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Publié par Edouard Boulogne

Electeurs, pourquoi nos dirigeants nous respecteraient-ils ?
Electeurs, pourquoi nos dirigeants nous respecteraient-ils ?
Electeurs, pourquoi nos dirigeants nous respecteraient-ils ?

Je voudrais, une fois n'est pas coutume ( et pour commencer ), prendre la défense de nos hommes politiques de gauche et …. de droite.!

Nous leur reprochons souvent de ne pas tenir leurs promesses.

Sans remonter au déluge, en partant de 2007, le constat est flagrant. Ayant voté en 2007 ( au second tour seulement, et sans trop d'illusions ) pour le cher Nicolas, je commençai très vite, à voir se produire ce que j'avais redouté : le non respect de certains de ses engagements par le président de la République. La consultation des archives du Scrutateur en ces années là confirmera à ceux qui en douteraient que je ne lui épargnai pas mes critiques.

La débâcle future s'annonçait déjà avec la débauche d'une cohorte de personnalités gauchardes, dont le désastreux ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner.

Malgré son incontestable talent et son flair, Sarko avait choisi d'ignorer l'électorat de droite ( nombreux dans les classes populaires ) pour céder à la tentation mortelle de plaire à la gauche, installée dans les médias et certains secteurs de grande influence, telle l'éducation « nationale ».

On sait la suite.

 

En 2011, en ces jours de « pré campagne », la gauche s'étripait dans un sport dont elle raffole, et dont elle est l'initiatrice : les primaires.

 

Les prévisionnistes donnaient alors pour vainqueur la grouillonnante Martine Aubry.

Ce fut « Françoué » de Corrèze.

Ces gens là savaient tous qui était Hollande. Or, ils s'y rallièrent, même Lyonnel Jospin, le Robespierre de l'île de Ré, même Martine qui remâche, depuis, sa rancoeur non loin des clairs de lune de Maubeuge, même Laurent Fabius, possédé de cette haine qui parfois rend lucide les plus obtus, Fabius qui s'était fendu de plusieurs jugements qui feront date par leur clairvoyance froide : «  Qu'est-ce que Hollande? Une fraise des bois «  ( sic ! ), ou encore : « vous voyez François Hollande président de la République, vous ? »

Hélas! Nous avons vu, été couillonnés, désabusés ».

Aujourd'hui Le Corézien est abandonné.... ( pour l'instant ) de... presque tous. Mais l'homme de l'échec tous azimuts demeure un candidat possible, et d'ailleurs probable de la gauche à l'élection de 2017.

Ceux qui veulent l'effacement de la France, en France ( hélas ! ) mais aussi à l'étranger, misent encore sur leur meilleur candidat pour sa dortie de l'histoire : les Amerloques de Wall-Street, Angela, et leur valet Juncker.

Au deuxième tour, vous le verrez, le petit marquis Arnaud Filipetti ( euuh! Montebourg ! https://www.youtube.com/watch?v=sb4EFSZ9X5M ), Benêt Hamon, et même Mélenchon se rallieront à Françoué.

Se rallieraient, serait plus exact. Car, le bilan de cette fraise des bois, grassouillette, mais aigrelette, est tel, que même l'union des frères ennemis risquerait de ne pas suffire à sauver les meubles.

Mais, pour Hollande rien n'est perdu, car il y a …. la droite.

 

La Droite de de Gaulle et de Pompidou n'est plus qu'un souvenir. Une partie d'entre elle s'est lancée dans la mode gaucharde des « primaires » ( assez bien nommées c'est vrai, mais au singulier ), qui convient parfaitement à des beaux parleurs, donc à la gauche, mais qui n'est pas du tout dans la tradition de la droite gaulliste.

Certains leaders « de droite » s'y sont lancés pourtant, y voyant, pour certains leur dernière chance de jouer à Président ( je ne nomme personne ).

Ceux qui veulent l'abaissement de la France ( voir plus haut ) s'assurent, en eux, d'être gagnants de toute façon, quoiqu'avec des chichis.

 

Alors, tout est-il joué, plié, emballé? Vaut-il la peine de s'intéresser à la joute, éventuellement de se battre pour faire pencher la balance du côté que nous pensons le meilleur?

Je suis, moi, de ceux qui se battent jusqu'au bout, et tous les jours que Dieu fait, pas seulement les veilles d'élection.

Il me semble qu'il faudrait pour que la droite sorte de l'ornière où elle est envasée, que le candidat LR le plus proche ou le moins éloigné, au moins verbalement, sur des points importants de la volonté d'un nombre croissant de Français sur les questions de l'identité nationale ou de l'immigration ( notamment ) entre en contact, pour négocier un contrat de gouvernement, avec le Front National.

Que, d'autres part le Front National sorte de son orgueilleuse ( et totalement irréaliste ) prétention à gagner seul, et à gouverner seul.

Cette idée sera difficilement réalisable à cause des ambitions personnelles. Sarkozy voulant ( c'est son droit ) jouer au chef une deuxième fois, et Marine aussi comme aurait chanté Fernandel ( et c'est son droit ) voudrait bien « faire cheftaine ».

Une union pourrait rassurer le FN sur les velléités éventuelles de M. Sarkozy de louvoyer sur ses promesses essentielles; elle pourrait aussi permettre aux LR de ramener le Front National sur les questions économiques, oùilest notoirement induffisant, et l'aider à ramener au bon sens le petit Phillipot dont les rêves économiques s'alignent volontiers sur ceux du sieur Mélenchon.

 

Une telle union est-elle réalisable? En apparence non. Le public pourrait l'imposer s'il avait la moindre pensée politique, le moindre bon sens.

La gauche dispose d'un public certes pas très cultivé, mais uni par la HAINE de tout ce qui n'est pas la gauche.

A droite c'est l'anarchie et l'enfantillage qui règne. Sur un réseau social, je lisais hier, venant de quelqu'un qui se veut d'extrême droite ( sèl chimin la ! ), devant l'annonce de la candidature de Sarkozy : « Super menteur est de retour ».

Désolé, mais ce n'est pas une attitude intelligente et adulte, mais seulement une réaction adolescente de gamin de quinze ans, alors que notre personnage a dépassé depuis très belle lurette, cette âge qui comporte ses excuses et suscite l'indulgence. Chez d'autres moins "juvéniles", il ne s'agit que de pose.

Ces réactions débiles, à droite, à gauche, au « centre », sont beaucoup plus fréquentes qu'on peut croire. Elles expliquent, sans le justifier le dédain de nos chers politiciens à l'égard de leurs électeurs.

Seule, une éducation de la société civile, tâche qui fut longtemps celle de l'école, et de son couronnement par la classe de philosophie, pourrait rendre moins méprisants, et plus prudents, ceux qui se prennent pour des « maîtres » alors qu'ils ne sont, sans contrôle d'une opinion publique cultivée, que les objets de leurs passions de pouvoir et de lucre. Et cette éducation demande du temps.

 

Bien des choses peuvent se produire d'ici mai-juin 2017, qui permettraient d'aller dans le sens que j'espère.

Peut-être même Hollande ou celui de ses séides qui représenterait la gauche seront-ils mis hors course. Au « moins pire », nous aurions alors Alain Juppé.

Mais, vous voyez Juppé Président vous?

 

Le Scrutateur.

 

Chez les socialistes, l'antisarkozysme retrouve de la vigueur

 

( http://premium.lefigaro.fr/politique/2016/08/23/01002-20160823ARTFIG00231-chez-les-socialistes-l-antisarkozysme-retrouve-de-la-vigueur.php?a3=763-2244490-894755&een=c14975335b8bc0537b55cb39d83f3170&seen=6&m_i=V5afgIHn52_xJ71ZwDLhaSjdDorYRXu2XaugGyOQ_yg9PstNjqDSO0jzOiFr3mptd4J9HYp2L42CfJ7715pmXDIkBPG4QU ).

 

Par François-Xavier Bourmaud
Publié le 23/08/2016 à 17h49

 

Pour les proches du chef de l'État, l'entrée dans l'arène de son prédécesseur est une précieuse opportunité de réinstaller le débat droite-gauche.

L'antisarkozysme comme un réflexe. C'est avec un bonheur certain que les socialistes ont accueilli la déclaration de candidature pour 2017 de l'ancien président de la République. Nicolas Sarkozy, leur meilleur ennemi, celui sur qui François Hollande compte pour montrer à ses électeurs que sa politique est de gauche. Nicolas Sarkozy, celui qui réactive le débat droite-gauche pour un chef de l'État contesté au sein de son propre camp par trois de ses anciens ministres. «Les idées de Nicolas Sarkozy, celles d'une droite dure et populiste, sont en train de l'emporter. Et Alain Juppé ne résiste pas à cette surenchère», souligne Manuel Valls dans un entretien à L'Express . Comme pour confirmer que la perspective d'une victoire de Nicolas Sarkozy à la primaire des Républicains reste la seule chance pour François Hollande de remporter un second mandat en 2017, le premier ministre ajoute qu'il reste «convaincu que la gauche peut gagner la présidentielle, qu'elle doit apporter ses propres réponses face à la montée du pessimisme, du déclinisme et de la morosité».

«Ceux qui à gauche ont expliqué, au regard de la politique de François Hollande depuis cinq ans, que la gauche et la droite c'est la même chose, je leur conseille de lire le livre de Nicolas Sarkozy»

Jean-Marie Le Guen

Englué dans une gauche en miettes, François Hollande cherchait sans succès à réinstaller le débat avec la droite. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé, notamment lorsque les candidats à la primaire de droite ont commencé à dévoiler leurs propositions. «Franchement, lisez-les! Lisez-les! Lisez ce qui est proposé!», avait-il imploré en mai dernier. Sans succès. La publication du livre de candidature de Nicolas Sarkozy lui offre une deuxième chance. Ce qu'a d'ailleurs souligné Jean-Marie Le Guen mardi sur Europe 1. «Ceux qui à gauche ont expliqué, au regard de la politique de François Hollande depuis cinq ans, que la gauche et la droite c'est la même chose, je leur conseille de lire le livre de Nicolas Sarkozy», a plaidé le ministre des Relations avec le Parlement. Lequel a rebaptisé l'ouvrage de l'ancien président de la République: «Je n'appellerais pas ça “Tout pour la France”, mais “Tout pour les riches”, ça, c'est sûr!»

Si François Hollande s'est abstenu de commenter l'entrée en lice de son ancien rival de 2012, le chef de l'État l'observe toutefois de près. Et donne souvent l'impression de vouloir se retrouver face à lui l'année prochaine. «Sarkozy est obsédé par la présidentielle, je pense qu'il n'a pas digéré le débat du second tour et l'humiliation. Il est dans un troisième tour. Au lieu de préparer 2017, il refait 2012», raconte François Hollande dans le livre Conversations privées avec le président(Albin Michel).

Si la candidature de Nicolas Sarkozy ne fera pas reculer Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Cécile Duflot, elle replace toutefois le chef de l'État au centre du jeu. Et fait peser sur les épaules des impétrants la responsabilité d'une élimination de la gauche dès le premier tour de l'élection présidentielle. Arnaud Montebourg l'a compris ; il a d'ailleurs tenté de renvoyer cette responsabilité à François Hollande en le sommant de ne pas se représenter s'il ne voulait pas provoquer «un 21 avril puissance 20».

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 24/08/2016. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

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