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Publié par Edouard Boulogne

Philippe Martinez, leader de la CGT. 2 ) Affiche de propagande qui montre la complicité de l'extême gauche avec l'islamisme le plus dur. L'état d'urgence instauré après les attentats de novembre les gène, malgré le peu de volonté du "gouvernement" d'en activer les normes.
Philippe Martinez, leader de la CGT. 2 ) Affiche de propagande qui montre la complicité de l'extême gauche avec l'islamisme le plus dur. L'état d'urgence instauré après les attentats de novembre les gène, malgré le peu de volonté du "gouvernement" d'en activer les normes.

Philippe Martinez, leader de la CGT. 2 ) Affiche de propagande qui montre la complicité de l'extême gauche avec l'islamisme le plus dur. L'état d'urgence instauré après les attentats de novembre les gène, malgré le peu de volonté du "gouvernement" d'en activer les normes.

Sommes-nous encore, en France, dans un Etat de droit? C'est la question qu'un citoyen honnête, qu'il soit de gauche ou de droite, pour ou contre le Projet de loi El Khomri, est en droit de se poser.

Il existe un gouvernement ( de gauche ), dirigé par un premier ministre, sous la tutelle d'un président de la République ( de gauche ).

Il existe un Parlement ( dont la majorité est de gauche ), et une minorité ( actuellement « de droite » ) qui est chargée du droit de critiquer, et de préparer une alternance, si le peuple, convenablement informé ( question importante et redoutable ) en décide ainsi.

Il existe, du moins dans le principe, des instances nombreuses, des tribunaux, chargés d'assurer les médiations indispensables pour assurer l'équilibre et la bonne marche de la société, dans le respect de la loi.

Or, cet équilibre, est aujourd'hui en péril, et avec lui, l'économie française, les grands principes de liberté et de justice qui sont censés régir la République française.

Cette tribune du Scrutateur, tribune d'hommes libres, est d'opposition à la majorité en place ( de gauche ) et au gouvernement qui en est issu.

L'objet, grave, du conflit en cours est la loi dite Loi El Khomri, par leaquelle la majorité actuelle se propose de réformer le Code du Travail, dont peu de gens contestent la lourdeur, et le conservatisme désuet devenu au fil des décennies un corset étouffant pour l'économie nationale et pour la vie des entreprises.

Le gouvernement en place se propose cette réforme. Sa loi est critiquable, vous en trouverez dans le lien suivant le texte intégral ( L'intégrale du Projet de loi : http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/projets/pl3600.pdf ).

Et par cet autre lien cet organigramme ( ci-dessous ) qui permet d'en avoir une vue plus accessible et didactique, qu'il faut lire cependant avec prudence et esprit critique :

 

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( « Le texte du projet de loi El Khomri dans sa version déposée à l'Assemblée Nationale le 24 mars 2016, est téléchargeable ici sous la forme d'un fichier PDF. Ce document comprend l'ensemble des articles du projet de loi travail, l'exposé des motifs du texte ainsi que son étude d'impact. 

Le projet de loi El Khomri prévoit de modifier en profondeur le , en assouplissant notamment la législation afin de favoriser le recours à la négociation collective. Il prévoit divers changements en matière de durée du travail, d'heures supplémentaires, d'indemnités prud'homales, de licenciement, de visite médicale d'embauche... Pour une présentation des principaux changements prévus par le texte, vous pouvez consulter notre fiche . Loi El Khomri et Code du travail - Ce qui va change

Le texte de loi est actuellement discuté au Parlement. Il est débattu à l'Assemblée Nationale depuis le 3 mai 2016. »

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Ce n'est pas ainsi qu'en ont décidé, parmi les syndicats, certains, qui, moins que des syndicats sont des factions qui ne visent qu'à se conserver elles-mêmes en tant que factions stériles, largement inspirées des idéologies marxistes ( ou communistes ) qui ont plongé le XX ème siècle dans l'horreur des crimes d'Etat, et des camps de concentration. Il est vrai que Valls et Hollande sont gênés aux entournures pour réagir comme il convient face aux factieux, puisque ce sont ceux-ci qui, notamment ( il y a aussi l'armée non négligeable des niais ) les ont élus sur le coup des fameuses promesses de « moi président », que ce dernier n'a évidemment pas tenues.

Une reprise en main de la situation en France, actuellement, est parfaitement possible. En 2007, lors du vote sur le passage de l'âge de la retraite à 62 ans, face à une contestation, encore plus forte et violente des mêmes factieux qu'aujourd'hui, Nicolas Sarkozy avait dominé le problème avec maîtrise, et dans la plus parfaite légalité. A cette heure la CGT, le principal des « syndicats » factieux, a entrepris de bloquer la France, les institutions dites républicaines, par la violence. Le coup d'Etat est dans leurs esprit et leurs méthodes.

Il faut faire taire ces factieux, ramener à la raison, et soumettre ces aventuristes à la force de la loi. Nous voici, de gauche ou de droite, face à nos responsabilités.

Le Scrutateur.

 

PS : Ne pas oublier que parmi les réformes attendues pour renouveler la France, les plus importantes peut-être sont d'ordre intellectuel et moral. C'est aussi à cela que devra s'attacher une vraie droite de retour au pouvoir en 2017.

Mais la première urgence, en cette mi-mai où nous sommes est le respect de la légalité la plus élémentaire, dans la rue.

 

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Article du Figaro du 26 mai :

 

Philippe Martinez, Monsieur « Niet »

Redoutable tacticien, le leader de la CGT abat une à une toutes ses cartes pour faire plier le gouvernement sur le projet de loi travail. Quitte à paralyser la France.

Cécile Crouzel


 

http://kiosque.lefigaro.fr/ouvrir-liseuse-milibris/le-figaro/3330cdd3-e852-42e1-905b-20c875f19c2c


 

L Y A QUELQUES MOIS, il était inconnu du grand public. Aujourd’hui, Philippe Martinez, numéro un de la CGT depuis à peine plus d’un an, est au centre de l’actualité. Il est l’homme qui a déclaré la guerre (sociale) à Manuel Valls et François Hollande, celui qui pourrait obliger le duo de l’exécutif à renoncer au projet de loi travail. Un scénario catastrophe pour le président et le premier ministre qui perdraient alors le peu d’autorité qu’il leur reste.

Il faut dire que la détermination du patron de la CGT est totale : il veut le retrait du texte, et rien d’autre. Pour l’obtenir, il abat toutes ses cartes, une à une : d’abord les manifestations, puis, lorsque les cortèges sont moins fournis, les blocages de raffineries, les grèves à répétition dans les transports et maintenant la mise à l’arrêt des centrales nucléaires. Avec l’objectif final de paralyser le pays, et ce à quelques semaines de l’Euro de foot qui, si la situation n’est pas débloquée d’ici là, pourrait bien tourner à la catastrophe nationale. Alors que d’autres protestataires ont baissé les armes - la pétition de Caroline De Haas est oubliée, Nuit debout s’est éteint, FO cherche une porte de sortie -, la CGT, elle, plus que jamais, ne faiblit pas.

Son numéro un est droit dans ses bottes. « Tant que le gouvernement refuse de discuter, il y a des risques que la mobilisation s’amplifie », a encore affirmé mercredi sur France Inter celui qui s’est fait photographier ce week-end en train de jeter un pneu dans le feu, lors d’un piquet de grève, une image inédite pour un leader de centrale syndicale. Devenu de facto le premier opposant au gouvernement, le cégétiste sait frapper là où cela fait mal. « Est-ce que Hollande avait dit dans son programme “je vais m’attaquer au Code du travail” ? » a-t-il rappelé lundi sur RTL.

Ascension fulgurante 

En voulant mener la réforme du travail avec la seule CFDT, le gouvernement a enterré trop vite la CGT, qui reste le premier syndicat de France. Surtout, l’exécutif a eu le tort de ne pas se méfier davantage de Philippe Martinez. Pourtant, son ascension express aurait dû alerter le monde politique sur son intelligence et sur sa redoutable habileté. Il y a deux ans, l’homme était hors des radars des grands fauves de la CGT, qui se déchiraient pour la succession de Bernard Thibault, puis pour renverser Thierry Lepaon. Lentement mais sûrement, Philippe Martinez a manœuvré pour s’imposer comme le successeur de Thierry Lepaon - avec l’aval de ce dernier -, en février 2015. Puis au congrès de Marseille en avril, il a été confortablement confirmé, à 55 ans, au poste de secrétaire général. Pour obtenir cet adoubement, ce grand bosseur a sillonné la France pendant un an, allant à la rencontre des sections locales. Ce qui lui a valu une popularité certaine parmi ses troupes. « Philippe est abordable et vient nous soutenir sur le terrain », témoignait ainsi une militante à Marseille.

Avec ses moustaches tombantes et ses sourcils broussailleux, très souvent froncés, l’homme a la tête de l’emploi du parfait leader cégétiste. Mais contrairement à ce que ce look pourrait laisser penser - cette méprise ne l’arrange-t-elle pas ?-, il ne vient pas du monde ouvrier : il a commencé sa carrière comme technicien chez Renault en 1982. Deux ans plus tard, il se syndiquait à la CGT. « Je suis issu d’une famille de militants », souligne celui qui rappelle qu’il est fils d’immigrés espagnols.

Philippe Martinez a eu sa carte du Parti communiste jusqu’en 2002 ; il l’a rendue depuis, sans vouloir dire pourquoi. Homme de conviction donc, il avait aussi l’image, du temps où il dirigeait la Fédération CGT de la métallurgie, entre 2008 et 2015, de quelqu’un sachant négocier. Pendant la crise, il a accompagné la restructuration de la filière automobile. Il s’est montré un interlocuteur fiable du patronat du secteur, notamment pour canaliser l’ultragauche. « C’est un homme qui connaît le monde de l’entreprise pour y avoir travaillé, ce qui n’est pas le cas de tous les leaders syndicaux, loin de là », souligne un de ses interlocuteurs de l’époque.

Comment expliquer dès lors que, depuis son arrivée à la tête de la CGT en février 2015, le plus ancien syndicat de France ait adopté pour une ligne dure, très loin du dialogue social ? Une ligne confirmée au congrès en avril, alors qu’en théorie, une fois assuré d’être élu, Philippe Martinez aurait pu assouplir son discours. À Marseille, l’ancien métallo a fait tout le contraire. Il n’a pas condamné la première affiche provocatrice de la CGT Info’Com (salariés de l’information et la communication) sur les « violences policières ». Il a laissé s’exprimer à la tribune des militants virulents, qui tonnaient contre « la presse aux mains du capital » et appelaient à la grève générale. Dans ses discours, il a chargé le gouvernement et pris de la distance avec la CFDT, rompant avec les ères Viannet et Thibault.

Percée de l’ultragauche 

Derrière ce durcissement, il y a une part de conviction - Philippe Martinez est très marqué à gauche -, mais aussi une adaptation au rapport de force interne à la CGT et, enfin, une part de tactique. Depuis quelques années, l’ultra-gauche monte en puissance au sein du premier syndicat français, au point d’en représenter un quart à un tiers des militants, contre 10 % auparavant. « Affaiblie, la confédération n’a plus les moyens de tenir ses fédérations radicales, comme celle de la chimie, présente dans les raffineries », va jusqu’à estimer un proche des milieux syndicaux.

Pour d’autres analystes, Philippe Martinez, loin d’être acculé, a au contraire fait un choix « rationnel ». Adopter une ligne dure lui permet de réunir les militants derrière leur plus petit dénominateur commun - la lutte contre le patronat et le supposé libéralisme. De quoi ressouder une CGT affaiblie par cinq ans de luttes intestines, suite à la succession de Bernard Thibault et aux affaires Lepaon. « Philippe Martinez essaye aussi d’agréger les Français, mécontents du gouvernement. Il espère ainsi regagner des parts de marché pour sa centrale », ajoute Raymond Soubie, ex-conseiller social de Nicolas Sarkozy et PDG d’Alixio.

L’enjeu est crucial. Depuis quelques années, la CGT perd du terrain dans ses bastions lors des élections des délégués du personnel et des comités d’entreprise. Au point qu’en 2017, elle pourrait être détrônée par la CFDT comme premier syndicat du privé. Talonnée par sa rivale réformiste, la CGT n’a pas vraiment d’autre choix que de se montrer contestataire. Autre avantage, non négligeable, de cette posture : faire oublier que la CGT a appelé à voter Hollande en 2012 et préparer l’après-2017.

Reste que cette ligne à gauche toute pourrait trouver ses limites. Il n’est pas certain que la population accepte indéfiniment les blocages, même si, pour l’instant, elle en rend le gouvernement responsable. Surtout, à terme, un grand syndicat ne peut exister s’il ne fait pas des propositions. La CGT était active en la matière dans les années 1990 et 2000 : c’est elle qui est à l’origine de la sécurité sociale professionnelle, dont le CPA est un descendant. Mais cette époque est révolue à Montreuil. Les 32 heures, mises en avant par Philippe Martinez, ne sont pas une réforme crédible. S’il veut assurer la pérennité de la CGT, le nouveau secrétaire général devra faire en sorte que sa centrale ne soit pas seulement une machine à dire non.


 

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intact saphir 10/06/2016 04:42

Tout est dans le contrat!!pour les traités de l'union européenne tout y est marqué.
Par exemple la loi el khomri est issue, par l'intermédiaire des GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique fixées par la commission européenne) de l'article 112 du traité sur le fonctionnement de l'ue (TFUE).
Si cette loi bien assise légalement (eh oui le 49-3 est légal) était retirée du fait de la lutte des Travailleurs, elle reviendrait en force tôt ou tard sous une autre forme, c'est pourquoi la lutte des Travailleurs doit aller plus loin, c'est de faire appliquer par la grève générale illimitée la sortie de la France de l'ue par l'article 50 du traité de l'ue (TUE)
Tout est dans le contrat...

Louis de Poméranie 26/05/2016 17:24

Inversion, subversion, diversion... Telle pourrait être la devise de la "République". C'est en tout cas la manière de procéder de la gauche qui, aujourd'hui - et plébiscitée par les Français - règne sur la France, car les Français les ont élus. Le principe révolutionnaire lui-même est foireux. Et quand un pays se réclame de la Révolution comme d'un de ses piliers institutionnels, à quoi peut-on s'attendre d'autre que ce désordre généralisé, puisque la conquête du pouvoir, en France et depuis deux cent vingt-sept ans repose sur la négation de la loi en général et des lois en particulier. Peut-on rappeler que Louis XVI a été livré à ses assassins par ceux-à même qui avaient gravé dans le marbre de la Constitution que la personne du Roi était inviolable et auprès esquels il était venu chercher protection lors des journées sanglantes d'août 1972 ? La France est peut-être le pays de La Fontaine, Pascal et Molière, mais c'est aussi le pays de Philippe-Égalité, de Robespierre et de Fouché, tous régicides. Par ailleurs, Castets rappelle fort à propos que la France est un des rares pays qui fiance sur des fonds publics la subversion et la délinquance, de la même manière qu'elle rémunère des présumés juges pour faire régner avec l'autorité d'une jurisprudence qui s'affirme tous les jours davantage le désordre, le crime et la violence puisque tel est l'engagement d'un grand nombre de magistrats et que ceux-ci sont d'une ardeur des plus énergiques.

castets 26/05/2016 06:51

Bonjour Mr Boulogne,
Je félicite la République et tous les Français, qui, au travers des différentes subventions, financent par l'impôt toutes les centrales syndicales et donc les grévistes de la CGT (dans le cas présent), pour qui la grève pure, dure et sacralisée ne coûte pas un centime .
Cela permet aussi de renforcer les liens entre grévistes à l'occasion des différents casse-croûtes et de faire jaillir de nouvelles idées destructrices, à défaut d'aider les 5 millions de chômeurs...
CGT, combien de division bien placées stratégiquement sur des points sensibles et névralgiques ? Aux dernières élections professionnelles, environ 1 million de sujets surprotégés face à environ 23 millions de travailleurs déstabilisés.
Merci aussi à tous les GVT pour avoir laissé installer cette entreprise de démolition par tacite reconduction . La Démocratie est sur la sellette, la Dictature pourrait apparaître à certains comme une solution envisageable face à ces dérives inquiétantes !
Bonne journée quand même, malgré des cerveaux en transhumance.
Cordialement Cjj

intact saphir 10/06/2016 05:09

au risque de vous contredire la démocratie n'existe plus en France depuis le 8 février 2008 où le Congrès réunit à Versailles a voté pour le traité de Lisbonne, miroir du traité constitutionnel refusé à 55% des Français lors du référendum (le dernier) du 29/05/05.

Ainsi la France est soumise par la traîtrise de ses élites ayant voté pour le Traité de Lisbonne (reprenant à quelques virgules près le traité constitutionnel refusé) à l'union européenne par 2 traités:
le traité de l'union européenne (TUE) et
le traité sur le fonctionnement de l'ue (TFUE).

La loi el khomri est directement issue de l'article 112 du TFUE.

En luttant contre la loi el khomri les Travailleurs ratent une marche. En effet si la loi était retirée elle ne manquerait pas de faire de nouveau son apparition, le patronat capitaliste n'abandonnant jamais (il faut écouter ce que dit Kessler il y a quelques années) quel que soit la couleur du gvt..

Il faut pour cela que les Travailleurs franchissent une nouvelle étape dans le droit fil de la lutte actuelle celle de faire appliquer l'article 50 du TUE lequel permet à tout pays de quitter dans le Droit le plus absolu l'union européenne.

Là les Travailleurs seraient sur la plus haute marche du podium sans le sang ni les larmes...