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Publié par Edouard Boulogne

Franc moment de rigolade, hier soir dans l'émission de Fillon, sur France II.
Franc moment de rigolade, hier soir dans l'émission de Fillon, sur France II.
Franc moment de rigolade, hier soir dans l'émission de Fillon, sur France II.

En tenant compte des concessions inévitables dans ce genre d'émissions télévisées semées d'embûches et de chausses-trappes, j'ai trouvé François Fillon excellent, très maître de lui-même, habile à l'esquive, et prompt à la frappe. La meilleure des quatre éditions de la nouvelle émission de Pujadas et de Léa Salamé.

J'ai apprécié notamment la sobriété de l'invité, sa maîtrise, sa pratique d'un humour discret, à mille mille de l'exhibitionnisme vulgaire des émissions actuelles destinées au grand public, comme chez Ruquier, par exemple.

La petite amuseuse gardée pour la fin, et qui fut presque la seule à rire de ses propres saillies, en a été pour ses frais.

Bien plus amusante a été l'intervention d'Elie Domota, tonitruant comme à son habitude, vulgaire, et tellement excessif que le public, d'abord stupéfait, a vite compris à qui l'on avait affaire, et choisi d'en éclater de rire, à plusieurs reprises, et avec une joie communicative.

Mais attention, messieurs les Parisiens, Domota ce n'est pas la Guadeloupe, ni même sa caricature, car dans une bonne caricature on trouve toujours, malgré tout quelques traits du modèle.

Qu'on ne s'y trompe pas, je ne suis pas devenu « filloniste », mais toutefois dans l'ensemble, c'était honorable, pour le moins.

 

Le Scrutateur.

 

François Fillon: «Je vais gagner cette primaire»

( http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/primaires-droite/2016/10/27/35004-20161027ARTFIG00411-francois-fillon-je-vais-gagner-cette-primaire.php )

 

L'ancien premier ministre, qui était jeudi soir l'invité de France 2, a réaffirmé qu'il n'avait «pas d'autre ambition» que la bataille présidentielle.

À une semaine du deuxième débat télévisé organisé entre les sept candidats à la primaire de la droite et du centre, le 3 novembre, François Fillon a réussi jeudi soir sa prestation comme invité de L'Émission politique, sur France 2. Selon le sondage Harris Interactive réalisé en direct, 38 % des téléspectateurs, dont 61 % des sympathisants Les Républicains, ont été convaincus par l'ancien premier ministre, qui a d'emblée été confronté à trois opposants politiques résolus.

Face à Alexandre Langlois, secrétaire général de la CGT police, qui s'est livré à un réquisitoire contre la politique menée sous l'ancien quinquennat, François Fillon ne s'est pas départi de son calme. Il a expliqué en substance qu'il fallait «changer l'organisation du système». Le candidat à la primaire, qui prévoit dans son programme d'affecter douze milliards d'euros supplémentaires à la police et à la justice, a réclamé que «toutes les agressions soient punies» pénalement, et que les polices municipales deviennent des «polices de proximité», qu'elles soient armées et intégrées à la police nationale.

«La colonisation a été le fait de tous les peuples de la terre. Je n'accepte pas que la France porte sans arrêt cette responsabilité»
François Fillon répond aux accusations de racisme

Le syndicaliste guadeloupéen Elie Domota, qui n'a cessé, en duplex, de l'interrompre et d'occuper le micro, a traité François Fillon de «raciste» et d'«apologie de crime contre l'humanité». En cause: un discours prononcé par le député de Paris le 28 août dernier à Sablé-sur-Sarthe. Fillon avait notamment déclaré: «Non, la France n'est pas coupable d'avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Nord», «non, la France n'a pas inventé l'esclavage». Tendu, il a jugé les accusations de Domota «parfaitement scandaleuses». Avant de répondre: «Bien sûr, la colonisation, avec les critères qui sont les nôtres, est un crime» mais «la colonisation a été le fait de tous les peuples de la terre», a-t-il fait valoir. Fillon a surtout exprimé clairement son «refus de la repentance»: «Je n'accepte pas que la France porte sans arrêt cette responsabilité.»

La question très sensible du mariage pour tous a été évoquée par une mère de deux enfants obtenus grâce à une procréation médicalement assistée (PMA) à l'étranger, mariée à une autre femme. Hostile à la loi Taubira, Fillon a redit qu'il ne reviendrait pas sur cette loi, il a précisé qu'il était contre l'adoption plénière et que selon lui, la PMA devrait être réservée «aux couples hétérosexuels» et la gestation pour autrui «interdite». «Être un responsable politique, c'est avoir une vision à long terme», a glissé Fillon, qui a reconnu: «Alain Juppé fait une campagne assez au centre. J'ai un projet à droite.»

La conviction d'être au second tour

Après un échange très courtois avec le juge Marc Trévidic sur son dernier livre, Vaincre le totalitarisme(Albin Michel), François Fillon a à nouveau insisté sur sa détermination: «J'ai la conviction que je serai au second tour. Je vais gagner cette primaire.» Pas mécontent d'être comparé à l'ancien premier ministre britannique Margareth Thatcher qu'il «admire, car elle a laissé une trace dans l'histoire comme quelqu'un qui a redressé son pays», François Fillon a rappelé qu'elle avait été élue «trois fois», «ce qui n'est arrivé à aucun président de la République» en France.

«Je suis fier d'avoir été loyal pendant cinq ans au président de la République et à la majorité»
François Fillon

Interrogé une nouvelle fois sur sa formule «Qui imagine le général de Gaulle mis en examen?» directement dirigée contre Nicolas Sarkozy, François Fillon a botté jeudi soir en touche: «Tous les hommes politiques, surtout au sommet, doivent être irréprochables.» L'ancien premier ministre, qui qualifie ironiquement Sarkozy de président «par intérim» des Républicains, a rappelé que «son contrat avec lui s'est achevé» le jour où l'ex-chef de l'État a été battu à la présidentielle, en 2012. «Je suis fier d'avoir été loyal pendant cinq ans au président de la République et à la majorité», a réaffirmé Fillon. Sur ses ambitions politiques, il a dit non à tout: «Je ne suis candidat à rien.» Il n'accepterait pas de retourner à Matignon si Alain Juppé était élu, ni de devenir président de l'Assemblée nationale dans le nouveau quinquennat.

S'il devait accéder à l'Élysée, Fillon, qui constituerait «un commando de quinze ministres», a insisté sur sa volonté d'ouvrir le gouvernement à des personnalités de la société civile «qui ont une autorité morale», car, a-t-il dit, «la politique est étriquée, le pays a besoin de respirer».

 

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bigidi 29/10/2016 02:28

Le problème avec des individus mal dans leur peau comme Monsieur Domota (fonctionnaire grassement payé par l'Etat esclavagiste, raciste et colonial français), c'est qu'on pense qu'il parle et agit au nom de tous les Guadeloupéens que nous sommes. Il ne nous représente pas. il parle en son nom et celui d'une poignée d' indépendantistes hasbeen, sans projet et sans vision. A force de ne pas contredire Monsieur Domota, (par lacheté ou par paresse) il finit par croire à ses propres inepties. Ce qui est triste c'est qu'il faut qu'il parle au niveau national pour qu'on se rende compte du grotesque de ses gesticulations. Hélas, c'est tous les antillais qui sont ridicules en finale de compte.