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Publié par Edouard Boulogne

Pédophilie. Ainsi il y aurait des prêtres... relatifs et des prêtres de plein ministère
Pédophilie. Ainsi il y aurait des prêtres... relatifs et des prêtres de plein ministère

Evidemment, on ne saurait oublier que la pédophilie est un mal trop répandu, surtout quand il est présenté par des gens de l'intelligentsia comme un moyen d'éducation et de formation de la sensibilité. Encore un avatar de mai 1968, dont nombre de « maîtres à penser » furent les défenseurs ardents.

Rappelons que Daniel Cohn-Bendit, icône de ce fameux « joyeux mois de mai », s'est vanté d'avoir abusé de tout jeunes enfants qui lui avaient été confiés.

Rappelons qu'un pédophile du milieu ( intellectuel de gauche, comme aurait dit Charles Péguy ), poursuivi pour des actes pédophiles en 1977, fut ardemment défendu dans le journal Le Monde, par quelques-uns des plus brillants zinzintello – LOL ! – de l'époque dont quelques-uns sévissent encore ( voir la deuxième photo illustrant cet article ), et dont les sympathies vont fréquemment au journal Mediapart, qui aujourd'hui se fait pourfendeur du même désordre affectif et moral, mais parce qu'il s'agit de dénoncer au-delà de quelques prêtres catholiques, l'Eglise catholique en général. C'est que pour la subversion trotskyste, ce qui hier était considéré comme « une bonne chose », est devenu mauvais aujourd'hui, la notion de « vérité » étant à leurs yeux une fumée inconsistante, toute assertion ne valant qu'en fonction de son utilisation présente en vue de détruire les colonnes de la résistance à leur projet violent d'instauration de la société communiste.

Ainsi, les errements de quelques curés pédophiles sont-ils « pain béni »( si j'ose dire ) pour nos « révolutionnaires » intempérants, ( n'oublions pas que la pédophilie, entre autres errements du comportement ne touche que 1,8% du personnel ecclésiastique, et que cette tare sévit dans tous les milieux, religieux, scolaires, sportifs, et familial, à des pourcentages plus importants, et inquiétants. C'est même selon les chiffres officiels dans la famille que se dénombrent le plus grand nombre de cas de ces viols pénibles et odieux ).

Loin de nous l'idée pour autant d'absoudre les violations de leur propre morale par des ecclésiastiques.

Quand on pense que Jésus a chassé les marchands du temple !
Quand on pense que l'Eglise post-conciliaire a tellement perdu ses repères qu'elle veut imposer la notion de "famille" et qu'elle confirme des brebis égarées en tant que pasteurs au lieu d'aller pleurer leurs pauvres vies à l'ombre de cloîtres où leur contrition et leurs prières pourrait œuvrer au salut d'âmes en danger de perdition.
Évidemment, on se souvient du film "Les risques du métier" et bon nombre de prêtres sont victimes d'accusations mensongères qui leur portent, en leur qualité de prêtres, un préjudice plus grand que s'il s'agissait d'un "citoyen" ordinaire. Car les prêtres, même quand bon nombres d'entre eux seraient disposés à le réfuter ne sont pas des hommes comme les autres. Le sacrement de l'ordre leur donne, à l'image de leur modèle le Christ, un statut pleinement humain, mais pleinement autre également. Comme le Christ est Dieu, le prêtre est pilier.

Il y a aussi, et on peut l'imaginer, le prêtre victime de cabales ou de mises en scène dont le prêtre serait d'autant plus victime que l'instigateur s'en serait confessé auprès de sa victime, le liant ainsi au secret de la malignité de son bourreau.

Le saint curé d'Ars a lui-même été accusé d'être le père d'un enfant privé de sa mère morte en couche et qu'il avait recueilli dans son orphelinat de La Providence. Le pépère père de l'enfant n'était pas le moindre de ses accusateurs et le saint curé connaissait d'autant mieux la vérité que le géniteur-accusateur s'en était confessé auprès de lui. Au bout de quelques années, un mauvais coup de pied de cheval l'ayant projeté aux portes de la mort, le fourbe accusateur révéla la vérité à tout le village d'Ars.

Mais il arrive que des prêtres aient des comportements effectivement scélérats, et qu'ils fassent du mal, et aussi qu'ils en éprouvent dégoût et contrition. Cependant, quand les faits sont avérés. Malgré le "Va et ne pèche plus", on se rappelle qu'il y a des précautions à prendre, certaines pour protéger non seulement l'institution, mais aussi la mission de l'Église qui est une mission de salut (et pas seulement de salutations, pourrait-on ajouter un peu perfidement).
Quand Sa Sainteté le pape Benoît XVI a chassé le père Maciel, fondateur des Légionnaires du Christ, l'envoyant méditer et surtout regretter ses pêchés loin des projecteurs et des tentations, il a fait œuvre de charité en l'invitant à se sauver. Nier le péché est contraire à la vocation même de l'Église. Et quand il est avéré, le péché devient scandale, et les sentences de l'Évangile ne doivent pas être détournés de leur sens pour donner le dernier mot à  quelques sophistes souriants comme le personnel ecclésiastique en compte quelques-uns.

Où est le discernement quand les autorités ecclésiastiques se justifient aussi bêtement que comme il est rapporté dans l'article ci-joint ? Où est le discernement quand les autorités ecclésiastiques recyclent ceux des siens qui ont ÉPOUVANTABLEMENT failli en les exposant au lieu de les protéger ? Pour cela, il eût peut-être fallu inviter ceux-ci à donner à leur possible voire probable - en tout cas espéré - repentir une dimension plus spirituelle, ailleurs évidemment que dans un cadre séculier.

Cela rappelle l'histoire consternante de cet évêque belge, pédophile, et qui pour sa défense fit valoir le consentement de ses proies...


Eh oui ! À force de vouloir tout justifier, quand ce n'est pas le mensonge qui s'insinue, c'est l'absence de discernement qui s'installe. Or, même si le clergé s'en défend de plus en plus, les prêtres sont (ou devraient être) des guides spirituels et des directeurs de conscience. Mais pour aider les autres à y voir clair, il faut voir clair soi-même. Autrement dit, un minimum de conscience cognitive est un socle indispensable pour le conseil en conscience morale.

Est-ce que par hasard l'Église ne serait pas victime - partiellement, en tout cas - de cette fâcheuse propension au nivellement le plus proche du sol possible qui affecte toute notre société, et qui conduit à une discrimination dite positive, autrement dit à l'inversion dans la discrimination au nom d'un positivisme pervers qui se voudrait à la fois joyeux, bienveillant et très confiant en l'homme, au prix de la négation du péché originel, ce qui, pour l'Église catholique est tout de même un comble (et un grave trou de mémoire dans l'omission du sens de la venue sur terre et du martyre du Christ auquel se réfère encore pour quelques temps la chrétienté) ?

Il est vrai que la tendance sociologique dominante est de se montrer, et que la télé-réalité en est une des illustrations les plus significatives.



http://www.sudouest.fr/2016/04/30/condamne-pour-viol-un-ancien-prete-de-pau-s-occupe-d-une-pastorale-d-enfants-2346918-5377.php#xtor=EPR-260-%5BNewsletter%5D-20160501-%5Bzone_info%5D

 

Comme on vient de le lire, le Scrutateur ne cherche nullement à diminuer la culpabilité des pédophiles quand il s'agit de membres du clergé. En un sens ce serait même le contraire.

Mais nous avons voulu démasquer la supercherie qui consiste, sur les médias, à ne braquer les caméras que sur ces malheureuses personnes ecclésiastiques, en proie à leurs passions.

Nous pensons que ces campagnes de presse, émanant des personnalités les moins qualifiées pour donner des leçons de morale poursuivent un autre but : sous le prétexte de dénoncer des prêtres pécheurs ( alors que la notion même de péché est jugée par eux comme dépourvue de sens, et traumatisante ) on cherche à détruire l'Eglise catholique elle-même, l'un des derniers remparts spirituels pourtant dans un monde en liquéfaction.

La dernière photo d'illustration, véritable sacrilège, suggère que le Christ lui-même aurait été pédophile.

D'autres s'acharnent à en faire l'amant de Marie-Madeleine etc, etc.

De la même façon et sur toutes sortes de sujet, on pourrit l'esprit des gens, et des plus malléables d'entre eux, les jeunes, par des « hypothèses » farfelues, comme celle selon laquelle Robinson Crusoé et Vendredi auraient été …. homosexuels.

C'est un certain « esprit Charlie », et c'est pourquoi je n'ai jamais « été Charlie », slogan imaginé par la « secte » et qui a été repris en choeur par des gens parfois très bien, mais trop sensibles aux modes du jour qui ne sont pas toujours innocentes.

Pédophilie. Ainsi il y aurait des prêtres... relatifs et des prêtres de plein ministère
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