TACITE,
Fait le 1er décembre 2016.

 

La voix des lecteurs : "François Hollande ou l'anti-De Gaulle", par Sully Tacite.

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Pierre 02/12/2016 20:59

Il est tombé tel Satan dans son abymes. Ah..! s'il pouvait y rester.

Dissident 02/12/2016 15:06

Il s'est tiré à fond la caisse, la queue entre les jambes et en criant kaie kaie kaie! Mais dame, c'était ou ca ou le goudron et les plumes! Alors il a fait le choix, le bon, le seul qui lui restait, celui des couards et des jean-foutres, celui des charlatans, décamper illico avant que d'être foutu dehors à grands coups de pieds dans le cul. Bon débarras, ce pantin navrant nous avait que trop humilié.