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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Autodafé de livres dans l'Allemagne nazie. 2 ) Troupeau de moutons, une des finalités de notre monde de l'éducation décadent. 3 ) Jeunes abrutis, et qui l'ignorent, dans le Meilleur des mondes, d'Huxley. 4 ) Une double page d'Aldous Huxley concernant le problème qui retient notre attention.
1 ) Autodafé de livres dans l'Allemagne nazie. 2 ) Troupeau de moutons, une des finalités de notre monde de l'éducation décadent. 3 ) Jeunes abrutis, et qui l'ignorent, dans le Meilleur des mondes, d'Huxley. 4 ) Une double page d'Aldous Huxley concernant le problème qui retient notre attention.
1 ) Autodafé de livres dans l'Allemagne nazie. 2 ) Troupeau de moutons, une des finalités de notre monde de l'éducation décadent. 3 ) Jeunes abrutis, et qui l'ignorent, dans le Meilleur des mondes, d'Huxley. 4 ) Une double page d'Aldous Huxley concernant le problème qui retient notre attention.
1 ) Autodafé de livres dans l'Allemagne nazie. 2 ) Troupeau de moutons, une des finalités de notre monde de l'éducation décadent. 3 ) Jeunes abrutis, et qui l'ignorent, dans le Meilleur des mondes, d'Huxley. 4 ) Une double page d'Aldous Huxley concernant le problème qui retient notre attention.

1 ) Autodafé de livres dans l'Allemagne nazie. 2 ) Troupeau de moutons, une des finalités de notre monde de l'éducation décadent. 3 ) Jeunes abrutis, et qui l'ignorent, dans le Meilleur des mondes, d'Huxley. 4 ) Une double page d'Aldous Huxley concernant le problème qui retient notre attention.

Nos lecteurs, assidus, connaissent déjà SOS-Education, et sa présidente madame Claire Polin. Face à la déconfiture actuelle dans le monde en général, et en France en particulier, il ne faut pas compter sur les seuls politiques, souvent plus préoccupés de leur seule élection à des postes juteux, que du Bien Commun, et sensibles dès lors aux fluctuations de l'opinion publique elle-même façonnée par des medias inconsistants aux ordres des maîtres de la finance. Or la finance est indifférente aux vraies finalités humaines, soucieuse avant tout de façonner de simples consommateurs et vaches à lait de leurs porte-feuilles.

Pour quiconque refuse de réduire l'humanité à un troupeau de vaches, ou de moutons bien dociles et avilis il importe de réagir vigoureusement par une action d'abord sur soi-même, ensuite par un engagement lucide et CONSTANT pour protéger les enfants, et la jeunesse, particulièrement vulnérables aux propagandes amenuisantes.

Claire Polin prêche d'exemple, et nous invite à nous engager et à la suivre dans son noble combat.

 

Le Scrutateur.

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Chère amie, cher ami,

Avant 1900,
allumeur de réverbère, ou réveilleur — et venir toquer aux fenêtres pour vous sortir du lit —, étaient des métiers comme les autres. Mais aujourd’hui, un siècle après l’exposition universelle, les lampadaires s’allument tout seuls et les réveils sont réglés par satellite.

C’est vrai, avec les années,
des métiers disparaissent. Et au ministère de l’Éducation, on croit éviter le chômage aux élèves en les préparant grâce à l’utilisation des « nouvelles technologies ».

À SOS Éducation nous martelons depuis 15 ans que
c’est se battre contre des moulins à vent.

Oui bien sûr, les enfants peuvent apprendre à se servir d’un ordinateur avant de quitter le système scolaire — d’ailleurs, la plupart l’apprennent avec une facilité déconcertante dès qu’ils sont devant un écran.

Mais avant, il faut leur donner l’essentiel : lire, écrire, calculer, réfléchir...

Comme vous, j’ai vu les progrès fulgurants de l’informatique, la téléphonie mobile, l’Internet, la réalité augmentée, l’impression 3D, la robotique, les nanotechnologies, les biotechniques...

En mars dernier, une intelligence artificielle a même failli remporter un prix littéraire !

Tout cela est certes
fascinant.

Les cadres du ministère sont tellement hypnotisés qu’ils sont persuadés tout pouvoir régler en distribuant largement ces tablettes numériques et ces écrans.

Cela part sans doute d’une bonne intention, mais ils vont même plus loin.

Pour singer les incubateurs de la Silicon Valley, ils imposent la « transdisciplinarité » devant les ordinateurs, notamment par les EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) : on voudrait que les enfants soient déjà des chefs de projet.

Malheureusement, aux dires des centaines de professeurs qui viennent à l’association, c’est une
pure perte de temps, qui détruit les heures consacrées aux savoirs fondamentaux... et qui permet juste d’ajouter des points gratuits au bac.

D’ailleurs, les dirigeants de la Silicon Valley, justement, envoient leurs enfants dans des classes où les écrans sont formellement interdits. Et où l'apprentissage avec des méthodes éprouvées est de rigueur.

Au ministère français de l'éducation, par contre, on voudrait que l’enfant redécouvre tout par lui-même.


Exit le maître !

Exit les programmes exigeants qui permettent à l’élève d’accumuler un savoir progressif et structuré !

Toute cette
utopie constructiviste me ferait sourire si l'avenir de la jeunesse n’était pas en jeu, et par là, l’avenir de la France.

Sous prétexte de créativité, les pédagogistes ont entraîné une régression effrayante. Ce qui était jadis acquis en
terminale C (sciences et mathématiques) est vaguement abordé aujourd’hui en licence de mathématiques. Les universités sont face à un grave problème, car elles n’ont pas le droit de sélectionner à l’entrée et elles doivent combler comme elle peuvent les carences profondes des élèves.

Pire : le ministère a de plus en plus de mal à recruter des professeurs de mathématiques... un tiers des postes de la dernière session n'ont pas été pourvu,
et pourtant on a pris quasiment tous les candidats, même ceux parlant à peine français.

Redescendons sur terre !

C’est pour s’opposer à ces absurdités d’un autre âge* que SOS Éducation a été fondée en 2001 et c’est grâce à tous ses généreux donateurs qu’elle perdure.

Car en réalité, la seule façon de promouvoir la
créativité, l’innovation et au-delà, de permettre la liberté des citoyens est de transmettre aux enfants une solide maîtrise de la langue française, une capacité en calcul et en réflexion ; de leur donner le recul historique nécessaire et de leur apprendre l'effort et le mérite...

C’est sur ce terreau fertile que pourront s’épanouir les élèves.


Cette année préélectorale est particulièrement cruciale dans notre combat. Les politiciens sentent le vent. Dans la confusion des partis, ils cherchent des sujets mobilisateurs. À SOS Éducation, nous pouvons leur en donner ! Nous sommes la première association totalement indépendante de l’État à pouvoir clamer tout haut ce que les parents et les professeurs n’osent pas dire.
( Souligné en gras et en rouge par le Scrutateur ).


Si nous n’agissons pas maintenant, la chute va s’accélérer. Et nous devons travailler les politiques tous les jours.

Alors
nous avons vraiment besoin de vous. Soutenez notre démarche. Offrez aux élèves un meilleur avenir. Faites dès aujourd’hui un don à SOS Éducation en cliquant sur ce lien : soseducation.org/don/jedonne.php

Même un don de 10, 20 ou 30 € peut vraiment changer les choses !

Pour tous les futurs génies... et pour tous les autres qui ont aussi le droit de recevoir un enseignement solide, un grand merci.

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation


* Ce vieux rêve a déjà
plus de trois siècles et il réapparaît régulièrement comme un serpent de mer, comme l’expliquait le philosophe François-Xavier Bellamy lors d’une conférence organisée par SOS Éducation à l’attention des parlementaires. En effet, Rousseau écrivait déjà dans l’Émile : « je hais les livres, ils n’apprennent qu’à parler de ce qu’on ne sait pas » — un comble pour un Encyclopédiste !
Comme lui, les idéologues du ministère rêvent de transformer les élèves en Robinson Crusoë, seuls sur leur île, à vivre en bon (?) sauvage. Soutenez notre combat pour sauver l’École : faites dès maintenant un don à SOS Éducation en cliquant ici.




 

OUI, je soutiens les actions de SOS Éducation et je deviens membre à part entière de l’association

SOS Éducation
Association Loi 1901
d’intérêt général
habilitée à recevoir
des dons et des legs
(Loi ESS du 31/7/2014 art.74).

120 boulevard Raspail
75006 Paris, France
Tél. : 01 45 81 22 67
Fax : 01 45 89 67 17

 

Le montant de vos dons est déductible à 66% de votre impôt sur le revenu (limite : 20% de l'impôt).

 

 

 

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