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Publié par Edouard Boulogne

I ) Le pape et Mgr Macaire, Archevêque de la Martinique.
I ) Le pape et Mgr Macaire, Archevêque de la Martinique.
I ) Le pape et Mgr Macaire, Archevêque de la Martinique.

I ) Le pape et Mgr Macaire, Archevêque de la Martinique.

La crise française est certes économique et financière. Mais une telle crise existait au début de 1958, encore plus grave. Le retour de de Gaulle en juin de la même année, permit à de Gaulle, en moins d'une année de reconstruire l'économie. C'était une époque où notre pays n'était pas encore ligoté par le carcan de l'Europe de Bruxelles. Aujourd'hui, la crise française est encore plus grave, engendrée par une certain nombre d'intellectuels de gauche, qui, habilement ont investi des postes clefs dans l'administration, dans l'éducation nationale et les milieux médiatiques.

Ces gens là ne s'attaquent pas d'abord au corps de la nation mais à son âme, et la subversion est d'abord intellectuelle, et amorale. Ses symboles sont aujourd'hui, Vincent Peillon, C. Taubira, et Najat Valaud-Belkacem.

Une réaction intelligente, et très active se développe en France. Elle vient de recevoir le soutien du pape.

En effet au retour de son voyage en Géorgie et en Azerbaïdjan, le pape François a dénoncé la «colonisation idéologique» de la «théorie du genre», précisant aux journalistes ce qu'il avait voulu dire déjà , samedi, en parlant de «guerre mondiale contre le mariage» .

La subversion s'estimant menacée, réagit dès ce matin par la voix de Najat Valaud-Belkacem, qui, petite menteuse, nie carrément que la théorie du genre soit en faveur dans l'éducation dite nationale. D'où le deuxième élément de notre dossier : un article de la revue Contrepoint.

 

Le Scrutateur.

 

( I ) Le pape dénonce une « guerre mondiale » contre le mariage

De retour de son voyage en Géorgie et en Azerbaïdjan, François s’est attaqué à la « colonisation idéologique » de la « théorie du genre ».

Jean-Marie Guénois

( http://kiosque.lefigaro.fr/ouvrir-liseuse-milibris/le-figaro/c4763b5f-809d-40f2-a435-6df831c92812 ).


 

VATICAN En répondant samedi de façon improvisée à des questions devant un public catholique réuni à Tbilissi, le Pape a dénoncé la théorie du genre. « Irina, a-t-il répondu à la femme qui avait posé la question, tu as mentionné le grand ennemi du mariage : la théorie du genre. Il y a aujourd’hui une guerre mondiale pour détruire le mariage. Il y a aujourd’hui des colonisations idéologiques qui détruisent. Elles ne détruisent pas avec les armes, elles détruisent avec les idées. Il faut se défendre des colonisations idéologiques.

Au retour d’Azerbaïdjan, le pape François a précisé devant les journalistes qui l’accompagnait ce qu’il avait voulu dire, samedi, en parlant de « guerre mondiale contre le mariage » à propos de la diffusion de la « théorie du genre ».

Une occasion pour lui de raconter une histoire où il a cité le témoignage d’un père de famille « français » qui a constaté que son enfant de dix ans voulait devenir une « fille » :

« Ce que j’ai critiqué [samedi, ndlr] a dit François, est la mal qu’il y a dans le fait d’ériger la théorie du genre en doctrine. Un papa français m’a raconté qu’un soir, en famille (…). Il demande à son fils de 10 ans : ‘que veux-tu faire quand tu seras grand ? ». « Etre une fille ! », lui répond l’enfant. Le papa s’était alors rendu compte que dans les livres du collège, on enseignait la théorie du genre. « Ceci est contre les choses naturelles ! Pour une personne, une chose est d’avoir cette tendance, cette option, et même de changer de sexe, autre chose est de faire l’enseignement dans les écoles sur cette ligne, pour changer la mentalité. C’est cela que j’appelle la colonisation idéologique. »

François avait commencé sa réponse par ce rappel : « L’image de Dieu n’est pas l’homme, mais l’homme et la femme, ensemble. Ils sont une seule chair quand ils s’unissent. Voilà la vérité ! Quand on détruit cela, on salit l’image de Dieu. » Il avait conclu par cette remarque : « Il y a une guerre mondiale contre le mariage et nous devons être attentifs à ne pas laisser ces idées entrer en nous. »

A propos des transsexuels, le pape a raconté cette expérience : « J’ai reçu l’année dernière une lettre d’un espagnol qui racontait son enfance. C’était une fille mais il se sentait garçon. Quand il a eu une vingtaine d’années il a confié à sa maman qu’il désirerait faire une opération chirurgicale pour changer de sexe. Sa mère lui a demandé de ne pas le faire tant qu’elle serait vivante. Elle est morte ensuite. Sa fille a fait l’intervention (…). L’évêque l’a accompagné. C’était un bon évêque qui ‘perdait’ du temps pour accompagner cet homme. « Il » a changé son identité civile. « Il » s’est marié. Et m’a demandé - « lui » qui était « elle » - de pouvoir venir me voir avec son épouse. Je les ai reçus. Ils étaient contents. Dans le quartier où ils habitaient, vivait un vieux prêtre de plus de 80 ans mais quand le nouveau prêtre voyait ce couple, il leur criait, « vous irez en enfer ». Quand ils rencontraient le vieux prêtre, lui leurs disait ‘pourquoi tu ne confesses pas ? Viens et tu pourras communier ».

Et François de conclure « Vous comprenez ? La vie est la vie. Et les choses doivent se prendre comme elles viennent. Le péché est le péché. Les tendances ou les déséquilibres hormonaux créent tant de problèmes et nous devons être attentifs. Il ne s’agit pas de dire, ‘faisons de même’, ‘non, non !’ Mais il faut accompagner chaque cas, discerner et intégrer. C’est ce que ferait Jésus aujourd’hui. Mais, s’il vous plait, n’écrivez pas ‘le pape va sanctifier les trans’ ! S’il vous plait, non ! C’est un problème de morale, c’est un problème humain et il faut le résoudre comme l’on peut, toujours avec la miséricorde de Dieu, avec la vérité et avec toujours le cœur ouvert. »

A propos des homosexuels cette fois, le pape a précisé « j’ai accompagné dans ma vie de prêtre, d’évêque, mais aussi de pape, des personnes avec des tendances homosexuelles et aussi avec des pratiques homosexuelles. On s’est approché du Seigneur mais certains ne le pouvaient pas. Je ne les ai jamais abandonnés. Les personnes doivent être accompagnées comme Jésus les accompagnait. Quand une personne est dans cette condition et qu’elle arrive devant Jésus, Jésus ne se retire pas et ne dit pas ‘vas-t-en’ parce que tu es homosexuel.»


 

( II ) La théorie du genre à l’école, une réalité pour des centaines d’écoliers !

Publié le 12 juin 2013 dans École & éducation

Innovation à l’école : des pratiques pour enseigner les théories du genre ont déjà investi de nombreuses classes.

Un article de la Fondation pour l’école.

À quelques heures du vote à l’Assemblée d’un texte qui pourrait ouvrir plus largement encore les portes des écoles aux théories du genre, il faut ouvrir les yeux sur les pratiques qui ont déjà investi de nombreuses salles de classe. Le site du Syndicat Unitaire des Instituteurs et Professeurs des Écoles nous aide à faire un point sur les innovations des enseignants, dont certains sont prêts à faire de l’école la tête de pont des questions de société et s’enorgueillissent d’ouvrir l’esprit des jeunes enfants aux idées les plus controversées de notre modernité.

Le rapport du SNUIPP (15 mai 2013), c’est 193 pages de réflexions théoriques, de prises de positions syndicales, mais aussi de… témoignages. Témoignages des nombreux professeurs qui ont déjà engagé leur classe dans la « lutte contre l’homophobie et les stéréotypes du genre ». Comment ? En faisant travailler en classe de CP le livre « Papa porte une robe », ou l’un des nombreux ouvrages faisant la promotion des « familles Arc-en-Ciel », comme « Dis MamanS », « Jean a deux mamans », ou « J’ai deux papas qui s’aiment ». Le rapport fournit une bibliographie abondante. Et si vous voulez surveiller ce que votre enfant fait en classe, sachez que la suspicion est réciproque et que vos réactions de parents ont été prévues et circonscrites : « Est-il utile d’informer les parents ? S’il s’agit d’une séquence isolée et ponctuelle en réaction à un événement (insulte dans la cour) ou d’un travail sur un livre particulier en lien avec d’autres livres (travail sur les familles par exemple) sans doute pas. S’il s’agit par contre d’un ensemble de séquences permettant d’approfondir la question, il sera probablement utile d’évoquer le thème choisi lors d’une réunion avec les parents et de préciser les raisons qui ont amené l’enseignant ou l’équipe à ce travail. Entendons-nous bien, non pour demander une autorisation, mais pour informer en amont afin d’éviter des réactions de surprise ou d’incompréhension. Nos conseils en cas de problème : s’assurer du soutien de l’équipe, prendre contact avec son IEN… et avec le SNUipp-FSU ! » (p.46).

Tout cela déborde du contenu même des cours, pour imprégner la pédagogie dans son ensemble, et même le comportement des éducateurs : « Il est nécessaire que les enseignant-es et leur formation prennent en compte les études sur le genre dans leurs pratiques quotidiennes, tant au niveau des contenus d’enseignement que des interactions qu’ils/elles ont avec leurs élèves, ainsi que dans la gestion des relations entre enfants. Il faut veiller à ne pas enfermer les élèves dans des schémas étriqués, mais au contraire leur laisser ouvert le champ de tous les possibles (choix d’orientation scolaire et professionnelle et de loisirs en particulier), afin de permettre l’épanouissement de toutes et tous. Il s’agit de lutter contre les stéréotypes, de promouvoir la diversité. Pas question donc de cultiver le genre à l’école ! Pas question, par exemple, d’écrire les prénoms des filles en rose et ceux des garçons en bleu ! Ni de s’adresser régulièrement de manière collective « aux filles » ou « aux garçons ». Attention aussi à la manière de répartir les tâches et les activités entre les élèves. Différencier, oui, mais pas selon le sexe ». (p.18)

Les contes traditionnels sont abondamment utilisés… comme contrepoint pour bien faire comprendre ce qu’est un « stéréotype de genre » et pour aider les élèves à s’en défaire. Dans le Xème arrondissement de Paris par exemple : « Une approche comparée de contes traditionnels de princesses comme La belle au bois dormant, Blanche Neige, La princesse aux petits pois ouCendrillon a mis en évidence les rôles et les attributs des princesses et des princes. Cette démarche préalable a débouché sur deux albums de « déconstruction » qui montrent des princesses émancipées : Rose Praline et La révolte des princesses… La classe a imaginé pour le carnaval de l’école une manifestation des princesses avec leurs revendications. Les élèves, déguisés en princesses, ont défilé dans le quartier avec les pancartes qu’ils avaient préparées : « Je veux faire le tour du monde et voyager », « J’en ai marre de dormir sur des lits inconfortables », « Je ne veux plus porter de robes mais des pantalons », (…), « On veut pouvoir se marier avec une fille »… » (p.75). On apprend donc à « déconstruire les stéréotypes du genre et à construire sa personnalité au sein de la communauté scolaire » (p.76) et… à manifester, ce qui est toujours utile, avouons-le.

Enfin, tout est là : http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-30-05.pdf


 


 


 

 

Le pape François dénonce la théorie du genre chère à Najat Vallaud-Belkacem et aux idéologues déconstructeurs.
Le pape François dénonce la théorie du genre chère à Najat Vallaud-Belkacem et aux idéologues déconstructeurs.
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Ch Etzol 11/10/2016 00:22

Sans vaine polémique, il me semble trop facile d''ironiser quant aux propos du pape, en portant atteinte à l'honneur des hommes qui ont choisi, par vocation, de suivre le Christ. Le Fils du Dieu Vivant, dont l'humilité fut si grande qu'après l'incarnation, Il accepta la souffrance et le sacrifice par Amour,sur une Croix, pour sauver l'humanité.
L'un de ces prêtres fut, récemment égorgé dans une Eglise pendant la messe, par des assassins aux ordres d'un dieu totalitaire,vindicatif et sanguinaire, pourchassant les" infidèles"
jusqu'aux extrémités de la terre.

Sur l'Eglise, parfois fautive par ses imperfections humaines, chacun peut porter une critique
ou une réprobation, à l'aune même des Evangiles et les papes n'ont pas hésité à faire son "mea culpa" ou tendre la main de la réconciliation
A l'opposé, les disciples de la soumission (pour les autres!) trouvent malheureusement justification de leurs actes barbares dans le coran, et tentent d'imposer la charia qui l'accompagne, au reste du monde par une guerre de conquête violente et exterminatrice.

Quel homme moderne osera leur dire: "que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre" et qui leur dira la joie de la femme adultère d'entendre :" je ne te condamne pas va et ne pèche plus". ou la prière de la femme du puit :" Donne-moi de cette eau,Seigneur, que je n 'aie plus jamais soif ".Le pardon et la conversion plutôt que la lapidation : autre vision de l'Homme, n'est ce pas ?
L'Homme "moderne" ne fait pas peur, il est triste car son avenir est vide d''Espérance.
Il est prisonnier d'une quête insatiable des biens de ce monde, de plus en plus esclave de techniques toujours plus sophistiquées..et toujours limitées.Une course matérielle éperdue,sans rien de spirituel,rien qui élève. l'Homme dévasté décrit par le professeur Mattéi.:
Individualisme,relativisme, et maintenant indifférenciation
Peut-être que le rêve du docteur Faust contemporain n'est plus de séduire Marguerite, mais de produire des clones, plus facilement conditionnés pour être asservis (le meilleur des mondes)
ou des reproductions de soi-même, pour avoir l'illusion de l'éternité ?

Pour un Catholique, le Pape est un phare qui éclaire les écueils dont il faut se garder pour ne pas s'échouer ou sombrer. C'est en particulier son rôle de nous rappeler les lois de la Nature et les limites humaines quand l'orgueil nous conduit à perdre le plus élémentaire bon sens.

Gerard Laouis 12/10/2016 10:13

Dés les premiers mots le ton est donné. Le fils du dieu vivant! Quelle ouverture d'esprit. Un dogme est génial et fait pour les simples d'esprits. Il a pris soin d'ailleurs de le dire lui même " bienheureux les pauvres d'esprit". La il a tout dit Le reste n'est que superstition
Un dogme c'est simple. Vous admettez et point! Sinon vous n'êtes qu'un vil contradicteur, Une personne trop raisonnable pour admettre sans comprendre. Le coup de la verge Marie est aussi une arnaque sans nom. L'enfant est sorti par la bouche surement! Et que dire de Jean dit " le baptiste" si il a baptisé cet enfant il était catho avant l'heure? Cette religion dure de puis bien trop longtemps pour être crédible de nos jours!

Ch.Etzol 08/10/2016 19:13

Et lorsque Mme Taubira affirme à la tribune de Assemblée Nationale que le mariage pour tous est un changement de civilisation, elle s'est inspirée des femen, des "vestales" LGBT ou des icônes de l'écologisme ?
Contrairement à l'homme moderne, enfermé dans un orgueil démesuré qui le conduit à jouer de plus en plus les apprentis sorciers, la Tradition Catholique veille,avec sagesse et humilité à rappeler aux hommes la réalité et les limites humaines.
Rien de surprenant dans cette réflexion puisque les livres de lecture proposés aux enfants ainsi que des manuels de SVT l'évoquent

gerard 09/10/2016 10:29

Ah que je ris. On parle du pape et vous nous parlez de Madame Taubira. Peut être une fixation? Dormez au lieu de veiller pour rien. Le monde est monde et rien ni personne ne le changera. Enfin vous citez l'homme moderne. Il vous fait peur? Préférez vous le temps des jugements de dieu? Lequel d'ailleurs?

Gerard Loui 08/10/2016 16:42

L'histoire du pape est très jolie je serais curieux de rencontrer ce père français que lui a rencontré et ou il a pu rencontrer cet homme. Peut être un prêtre allez savoir . Il n'a parlé que de "un papa"

Ch.Etzol 04/10/2016 12:21

Mille excuses :erreur et contresens.La pilule dite "du lendemain" est bien contraceptive , c'est le RU486 qui est un abortif médicamenteux.. Confusion.Doit revoir l'ensemble de sa copie !

Ch. Etzol 04/10/2016 00:12

Deux exemples sur la manière d'introduire subrepticement dans certains livres scolaires, les idées en vogue, et pour 3 niveaux à cause de l'édition des programmes par cycle de 3 classes, successives, dans l'Education Nationale:
- Dans un livre de cycle 3 (un seul livre,commun CM1,CM2,6e), à côté de 2 photos montrant
une footballeuse et un danseur,, la légende précise "Les stéréotypes associés aux hommes
et aux femmes N'ONT PAS DE FONDEMENT BIOLOGIQUE
Le stéréotype y est défini par le vocabulaire comme idée toute faite, opinion commune.

Or c'est bien la négation d'un fondement biologique qui pose problème . C'est la tentative de faire croire aux enfants que tout est affaire de convention sociale,de "culture" et pas de nature, qu'il n'y a aucune réalité biologique, physiologique, psychologique à l'altérité des sexes et à leur complémentarité. Ce qui fait pourtant qu'un homme et une femme constituent un vrai couple

Le processus biologique (reproduction sexuée) dont tous les scientifiques reconnaissent qu'il est responsable de l'explosion de la vie et de la biodiversité, est nié dans le cas de l'espèce humaine. Ce qui peut être mis en parallèle avec la prolifération actuelle d'expériences de PMA, GPA, embryon à 3 parents, Etc.
L'enfant est devenu objet de commerce dès sa conception, et l'on tente de priver les jeunes générations de tout repère, voire ultérieurement de toute filiation

- Autre exemple d'un autre livre du cycle 4 (5e, 4e, 3e), dans une rubrique "respecter ses choix et ceux des autres", deux extraits d'un forum, en commentaire desquels il est dit .
"L'orientation sexuelle est définie par le sexe par lequel un individu est attiré; il s'agit de
l'hétérosexualité la plus fréquente,l'homosexualité et la bisexualité.Fait suite une phrase sur la discrimination. La première phrase va plus loin que la non discrimination; elle établit l'équivalence entre ces formes de sexualité... et donc l'exigence (ou le DROIT!) sous-entendue d'une descendance "pour tous...

Enfin l'énoncé d'un exercice sur la "contraception" en classe de 3e est sinificatif
"La pilule du lendemain est une contraception d'urgence.Elle doit être utilisée le plus tôt possible après un rapport sexuel éventuellement fécondant,dans un délai de 12 h, jusqu'à
3 jours au maximum.
En France, la loi impose aux pharmaciens la délivrance gratuite de cette pilule aux femmes mineures. Elle peut également être donnée aux lycéennes par les infirmières scolaires et les plannings familiaux

Notons que cette pilule induit un AVORTEMENT chimique en provoquant l'expulsion de l'embryon,de la paroi de l'utérus alors que le stérilet également, mais par avortement physique,
en empêchant la nidation de l'embryon dans cette paroi. La dernière technique étant par aspiration.
Ces 2 procédés doivent être qualifiés d'abortifs et nullement de "contraceptifs"
La contraception étant strictement l'opposition à la rencontre des gamètes ou conception.
Les lecteurs pourront relever la "publicité" et autres renseignements,également fournis en détails dans le chapitre correspondant..
Où respecte-ton la famille de ces élèves et sa responsabilité vis à vis de son enfant ?

Enfin,et bien que la liste soit encore longue, des domaines de manipulation par lesquels la gauche bien-pensante introduit ses idées dans l'école de nos enfants et ses manuels, il est indispensable de préciser que chaque maison d'édition a ses équipes de professeurs qui choisissent les documents d'illustration et rédigent les livres...pour mieux déconstruire
,
Ce sont donc bien les professeurs de l'Education Nationale qui en sont responsables, poursuivant l'oeuvre après le chaos de la réforme de Belcassine en véhiculant l'idéologie pernicieuse de termites (la République des professeurs!) qui vise, par tous le moyens à détruire les piliers de la Nation, à commencer par l'Ecole et la Famille