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Publié par Edouard Boulogne

Ces bluffeurs de socialos qui nous entubent !
Ces bluffeurs de socialos qui nous entubent !
Ces bluffeurs de socialos qui nous entubent !

Le 11 décembre Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PSF ( parti socialiste français ) débarquait en Guadeloupe, pour tenter de sauver les meubles, et de rassurer la socialerie guadeloupéenne bien kagou ( fatiguée, déprimée ) depuis les régionales de l'année dernière. Il y avait là, un conseiller régional Saintois, bras droit de Victorin Lurel, manifestement impressionné, le regard éperdu de dévotion, au bord de l'extase.

Victorin, se rappelant qu'il avait été ( Ah! Que l'emploi du « plus que parfait »de l'indicatif est pénible ! ), montrait par une assurance, trop visible, qu'au fond la pilule n'était pas encore avalée.

Seule madame Borel-Lincertain, présidente du Conseil Départemental ne paraissait pas trop subjuguée. C'est qu'ancienne enseignante et proviseur de lycée elle paraissait à l'aise, nullement impressionnée par le Cambacérès. C'est qu'elle en avait connu des galopins de cette sorte dans sa première carrière, et le bluff, les postures des « io ka fè goj » ne l'impressionnent plus depuis longtemps. Son élocution lente, un peu plus suave encore qu'à l'ordinaire témoignait de son amusement. Sûr qu'elle savait !

Amusement sur qui? Pourquoi?

Mais sur le Cambadélis, plastronnant à l'aéroport, et déjà beaucoup moins faraud à Guadeloupe 1ère, au journal local de 19h30, devant cette journaliste dont le professionnalisme avéré ( même pour le Scrutateur … c'est dire ! ) ne parvenait pas à dissimuler, sous des questions convenues, le petit sourire malicieux ( droit dans les yeux ) qui ajoute encore à un charme in-dis-cu-table, et qui trouble les plus assurés.

Ah ! Qu'il est dur d'être socialo après 5 années de hollandisme calamiteux.

Elles savaient quoi, les deux sirènes? Mais le côté farce de ces masos chocialistes, qui veulent paraître ce qu'ils ne sont pas : des puits de science, des étoiles polaires de la politique, des maîtres en tout.

Or, les progrès continus de la science du maquillage n'ont pu empêcher la réalité toute nue de s'étaler, ces derniers mois.

Les socialos ne sont pas ce qu'ils veulent paraître.

Ces pseudos « défenseurs du peuple » sont des bluffeurs, qui font les paons pour nous enfumer.

Le dossier, très incomplet, qui suit nous donne une information précise, mais bien rare sur les ondes, de qui nous dirige.

Comment s'étonner d'être dans la panade.

 

Le Scrutateur.

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( I ) Selon Mediapart, Cambadélis aurait usurpé des diplômes

 

( http://www.liberation.fr/france/2014/09/17/un-journaliste-de-mediapart-accuse-cambadelis-d-avoir-usurpe-des-diplomes_1102312 ).

 

Dans un ouvrage, un journaliste du site affirme que le premier secrétaire du PS aurait soutenu sa thèse en 1984 sans avoir obtenu les diplômes précédents du parcours universitaire. L'intéressé dément.

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     Selon Mediapart, Cambadélis aurait usurpé des diplômes

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, aurait usurpé une partie de ses diplômes avant de présenter sa thèse, affirme le journaliste de Mediapart Laurent Mauduit dans un livre à paraître jeudi.

«C’est du très grand n’importe quoi», a réagi Cambadélis auprès de l’AFP. Selon ce livre, intitulé A tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient (Editions Don Quichotte), Cambadélis aurait obtenu son doctorat de troisième cycle de sociologie à Jussieu et soutenu sa thèse alors même qu’il n’avait pas les diplômes antérieurs requis. Mediapart en publie les bonnes feuilles mercredi.

«En 1984, il n’a ni licence, ni maîtrise, ni, a fortiori, DEA», affirme le journaliste. Selon lui, Cambadélis parvient alors à faire fabriquer un«faux» dans une université parisienne et à s’inscrire à l’université de Paris VII-Jussieu, en disposant «d’un allié dans la place», Pierre Fougeyrollas, résistant communiste, sociologue et anthropologue venu enseigner à Jussieu. Celui-ci a rejoint «en 1974 l’OCI et s’est lié d’amitié avec Pierre Lambert», dirigeant de l’organisation trotskiste. Jean-Christophe Cambadélis a milité au sein de l’Organisation communiste internationale dans les années 1970.

Selon l’auteur, qui fut aussi militant à l’OCI et dirigeant de l’Unef au milieu des années 1970, contrairement à ce qu’affirmait la biographie de l’actuel patron du PS sur le site Wikipédia (jusqu’à mercredi, celle-ci ayant été modifiée ce jour), sa thèse n’a pas été soutenue en 1987 mais en 1985 et le sujet de sa thèse ne porte pas sur «les mouvement sociaux sous la Ve République» mais s’intitule Bonapartisme et néocorporatisme sous la Ve République.


 


 

 

Laurent Mauduit ajoute qu'«en juin 1985, Cambadélis soutient sa thèse et obtient haut la main son doctorat». Le jury qui le lui accorde«présente cette singularité» de compter parmi ses membres «Pierre Fougeyrollas mais aussi Gérard Namer, professeur de sociologie et universitaire socialiste avec lequel Cambadélis […] a créé peu avant des sections Force ouvrière dans l’enseignement supérieur», soutient l’auteur, qui relève que sur son site internet propre, Cambadélis ne fait aucune allusion à ce diplôme.

Le parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon a dans la foulée réclamé que le numéro un socialiste se justifie. «L’accusation dont fait l’objet Jean-Christophe Cambadélis dans Mediapart est d’une telle gravité qu’elle doit susciter une réaction immédiate de l’intéressé et du Parti socialiste. Monsieur Cambadelis doit produire ses diplômes!», écrit dans un communiqué Raquel Garrido, secrétaire nationale du PG. «Le principe d’égalité républicaine ne tolère ni passe-droit ni privilège. Si Monsieur Cambadelis n’a pas eu de DEUG, de Licence, et de DEA, le titre de docteur doit lui être retiré et les sanctions les plus sévères doivent être prises contre cette fraude, tant sur le plan politique qu’académique», ajoute-t-elle.

«Après Jérôme Cahuzac, Thomas Thévenoud, ou Jean-Marie Le Guen, qui viennent après les innombrables affaires de la droite dont les accusations récentes de détournement de fonds au Sénat, combien de temps encore notre pays tolèrera-t-il les fausses déclarations et les comportements immoraux ?», interroge Raquel Garrido. «Il est grand temps d’obtenir le droit de révoquer les élus! Les parlementaires ne peuvent plus être les seuls juges de leur propre maintien au sein de l’Assemblée nationale. C’est ce type de droit nouveau de contrôle par les citoyens qui devront être la marque de la VIe République qui se fait tant attendre», conclut-elle.

AFP

 

( II ) Bruno Le Roux : encore un socialiste bardé de faux diplômes !

 

( http://www.bvoltaire.fr/pierrevanommeslaeghe/bruno-le-roux-encore-un-socialiste-barde-de-faux-diplomes,298658?mc_cid=338b3a3f40&mc_eid=10beefac19 ).

 

On se demande parfois comment nos éminences socialistes, bardées de diplômes, peuvent énoncer tant de sottises et faire tant d’erreurs. Des gens sortis de l’élite de nos grandes écoles – ENA, HEC et autres – devraient pourtant avoir suffisamment d’intelligence pour déceler les mensonges d’un Cahuzac ou la propension chronique d’une Royal à énoncer des énormités. À moins que leurs diplômes ne soient que des diplômes Potemkine, à l’images des villages éponymes.

Le site Atlantico a révélé que, contrairement à ce qu’affirmait son CV officiel, Bruno Le Roux, nouveau ministre de l’Intérieur, n’a jamais été élève de HEC et de l’ESSEC, deux prestigieuses écoles de commerce. Élégamment, il en rejette la faute sur un ancien collaborateur. Pourtant, Marianne a publié un témoignage montrant qu’il s’en vantait lui-même au moins jusqu’en 2012.

L’affaire serait anecdotique si elle n’était pas récurrente. On se souvient de Taubira, laissant dire qu’elle possédait deux doctorats fantômes ; de Cambadélis, garant de l’équité de la primaire du Parti socialiste, se targuant également d’un doctorat de sociologie alors qu’il n’avait même pas de licence. Jusqu’à Macron ayant prétendu avoir été élève de l’ENS, avoir fait une thèse de philosophie avec Étienne Balibar et même avoir été le bras droit du grand philosophe Paul Ricœur. Autant de galéjades étonnantes de la part d’un Picard.

L’amélioration de son CV est un sport assez répandu, il est vrai.

On soupçonne, cependant, que ce n’est pas pour en mettre plein la vue à l’électeur et remporter les élections que ces socialistes le pratiquent. Quand on drague la voix du prolétaire, on évite de l’humilier en lui faisant sentir sa supériorité intellectuelle supposée. Au-delà de l’orgueil trop humain, la mythologie socialiste veut que plus on est diplômé, plus on est de gauche. Sartre n’a-t-il pas dit, à sa manière élégante, « Un anticommuniste est un chien » ? Par contre, la gauche – on le sait depuis Paul Lafargue, gendre de Marx et auteur d’un Droit à la paresse – n’aime pas le travail. Le plus simple, donc, est de faire pour les diplômes comme pour les livres : les fabriquer.

En 2013, Gilles Bernheim, alors grand rabbin de France, avait été convaincu d’avoir menti en prétendant être agrégé de philosophie. Il avait alors démissionné. Il savait encore ce que c’est que l’honneur. Mais nos socialistes, particulièrement quand ils sont ministres de l’Intérieur, semblent ne pas le savoir. Chez ces gens-là, on ne démissionne pas. Sans doute parce que l’honneur n’est pas une de ces valeurs de la République dont ils nous rebattent les oreilles.

 

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