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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Seeade Bessbiss. 2 ) Jeanne d'Arc, sans un film récent.
1 ) Seeade Bessbiss. 2 ) Jeanne d'Arc, sans un film récent.

1 ) Seeade Bessbiss. 2 ) Jeanne d'Arc, sans un film récent.

Je ne pense pas être voué au pilori par des lecteurs bourgeois en citant Flaubert : « tout ce qui pense bassement ». Flaubert, qui parfois se laissait emporter par une fougue irrépressible,  ni même en évoquant le sens moins accusé que lui donne le dictionnaire du Grand Robert ( entre autres, moins antipathique, mais tout de même pas piqué des vers :

« Personne (en principe non noble), appartenant à la classe moyenne ou dirigeante, qui possède une certaine fortune, ne travaille pas de ses mains (opposé à ouvrier, paysan), et se caractérise par un certain conformisme intellectuel ».

Définition qui n'est pas complète, et je me souviens d'une défense et apologie du bourgeois par le marquis Michel de Saint Pierre, dans un de ses romans des années 60 : Le Milliardaire.

Toutefois, je ne crois pas ( car nous n'avons pas beaucoup de ces « bourgeois » là lisant Le Scrutateur ) que parmi les autres lecteurs, tous approuveraient le rapprochement que j'opère ici, ce soir entre notre Sainte de la patrie : Jeanne d'Arc, et cette charmante, et sexy, demoiselle Jeanne, au langage libre, mais pas libertin toutefois ( sauf à ignorer le B A / BA du libertinage ), donc libre mais pas libertin, seulement charmant, juvénile, trainant tous ( ou presque ) les coeurs après soi, le BABIL piquant de Seeade Besbiss. Mais pourquoi donc l'autre Jeanne, notre Jeanne de Domrémy en Lorraine, n'aurait-elle pas été sexy? Pourquoi, pourquoi, pourquoi la beauté charmeuse, serait-elle incompatible avec la sainteté? Serait-ce pas au moins un ti peu, une idée bourgeoise, au sens flaubertien, du XIX ème siècle?

En tout cas, voici une petite qui ose. Qui ose dire dans son langage de teenager ( pardon pour l'anglicisme) ce que nous disons ici à temps et à contre temps, sur tous les tons, mais peut-être pas sur le ton de Seaade, ni surtout son délicieux accent.

Je vous la livre, mes frères, et mes soeurs ( «  O yé! je n'oublie pas que nous vivons la journée de la femme ).

Et cette maghrébine là en est une, bien davantage que l'autre, chichiteuse, qui vient de se proclamer candidate à …........................................................................................................ l'élection primaire qui doit désigner chez les Républicains, le candidat futur, de sac et de corde à l'élection « suprême » en FWANS, dans 17 mois.

An ka souaité zot fos et kouraj !

 

Le Scrutateur.

 

https://www.youtube.com/watch?v=MACXvtHgZvc

Au sein de la bande, chacun reconaîtra la chichiteuse.

Au sein de la bande, chacun reconaîtra la chichiteuse.

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