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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Louis-Georges TIN, président du "CRAN". 2 ) Le bourgeois gentilhomme comptant sur le clinquant et le bruit pour accéder aux postes su'il convoite, sans les mériter par son talent.
1 ) Louis-Georges TIN, président du "CRAN". 2 ) Le bourgeois gentilhomme comptant sur le clinquant et le bruit pour accéder aux postes su'il convoite, sans les mériter par son talent.

1 ) Louis-Georges TIN, président du "CRAN". 2 ) Le bourgeois gentilhomme comptant sur le clinquant et le bruit pour accéder aux postes su'il convoite, sans les mériter par son talent.

Le « racisme » est plus que jamais sur nos écrans, le début et la fin, l'alpha et l'omega de nos « belles conscience », et leur « morale » dégoulinante, de charlatans, empuantit l'air que nous respirons de façon de plus en plus pénible, si nous possédons encore le plus petit souffle de lettres et d'esprit.

Recensons donc ( partiellement ) l'actualité de ces quinze derniers jours.

 

( I ) Les exploits de « l'antiracisme ».

 

Ce furent d'abord les manifestations contre les lois de gauche ( El Khomri ) par celles  de la gauche extrême , et aussi sur le projet de destitution des citoyens convaincus d'actes terroristes.

 

Ce fut encore « l'affaire » de la nouvelle mode féminine ( peut-être pas trop féministe,...quoique... ? ) incitant ces dames à s'habiller de Tchadors et de Burqas, en France comme en Arabie, ou au Yemen. Soyez « fashionables », mesdames, et pourquoi pas... messieurs! Habillez vous chez... ( censuré ), où quand le terrorisme et la haute couture font alliance pour la création du « meilleur des mondes possible ».

 

Puis ce fut le drame de la Laurence Rossignol, dont voici le résumé par le très trosko-islamiste Mediapart : « Interrogée sur RMC ( Mme Rossignol est ministre « des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes » ) à propos des maisons de mode commercialisant des accessoires, tels que des voiles ou des foulards, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes a comparé, mercredi 30 mars, les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ».

« Il y a des femmes qui choisissent, il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage. (…) Je crois que ces femmes sont pour beaucoup d’entre elles des militantes de l’islam politique. Je les affronte sur le plan des idées et je dénonce le projet de société qu’elles portent. Je crois qu’il peut y avoir des femmes qui portent un foulard par foi et qu’il y a des femmes qui veulent l’imposer à tout le monde parce qu’elles en font une règle publique. »

Je ne crois pas qu'il y ait eu beaucoup de noirs américains, ou d'ailleurs, qui aient été pour le maintien de l'esclavage. Mais il y en eu pour refuser les excès, pas toujours désintéressés des nordistes, à l'encontre de ceux dont ils convoitaient les terres, et les biens, et aussi quelques-uns parmi les noirs ceux qui, affranchis par leurs anciens « maîtres », et bénéficiaires d'un système établi, étaient devenus...propriétaires d'esclaves, tel Toussaint Louverture en Haïti. Mme Rossignol les traite de « nègres américains qui étaient pour l'esclavage » ce qui est équivalent, pour une métropolitaine, aux insultes de « nègs a blans » adressées de nos jours, par des extrémistes indépendantistes à leurs frères de race, largement majoritaires, qui refusent leurs aberrations politiques.

Lecteurs et amis du scrutateur, je ne vous cacherai pas que je ne verserai pas une larme de crocodile sur la Rossignol. Vous savez comme moi que ce sont les socialistes qui, en 1985 ont lancé SOS-racisme et tout ce qui tourne autour, pour identifier le Front National, alors naissant, l'identifier au fascisme et au racisme, le rendre infréquentable et empêcher la droite classique de s'allier à lui, lors de seconds tours difficiles à l'occasion d'élections. Pitoyable et dangereuse ruse pour l'harmonie du groupe social. J'abandonne la Rossignol à ses anciens amis, elle qui avait oublié que le racisme n'a pas de localisation précise, de pays particulier, ni de race monopolisatrice de ce titre. Qu'elle se débrouille avec ses amis, comme Mélenchon qui la défend mordicus, oubliant mais un peu tard que lui aussi est..... « caucasien ».

Il y eut enfin l'histoire de ce garçon noir ( ou du moins de couleur ) qui dans l'une des manifestations fut durement frappé, un innocent gamin, gentil comme tout, et tous, dans ces groupes, où les troubles « acnéiques » cette fois ne sauraient, quand même tout excuser, un gamin gentil, ( provocateur peut-être ? Point du tout mesdames et messieurs; ne seriez vous pas un peu facho? ) reçut d'un policier exaspéré ( mais par quoi, b... de m..! ? ) un petit coup au plexus solaire, qui le laissa au sol, cloué moins par la douleur que par la stupéfaction. « Quoi? Ils avaient osé! ».

Parodiant Molière, on aurait pu dire de ce galopin: « mais que Diable allait-il faire en cette galère »?

Nous ne le dirons pas. Le garnement était comme on dit «de couleur » ( je surveille donc ma plume, ou du moins mon écran, car on ne sait jamais n'est-ce pas? ). Donc on cria haro sur « le vrai baudet » ( le flic, le cogne, comme vous voudrez, qui se trouvait être, circonstance aggravante, du type caucasien ).

Rien ne se passa plus dès lors dans le monde, et l'on ne causa plus que de cette très grave « affaire », pendant trois jours au moins.

Oui, nous sommes dans la France hollandiste de 2016, pas très éloignée de la fatidique heure 25, celle qui précède la 26 ème : moment tellement promis, attendu, souhaité, espéré par les prophètes des engeances trotskiste et islamiste, liaison assurée par la morve boboiste : ce moment de l'acmée millénariste et de la consumation générale.

 

Ce fut le moment pour entrer en scène du mirobolant Louis Georges TIN, président du CRAN ( Conseil Représentatif des Associations Noires de France. Imagine-t-on la naissance d'un CRAB : Conseil Représentatif des Associations Blanches de France? Louis-Georges en serait frappé sans nul doute du Haut Mal ). C'est ici qu'il faut se demander à quoi sert le thème, hautement « moral » du racisme et de l'antiracisme.

Prenons un exemple très simple. Qui est M. L-G Tin?

Un Français des Antilles qui a fait des études, qui s'en est sorti pas trop mal. Il est agrégé de l'université. Très bien. Mais il y a en France beaucoup d'agrégés. Ils fréquentent pour la plupart les lycées et collèges où ils réussissent plus ou moins bien.

Quelques-uns sont célèbres, ce qui n'est qu'une preuve insuffisante de valeur morale, car Hitler et Staline sont célèbres aussi. N'est-ce pas ?

Leur célébrité est parfois due à leurs talents, à leurs œuvres philosophiques ou littéraires. Or sans l'idéologie "antiraciste" lancée et propulsée pour les raisons que l'on a vu, par les socialistes français, et leurs alliés d'extrême gauche, - les uns et les autres, d'ailleurs, ni plus, mais ni moins que les autres - M. Tin ne serait qu'un individu ordinaire, très au-dessous de l'idée qu'il se fait de lui-même.

La célébrité de M. TIN est d'une autre nature, de nature moralisatrice, et politicienne, d'autant plus activiste qu'elle ne saute pas aux yeux avertis, et se trouve condamnée à la surenchère pour être remarquée.  Louis-Georges est, ou se dit « anti raciste », comme n'importe quel braillard de rue. Et il a fondé le CRAN, dont l'intitulé est déjà une contradiction avec les intentions affichées.

Dès qu'une parole malheureuse, « une erreur de langage » nous dit M. Mélenchon est proférée par une Rossignol quelconque, Louis-Georges, est là, planté dans les studios TV de France et de Navarre qui l'auraient d'ailleurs invité si le président du CRAN ne les avait devancé.

Son jour de gloire est arrivé. Faute d'un livre de valeur, il vantera son courage et sa force morale devant des bobos extasiés.

Un propos de Bertrand de Jouvenel dans son livre sur Le Pouvoir, rend peut-être assez bien compte de la nature de l'ambition et de la tactique de M. TIN et de ses pareils : «  Dans une société hiérarchisée, le policier craint toujours de s'attaquer à des gens de condition. De là chez lui, une crainte permanente de se mettre dans un mauvais pas, qui l'humilie ou le paralyse. Il faut une société nivelée pour que sa fonction le mette au-dessus de tous, et ce gonflement moral aide au gonflement de l'institution ». ( 23 ).

C'est assez bien vu, et pas très nouveau. Nil novi sub sole ! . Il s'agit donc, de faire peur, pour que la police elle-même - pourtant chargée de la protection du public, ce qui ne va pas sans l'usage, parfois, et nécessairement, de la force, -  se trouve paralysée par la crainte du moindre "bobo" qui la conduise devant les tribunaux pour atteindre au nouvel "ordre moral" imposé par les nouveaux "hommes de condition", les critères de cette nouvelle "condition" prêtant, selon le moment et l'humeur au rire ou, si l'on est indulgent, au sourire des connaisseurs.

Être un « homme de condition » tel que sous l'ancien régime c'est l'ambition de tous les Tins de France, et le reste qui s'ensuit, avec la police à ses pieds, et l'heureuse perspective d'un régime policier à leur botte.

Chez nos « droits de l'hommiste » actuels se cachent trop souvent des ambitieux, qui faute de pouvoir accéder aux objectifs supérieurs qu'ils s'assignent par leurs talents naturels, tournent la difficulté par le recours à une moralité de bas étage, que Nietzsche, appelait la moraline.

Ainsi croient-ils, sans talent, sans honneur, sans vertu, pouvoir accéder aux pinacle et au respect de l'opinion, à la crainte de la police, devenue peu à peu leur chose.

La suscitation d'un racisme d'autodéfense, chez leurs futures victimes, leur paraît même un levier de leurs ambitions. Leur « morale » est une arme hypocrite au service d'ambitions démesurées. Tout est faux en ces Tartuffes. Tant pis pour ceux qui se laissent gruger par leurs masques peu engageants.

Mais ont beau mentir, ils se démasquent toujours tôt ou tard. Comme on l'a dit : «  il a beau mentir, avec le gueule qu'il fait, il dit la vérité quand même ».

 

Le Scrutateur.

 

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Ce qui vient d'être expliqué, reçoit une autre illustration par un fait qui comme un furoncle sur le corps, dénote un dérèglement encore indolore qui se manifestera sous peu douloureusement.

 

 

( II ) L'humiliation publique d'un jeune marathonien facétieux : Alexis Valtat.

Critiqué pour avoir pris la tête du marathon de Paris, il est soutenu par les internautes

 

http://www.sudouest.fr/2016/04/06/critique-pour-avoir-pris-la-tete-du-marathon-de-paris-il-est-soutenu-par-les-internautes-2322990-5166.php

 

VIDÉO - Alexis Valtat a couru en tête du Marathon de Paris pendant 600 mètres... le temps d'en prendre pour son grade de la part des commentateurs

En courant en tête du Marathon de Paris pendant 600 mètres, dimanche dernier, le coureur Alexis Valtat voulait simplement se faire plaisir et avoir quelques secondes de gloire. Mais l'initiative n'a pas plu aux commentateurs Patrick Montel et Bernard Faure, qui l'ont taxé de "petit plaisantin." 

"Devant, c'est la place des Kenyans"

"Il ne va pas tenir longtemps, lui, ça je peux vous le dire. Parce que là il est déjà à bloc de chez bloc", lance Patrick Montel tandis que le coureur se prend en photo pour immortaliser son bref coup d'éclat. "Il est connecté", renchérit Bernard Faure. "Mais je ne pense pas qu'il soit connecté avec son corps". "Non parce que là il est déjà en surrégime total et il va exploser dans pas longtemps", renchérit son acolyte. Rien de bien méchant au départ. 

Ce qui a nettement plus contrarié le coureur ce sont les propos de Bernard Faure qui enchaîne en s'exclamant : "Ça va un moment parce que ça pollue. Ça pollue parce qu'il faut rester à sa place et, aujourd'hui, devant, c'est la place des Kenyans", poursuit le commentateur, parlant même de "manque de respect".

 

3 ) LE ministre Laurence Rossignol, prise à son propre piège. l'arroseuse arrosée. 4 ) le marathonien moqué, où la révélation de la pourriture de certains milieux médiatiques.
3 ) LE ministre Laurence Rossignol, prise à son propre piège. l'arroseuse arrosée. 4 ) le marathonien moqué, où la révélation de la pourriture de certains milieux médiatiques.

3 ) LE ministre Laurence Rossignol, prise à son propre piège. l'arroseuse arrosée. 4 ) le marathonien moqué, où la révélation de la pourriture de certains milieux médiatiques.

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