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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Black.M 2 ) Audray Azoulay, visage avenant, mais fétide haleine. 3 ) Comment Audrey fut contaminée.  4 M. Philippe Bilger.
1 ) Black.M 2 ) Audray Azoulay, visage avenant, mais fétide haleine. 3 ) Comment Audrey fut contaminée.  4 M. Philippe Bilger.
1 ) Black.M 2 ) Audray Azoulay, visage avenant, mais fétide haleine. 3 ) Comment Audrey fut contaminée.  4 M. Philippe Bilger.
1 ) Black.M 2 ) Audray Azoulay, visage avenant, mais fétide haleine. 3 ) Comment Audrey fut contaminée.  4 M. Philippe Bilger.

1 ) Black.M 2 ) Audray Azoulay, visage avenant, mais fétide haleine. 3 ) Comment Audrey fut contaminée. 4 M. Philippe Bilger.

J'écoutais hier le ministre de la cul-ture, Audrey Azoulay, déplorer l'annulation du concert de Black.M à Verdun, sur lequel j'ai publié, il y trois jours un article auquel je ne retranche pas un mot ( Cliquer ici : Sacrilège à Verdun : Black M veut "baiser" "cette conne de France").

Madame Azoulay déplorait que l'on ait pu annuler ce concert, cédant ainsi aux pressions de la pensée d'extrême droite aux relents « nauséabonds ». Ces gens là dont le vocabulaire est fort restreint, n'ont que ce mot à la bouche.

En ce qui me concerne, comme je sais que les synonymes en bonne langue française n'ont pas été inventés pour les chiens, je lui ferai remarquer, - que nous ne sentons jamais notre haleine, même quand elle est turpide, réservant le supplice à ceux à qui nous parlons, et qu'elle eut mieux fait de nous dispenser du discours de la socialie dans son abjecte fétidité.

Mais il y a pire comme indice du degré de délabrement, non pas du peuple écoeuré, mais d'une partie non négligeable de la classe politique, y compris parmi ceux que les niais ( gniiiais ! ) continuent à classer à droite.

Ainsi, en ce dimanche matin, 15 mai, c'est Benêt Apparu, l'un des principaux portes-paroles d'Alain Juppé, rejoignant ( au mot près ) l'Azoulay, le Djack Lang, et autres futurs kapos de l'islamisme triomphant. ( http://www.lepoint.fr/politique/verdun-benoist-apparu-defend-black-m-15-05-2016-2039459_20.php ).

Propos que j'ai traduit sans l'aide d'aucun dictionnaire informatique par cette formule lapidaire : « Pour conserver Hollande en 2017, votez Juppé »!

Comme on s'en souvient j'ai dit que je ne savais pas encore pour qui je voterais en 2017. Mais je constate que le travail se fait en quelque sorte mécaniquement. Je sais déjà, pour qui je ne voterai pas. C'est la processus par élimination.

EXIT JUPPE !

Et maintenant lisons Bilger, homme mesuré et sage.

 

Le Scrutateur.

 

 

14 mai 2016

Le triomphe stupide du dérangeant...

 

Par Philippe Bilger.

 

( http://www.philippebilger.com/blog/2016/05/le-triomphe-stupide-du-d%C3%A9rangeant.html ).

 

Pourquoi faut-il toujours tant de retard pour connaître la vérité sur un événement ou une polémique avec la plupart des médias français ?

Parce qu'ils vont trop vite et n'attendent jamais de disposer de toutes les données pour communiquer avec exactitude et informer sans trahir.

Ainsi, depuis quelques jours, parce que le rappeur Black M avait été invité à chanter le 29 mai à Verdun pour, croyait-on, "la commémoration du centenaire et en souvenir des centaines de milliers de morts pour la France", une controverse qui n'avait pas été suscitée que par l'extrême droite avait pris de l'ampleur (Figaro Vox).

On s'indignait que ce rappeur, aux paroles parfois violentes et équivoques sur le plan du racisme, ait eu cet honneur.

Index

Le maire de Verdun, le socialiste Samuel Hazard, confirmait que sa future présence résultait d'un "choix collégial et unanime" validé par la Mission du Centenaire, l'Etat, le département et la région lors d'un comité interministériel.

En raison des "risques forts de troubles à l'ordre public" et de cette effervescence "de haine et de racisme" imputée principalement par le maire à l'extrême droite, la venue de Black M était annulée et on apprenait que son concert était prévu dans la soirée pour 4000 jeunes et qu'il n'avait pas de lien avec "l'hommage mémoriel".

Faut-il se réjouir de l'annulation et de la dissipation d'un malentendu ou continuer à s'étonner que, pour une telle journée et en suite d'une aussi solennelle et grave cérémonie, un accord unanime ait pu accepter un tel concert et avec ce rappeur ? Convient-il de se féliciter parce que l'impudeur et l'indécence n'étaient pas allées jusqu'à une inacceptable confusion ou cependant déplorer que personne n'ait songé, dans ce processus du haut jusqu'en bas, de l'Etat à la mairie, à signaler l'aberration de ce tour de chant dont le rappeur précisait qu'il n'était fait que pour "donner du plaisir" ? Par quelle aberration pensait-on pouvoir distinguer, le 29 mai, aussi artificiellement, la conscience, le respect et la mémoire du divertissement et de la vulgarité ?

Comme l'a justement souligné l'un de mes abonnés sur Twitter, qui aurait osé une telle incongruité en achèvement de la panthéonisation de Jean Moulin ? La première guerre ne vaudrait-elle pas la seconde ?

Je ne peux pas m'empêcher de relever dans cette dérive officielle "le triomphe stupide du dérangeant", l'envie frénétique de s'échapper d'une belle et classique normalité, de provoquer, de surprendre et d'avoir une conception de la jeunesse, si médiocre qu'on l'aurait souhaitée prise par le rap plus que par l'Histoire.

Le rapprochement que j'opère avec le Festival de Cannes n'est pas artificiel parce que "le triomphe stupide du dérangeant" y est en quelque sorte chez lui et qu'on a parfois l'impression, quand on voit après les films qui ont été sélectionnés, que, pour sa bonne santé et sa qualité, le cinéma devrait échapper au cinéma et cet art ne plus être confié aux seuls professionnels mais au moins faire une large place aux amateurs.

Quand J'entends le cinéaste Alain Guiraudie déclarer avec un air de fierté que son film, le premier en compétition - Rester vertical - est dérangeant et que même certains critiques, qui généralement s'accommodent de tout, le trouvent trash, je m'inquiète. "On y filme en direct un accouchement, les sexes féminins et masculins sont filmés de très près et il y a une sodomie avec un mourant sur fond de musique planante" (Le Parisien).

Index

Il est vrai qu'il ne faut jurer de rien. Son précédent film "L'inconnu du lac" avait été, contre toute honnêteté et plausibilité, "porté au nu" ! On a vraiment les admirations qu'on peut !

Alain Guiraudie, avec son "dérangeant", joue sur du velours. C'est devenu le seul critère qui est chargé de mettre du piment dans les représentations et du soufre dans les fêtes qui devraient être les plus splendidement conventionnelles.

Comme si le but de la vie sociale, du culte du passé, de la saveur du présent, de l'art était de "déranger" et qu'il n'y avait jamais le moindre salut dans le classicisme intelligent, dans la volonté assumée d'universel et dans le respect de ceux qui vous liront, vous écouteront ou vous regarderont.

Déranger est devenu l'alibi des "créateurs" qui n'ont que cette unique corde à leur arc, cette piètre matière pour séduire et attirer. Le dérangement, comme tant d'autres procédés qui pourraient être valablement utilisés, sans en abuser, comme moyens de l'expression, s'est dégradé en une fin. Le défi, l'audace et la provocation qui peuvent irriguer une forme ont pris une place exclusive, ils sont un aboutissement alors qu'on les espère tels des passeurs. Il ne s'agit plus de plaire grâce, parfois, à une rupture réfléchie, à un ton atypique mais de constituer, comme but ultime, ce qui n'est tout au plus qu'une étape, qu'un outil, qu'un rayon au service du soleil.

Le triomphe stupide du dérangeant. Que tous ceux qui en profitent ne s'en plaignent pas et l'exploitent, soit. Black M évoque ainsi "une polémique incompréhensible et inquiétante" alors que ces adjectifs pourraient qualifier l'attitude de tous les officiels à son égard.

Mais que cette déliquescence du goût soit accompagnée, théorisée, magnifiée par des regards, des écoutes et des esprits qui devraient au contraire la dénoncer, c'est la tragédie d'aujourd'hui.

Dans une telle critique, rien de réactionnaire ni de poussif. Seulement un désir de faire revenir au coeur la plénitude et la chaleur de l'humain, la force éblouissante de l'universel et de son partage avec tous.

Rien qui dérange, tout qui exalte.

 

Philippe Bilger.

5 ) Bobo ( sens créole ) au Festival de Cannes. 6  et suivantes ) : Quelques avatars de la socialie .
5 ) Bobo ( sens créole ) au Festival de Cannes. 6  et suivantes ) : Quelques avatars de la socialie .
5 ) Bobo ( sens créole ) au Festival de Cannes. 6  et suivantes ) : Quelques avatars de la socialie .

5 ) Bobo ( sens créole ) au Festival de Cannes. 6 et suivantes ) : Quelques avatars de la socialie .

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Antoine de Panou 16/05/2016 00:56

Inutile de se demander qui fait le lit du Front national.

C'est Monsieur Juppé et les siens, d'une part, et cela n'a rien de
nouveau d'autre part. Cela fait exactement 30 ans que ça dure : 1986
fut l'année où après avoir convaincu les Français (par une opposition
miraculeusement intelligente, mais l'exercice était facile), le RPR
montra qu'il gouvernait à coups de... points Godwin. Deux ans plus
tard, le RPR montrait la pertinence de ses analyses. Puis, revenu en
force en 1995 après que Mitterrand eut une nouvelle fois écœuré les
Français, le RPR montra toute la qualité de ses grands stratèges en
imaginant une nouvelle manière de ne pas durer plus de deux ans aux
commandes par une dissolution tactique du meilleur effet en 1997.M.
Juppé et ses conseillers n'y étaient pas étrangers, après avoir
exaspéré les Français de 1995 à 1997, et ils y a gros à parier qu'ils
n'ont rien appris, et qu'ils ont surtout beaucoup oublié.

Les lambeaux du RPR sont tellement ignorants de leur état
(pathologique) qu'ils ne sont pas assez instruits pour assimiler les
principes qui caractérisent la droite. Ils seraient du genre à voter
la mort du roi, si vous voyez ce que je veux dire. Le pire, c'est que
c'est en toute bonne foi.

Il serait temps que les crétinosaures comprennent que droite ou
gauche, c'est une question idéologique (ou culturelle) qui n'a plus
rien à voir avec l'économie (qui n'en est devenue qu'un modeste wagon).

Au moins la multiplication des sorties de ce genre a-t-elle le mérite
d'éclairer les moins attentifs d'entre les Français sur ce à quoi il
faut s'attendre au cas où ils continueraient à avoir de graves
déficiences de jugement à propos de ce qu'il faut attendre de ce bon
M. Juppé, qui est à la droite ce qu'un angle de 180° est à une droite
qui serait orthogonale à une autre tout en lui étant sécante. Bref, M.
Juppé est un peu perpendiculaire à la droite telle qu'on l'entend
habituellement, quoi.

En résumé, au lieu de s'appeler LR (Laids Républicains), le RPR
pourrait tout simplement s'appeler LDP (La Droite Perpendiculaire),
mais patience. Cela finira bien par arriver. Changeant régulièrement
de nom, le parti chiraquiste finira bien par trouver un nom qui est un
sens en rapport avec son essence.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/05/15/97001-20160515FILWWW00063-pour-apparu-le-concert-de-black-m-aurait-du-etre-maintenu.php

Livia 15/05/2016 20:55

Et si seulement c'était les femmes bien faites qui exhibaient leurs chaires § Mais non se sont celles, comme celle-ci que je ne connais pas qui expose ses nénés pendants aux regards plus ou moins je suis sûre goguenards des spectateurs et surtout de certaines spectatrices qui doivent se réjouir d'en avoir peut-être de plus beaux lolos! Que cette chaire est triste!

Dupond 15/05/2016 23:01

D'accord avec vous. De grâce épargnez nous "cette triste chair" !!