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Publié par Edouard Boulogne

1 ) L'état de fait. 2 ) Le préfet Jasques Billant. 3 ) Domota leader du syndicat qui nous assoiffe. 4 ) Philippe  Martinez, leur actuel modèle.
1 ) L'état de fait. 2 ) Le préfet Jasques Billant. 3 ) Domota leader du syndicat qui nous assoiffe. 4 ) Philippe  Martinez, leur actuel modèle.
1 ) L'état de fait. 2 ) Le préfet Jasques Billant. 3 ) Domota leader du syndicat qui nous assoiffe. 4 ) Philippe  Martinez, leur actuel modèle.
1 ) L'état de fait. 2 ) Le préfet Jasques Billant. 3 ) Domota leader du syndicat qui nous assoiffe. 4 ) Philippe  Martinez, leur actuel modèle.

1 ) L'état de fait. 2 ) Le préfet Jasques Billant. 3 ) Domota leader du syndicat qui nous assoiffe. 4 ) Philippe Martinez, leur actuel modèle.

Louis Dessout qui me signale cet article de France-Antilles d'aujourd'hui, me dit fort judicieusement : n'est-ce pas la « Démonstration des limites du transfert de compétences à nos élus et syndicalistes locaux,en charge de ce secteur depuis plusieurs années. Comment justifier,dès lors, le Transfert de nouvelles compétences ???? » Louis Dessout.

Reste que ceux qui paralysent, et ceux qui veulent l'indépendance de la Guadeloupe, qui sont en grande partie les mêmes, sont excités par ce qui se passe en métropole actuellement, et qui leur rappelle étrangement la paralysie de la Guadeloupe en 2009 ( voir notre article à propos du déchainement de la CGT en France, Elkapisation de la France ) dont ils furent les maîtres d'oeuvre.

 

Le Scrutateur.

 

Guadeloupe : Réquisitions préfectorales en vue pour assurer un service minimum de l'eau.

 

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/social/eau-requisitions-prefectorales-en-vue-pour-assurer-un-service-minimum-377090.php

 

Pour mettre en place un véritable service minimum afin de garantir aux établissements publics les plus sensibles un accès normal à l’eau, le préfet entend réquisitionner dès ce mercredi après-midi certains personnels grévistes. Une cellule de crise est activée en préfecture pour suivre heure après heure l’évolution du conflit.

Fin de la récréation sifflée par le préfet de région, dans le conflit qui oppose depuis maintenant plus de deux jours la direction du Siaeag aux représentants du personnel de ce syndicat de production et de distribution de l'eau. « Sans méconnaître le droit de grève que la Constitution accorde à tous citoyens, un service minimum est décidé, il mobilisera des agents du Siaeag que viendront renforcer des agents de la Générale des eaux pour garantir aux établissements publics les plus sensibles un accès normal à l’eau. Les hôpitaux, les cliniques, les maisons de retraites en particulier seront protégés des conséquences de ce mouvement de grève », écrit-il dans un communiqué.
Le représentant de l'Etat va même plus loin : « Certains personnels grévistes seront réquisitionnés dès cet après-midi afin de réduire le plus possible les conséquences de ce conflit social pour les Guadeloupéens. Une cellule de crise est activée en préfecture pour suivre heure après heure l’évolution du conflit et pour adapter les réponses à apporter à la situation ».
Dans les faits, en vue de formaliser les réquisitions, la direction du Siaeag va devoir rapidement fournir au préfet la liste de ses personnels et leurs fonctions, ainsi que le nombre des agents nécessaires à la mise en place d'un service minimum.

Une situation « inacceptable »

Comme on le voit, l'Etat est fermement décidé à « prendre ses responsabilités en appliquant la loi avec la plus grande rectitude ». Le préfet Jacques Billant appelle d'ailleurs la Direction et les représentants du personnel du Siaeag à assumer les leurs, « à rechercher sans délai et sans faux prétextes les voies du règlement de ce conflit et à rétablir la production et la distribution d’eau sur l’ensemble de l’archipel guadeloupéen ». De nombreux usagers du service public de l’eau subissent les conséquences d'un conflit auquel ils sont totalement étrangers. « Des familles, des entreprises, des établissements publics sensibles n’ont plus un accès normal à un service public absolument fondamental : cela n’est pas acceptable », écrit-il.
 

 

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