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Publié par Edouard Boulogne

Le hollandisme est le cannabis du peuple.
Le hollandisme est le cannabis du peuple.

Tandis qu'en France tout craque et branle, - que chaque jour qui passe, révèle davantage l'imposture des hommes du pouvoir, et qu'en d'autres temps moins érodés par l'idéologie de mort et toujours soixante-huitarde qui pollue l'air, nous nous aventurerions sûrement vers une révolte généralisée, - le gouvernement se lance aujourd'hui dans une sorte d'offensive ultime, mais suicidaire, une sorte de bataille des Ardennes, dont il faut espérer pour tout le monde, qu'elle n'aura pas plus de succès que l'opération militaire allemande de 1944, conduite par le général Von Rundstedt.

Opération de la dernière chance pour les socialistes, dont est médiatiquement chargé le secrétaire d'Etat Jean-Marie Le Guen.

La plus récente idée de ces gens là pour enrayer leur déroute prévisible est de flatter dit-on le peuple , et particulièrement ...les jeunes, en libéralisant l'usage du cannabis en France, prélude à la même opération pour toutes les drogues.

On notera le mépris de la canaillerie gouvernementale, pour le peuple, et pour les jeunes en particulier. En période de chômage, de pénuries diverses, ce ne sont pas des emplois qu'on leur promet, même pas de la brioche, mais... des paradis artificiels, du cannabis. En quelque sorte, pour les connaisseurs, le « soma » du Meilleur des mondes, d'Huxley.

Ces gens qui n'ont que le mot de « république » à la bouche, ont oublié le propos d'un homme très pur, et vrai républicain, le philosophe Jules Lagneau qui voyait dans le refus des plaisirs faciles, et dans le choix ferme, résolu et durable, de l'effort difficile, le moyen de s'accomplir soi, et de contribuer à bâtir une cité humaine.

Aujourd'hui les socialistes français, presque toute la gauche, et même une partie de la droite conscients d'avoir fait ce qu'il fallait pour abâtardir le peuple sont persuadés qu'en cas d'une nouvelle catastrophe du type de celle de 1940, un général de Gaulle serait condamné pour être suivi à lancer un « appel du 18 joints ».

Un J-M Le Guen s'exprime en ce sens ( voir ci-dessous l'article du Figaro ).

Notre réponse ne peut-être qu'un NON absolu à cette entreprise criminelle.

Je propose qu'on lise aussi les reproductions photographiques ci-contre de pages d'un grand médecin le professeur Deniker, auteur entre autres, de l'ouvrage sur Les drogues ( Plon ).

Particulièrement la page sur les rats, dont on démontre comment on peut les rendre esclaves, et inopérants pour tout ce qui concerne les moyens d'assurer leur survie.

Dans une pièce de Jean Anouilh, le roi Créon déplore que les hommes soient ce qu'ils sont. S'ils étaient des bêtes, ce serait tellement plus simple. Il ne faudrait plus que de les dresser pour que la politique devenue l'équivalent de spectacles de cirques soit tellement plus commode pour les dirigeants.

Mais nous ne sommes pas des rats, MM Hollande, et J-M Le Guen.

Peut-être allons-nous vous le prouver bientôt.

 

Le Scrutateur.

 

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( I ) Le PS veut faire du cannabis un enjeu de 2017

 

http://premium.lefigaro.fr/politique/2016/04/12/01002-20160412ARTFIG00345-le-cannabis-dernier-sujet-a-la-mode-au-ps8230.php?a3=763-2244490-888995&een=c14975335b8bc0537b55cb39d83f3170&seen=6&m_i=he3MLP2LpkrmBIVW8egNKQgJfNUtXCHShZQ7_sWtwf8a1IM8rt80XL5HPRRZQ7kHPW7_kauxIxqAOCmcJQzSoTenAHHrWn

 

Le secrétaire d'État Jean-Marie Le Guen plaide pour la «légalisation partielle» de cette drogue. La droite et une partie de la gauche sont vent debout.

Faut-il y voir une opération politique, c'est-à-dire une tentative désespérée de l'exécutif pour renouer avec une partie de la gauche et avec la jeunesse? Ou la simple volonté d'un ministre de faire entendre ses convictions sur un sujet qui lui tient à cœur? Lorsqu'il pousse lundi soir la porte de BFMTV, Jean-Marie Le Guen a en tout cas une idée très précise de ce pourquoi il est venu et de ce qu'il va dire. Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, médecin de formation, proche de Manuel Valls, vient pour parler du cannabis et s'apprête à défendre l'idée d'«une légalisation partielle» de cette drogue.

Dans un entretien au Figaro réalisé mardi, le secrétaire d'État maintient ses positions, poussant même en creux l'idée d'un référendum sur le sujet. «Il faut lancer un grand débat sur le sujet et obtenir une acceptation d'une très large majorité de Français. Le sujet doit être sans doute débattu dans le cadre de la présidentielle de 2017.» Libéral sur les questions économiques, Le Guen le serait aussi en matière de consommation de stupéfiants. L'ex-strauss-kahnien s'en défend : «Je suis un libéral mais pas un libertarien. D'ailleurs, je déteste les libertariens. Je suis un homme d'ordre et d'efficacité. Demandez à mes enfants !»

Lancer un tel sujet à un an de la présidentielle, alors que le président n'a jamais été aussi impopulaire et que l'exécutif ne parvient toujours pas à faire reculer le niveau du chômage, relève au mieux de l'opération suicide, au pire d'un cynisme à toute épreuve. Du bout des lèvres, Le Guen admet qu'il ne va pas faciliter la tâche de Valls. Ses positions sur le cannabis ont en grande partie éclipsé les mesures en faveur des jeunes annoncées lundi par le premier ministre. Et le déplacement de Manuel Valls et de plusieurs ministres ce mercredi à Vaulx-en-Velin (Rhône), dans le cadre du comité interministériel sur l'égalité et la citoyenneté, pourrait à nouveau être parasité par le cannabis. Philosophe, un ami du secrétaire d'État lâche: «De toute façon, pour les ministres, ce n'est jamais le bon moment pour parler.» Un autre élu parle au contraire d'«une opération politique» menée avec le feu vert de Valls.

«Dépénaliser le cannabis : un “coup” pour plaire à certains jeunes en divisant les Français. Je suis résolument contre ce signal de relâchement »

Alain Juppé

Ce nouveau pavé dans la mare risque en tout cas de donner aux Français l'image d'un exécutif et d'une gauche fissurés. Car si certains défendent de longue date la légalisation du cannabis, d'autres ne veulent pas en entendre parler. Parmi eux, les deux têtes de l'exécutif qui avaient d'ailleurs été contraints naguère de recadrer le socialiste Vincent Peillon et l'écologiste Cécile Duflot lorsqu'ils étaient ministres. «La position de François Hollande n'a pas varié depuis le début du quinquennat», tranche-t-on à l'Élysée. Discours identique à Matignon. «Nous considérons que les interdits dans une société ont un sens, explique un proche du premier ministre. Cela vaut pour le cannabis qui a des effets néfastes sur la santé publique.» Dans ce contexte, il n'est pas étonnant que le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, soit monté en première ligne mardi matin pour clore le débat, assurant qu'il n'y avait au gouvernement «aucune piste ni de travail ni de réflexion» sur le sujet.

«Ce n'est pas le débat du moment et ce n'est pas le signal que les Français attendent de nous.»

Luc Carvounas , sénateur PS

Ironisant sur la sortie de Le Guen, un ministre redoute toutefois que d'autres collègues ne se mettent à défendre à haute voix la dépénalisation. «Il a raison Jean-Marie ! Il faut fumer la moquette ! (…) Et Jean-Michel (Baylet, ministre de l'Aménagement du territoire, NDLR), lui, il est pour la fumette pour tous », confie-t-il grinçant. Le sénateur PS Luc Carvounas est tout aussi inquiet : «Ce n'est pas le débat du moment et ce n'est pas le signal que les Français attendent de nous.» Dans un sondage CSA réalisé en janvier 2014, 55 % des Français se disaient opposés à la légalisation tandis que 19 % y étaient favorables.

Désireuse de nourrir le procès en laxisme de la gauche, la droite a immédiatement réagi. D'Alain Juppé à Laurent Wauquiez en passant par François Fillon, tous les ténors LR ont dénoncé une manipulation politique pilotée en sous-main par l'exécutif pour reconquérir la jeunesse. «Dépénaliser le cannabis : un “coup” pour plaire à certains jeunes en divisant les Français. Je suis résolument contre ce signal de relâchement », a tweeté le maire de Bordeaux. «Ces temps-ci, j'ai un peu l'impression qu'on assiste à tout le retour des vieilles lunes de gauche. Est-ce que c'est la façon de répondre aux attentes des jeunes ?», s'est interrogé Wauquiez. «Je pense surtout que la légalisation du cannabis serait un signal extrêmement laxiste envoyé à la jeunesse », a estimé Fillon. Vu du FN, «le gouvernement tente toutes les promesses et les sorties possibles pour calmer » la colère des jeunes. Le Guen a réussi son coup. À un peu plus d'un an de la présidentielle, il ne fallait pas plus d'une étincelle pour remettre en selle le très sensible débat sur le cannabis.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 13/04/2016. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

La rédaction vous conseille :

 

 

( II ) Légaliser l'usage du cannabis serait un « dwa » de l'homme selon la Ligue des droits de l'homme.

 

 

https://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/et-maintenant-le-petard-pour-tous_134189.html

 

Photographies :

 

1 ) A quoi pense Le Guen.

 

2 ) Couverture d'un livre du professeur ( de médecine ) Pierre Deniker.

 

3 à 8 ) Quelques pages sélectionnées du livre de Deniker, sur l'usage du cannabis ( le livre parle aussi des autres drogues encore plus menaçantes )

 

9 ) Couverture d'un livre de l'écrivain et penseur Jean-Claude Guillebaud La tyrannie du plaisir. Influencé d'abord par le chaudron de mai 68, l'écrivain, auteur d'une oeuvre variée, souvent profonde, s'en est libéré.

 

10 ) Une page du livre de Guillebaud où il note la collusion entre le mondialisme actuel et la licence sexuelle débridée qui semble l'idéal des « princes » qui nous gouvernent.

Le hollandisme est le cannabis du peuple.
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