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Publié par Edouard Boulogne

Dossier : La radicalisation orwellienne des médias
Dossier : La radicalisation orwellienne des médias

L'OJIM ( Observatoire des journalistes et de l'information médiatique ) nous propose ce dossier précis ( et édifiant ) sur la vaste entreprise de désinformation et de subversion en cours.

J'appelle à le lire; lentement, et avec la plus grande attention. Tous les jours, dans les bulletins « d'information » dans les « débats » soi-disant contradictoires, mais soigneusement contrôlés pour que le « message » puisse passer, nos esprits sont visés, mitraillés, concassés, passés à la moulinette pour assentir à la vulgate de la bien pensance mortifère, à ce SIDA mental dont parlait déjà Louis Pauwells dans les années 85.

Ceux qui pensent que j'exagère sont peut-être déjà atteints par le virus.

Il y a deux jours, sur LCI, j'écoutais une émission sur « la jungle de Calais ».

Tout à coup la caméra s'arrête sur deux jeunes garçons, d'une vingtaine d'années, « migrants », qui esquissent quelques pas de danse de « leur pays », face à face. Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont gracieux, seules valeurs, les seules, qui sont proposées aux Français par les maîtres penseurs de la République. Ils font la "teuf" dans la jungle. On les interroge. Ils n'aspirent qu'à une chose, trouver un petit coin pour y fonder leur foyer, trouver un travail, une chaumière.

C'est beau et attirant. Peut-être n'y parviendront-ils pas. Pourquoi? Mais...à cause de nous, Français égoïstes et racistes, xénophobes qui les repoussent.

Ouais! Pour y danser si gentiment et faire la TEUF! La teuf, en plein enfer de la jungle calaisienne?

Cela sent un peu le réchauffé, le préparé, pour ces couillons de télèspectateurs qui méritent bien au moins pour certains cette appellation. Il faudrait leur proposer de lire la phrase du philosophe Jacques Maritain : " il faut avoir le coeur tendre, et la tête ( c'est--à-dire la pensée ) dure. Mais qui connait encore Jacques Maritain dans la France ( et même l'université d'aujourd'hui?

Lisez le dossier de l'OJIM.

 

Le Scrutateur.

 

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Dossier : La radicalisation orwellienne des médias

 

http://www.ojim.fr/dossier-la-radicalisation-orwellienne-des-medias/#!prettyPhoto

 

En France, à l’automne 2015, la radicalisation ne touche pas que certains musulmans ayant résumé leur religion au djihad, celle-ci concerne également un très grand nombre de journalistes qui n’hésitent plus à franchir un stade supplémentaire dans la pratique orwellienne de leur métier, passant de la propagande insidieuse au mensonge le plus décomplexé.

Nous avions évoqué, en mai dernier (Lire > Dossier : Les médias face à l’Islam, soumission ?) les relations ambiguës, complaisantes, voire stratégiquement dangereuses, qu’entretenaient certains médias français avec l’islam terroriste. Après les terribles attentats du 13 novembre à Paris, il eût été angélique d’imaginer la possibilité d’un mea culpa, mais le choc aurait pu, du moins, permettre un minimum de remise en question. Loin de là, de nombreux médias se sont enferrés dans le déni, voire ont osé des manipulations qu’ils ne se seraient jamais permis jusque là. Pourtant, un ensemble de faits, de révélations, d’études, d’interventions d’experts, de preuves – et de cadavres –, s’accumulait pour donner tort à la manière dont ils avaient choisi de traiter un certain nombre d’informations depuis que le phénomène de l’islam terroriste est apparu, et en dépit du fait que celui-ci soit si souvent au centre de l’actualité depuis bientôt quinze ans ; et en dépit du fait qu’il soit d’autant plus impérieux de traiter ces informations sous l’angle adéquat qu’il en va, in fine, de la sécurité des Français dans un contexte de guerre.

Des « déséquilibrés » aux « assaillants »

Après le massacre, devant le constat flagrant d’un défaut d’analyse, il paraît urgent d’attribuer les responsabilités et de juger les défaillances. N’importe quel citoyen se trouve naturellement en position de demander des comptes à ceux qui sont censés l’informer alors que l’extraordinaire a eu lieu : la guerre en plein Paris. Le juge antiterroriste Marc Trevidic, dont les interventions, après les attentats, ont récolté un écho notable, a exposé comment les attaques terroristes que l’EI livre contre la France depuis deux ans s’inscrivaient dans une stratégie parfaitement établie par l’ennemi. Il s’agissait de créer un mouvement de crescendo dans l’horreur, dont les attentats du 13 novembre furent le premier point d’orgue. Ainsi, ce furent d’abord des actes isolés et disséminés avant d’atteindre à cette première perpétration organisée d’un massacre de masse. Cette dramaturgie élaborée en amont dans le but de faire « monter la pression » et d’instiguer durablement un climat de terreur en France relève d’une stratégie redoutable. Combattre l’ennemi, c’est connaître l’ennemi. Or, la plupart des médias français n’a guère permis à la population visée par cet ennemi de le connaître, donc de le combattre. En effet, les actes isolés qu’évoque le juge Trevidic, ce sont ces nombreux crimes ou tentatives commis dès décembre 2014 presque chaque mois par des individus qui furent systématiquement présentés comme des « déséquilibrés » par de nombreux médias. Or, après les propos du juge et bien qu’ils aient été particulièrement relayés, on n’a pas entendu un seul journaliste remarquer que l’interprétation qui avait été donnée de ces événements avait été par conséquent erronée, voire qu’elle relevait d’une pure falsification. Il s’agissait pourtant d’un constat nécessaire.

Subitement en guerre

« Cette fois, c’est la guerre. » titrait Le Parisien, le 14 novembre ; « Notre guerre », en une du Point le 19 novembre ; « Comment vaincre Daech ? » pour L’Obs, le même jour ; « Comment gagner la guerre ? » pour L’Express, le 16… Cette prolifération de titres martiaux, au lendemain des attentats, tranchait avec le discours implicite qui les avait précédés. « Cette fois, c’est la guerre », pourquoi : « cette fois » ? Auparavant, nous jouions à la marelle avec les djihadistes ? Il paraissait pourtant clair qu’une internationale islamiste avait déclaré la guerre à l’Occident depuis le 11 septembre 2001… Il n’y a visiblement que certains journalistes français qui n’avaient pas été avertis. Eux apercevaient des « déséquilibrés » et notaient la multiplication d’ « actes isolés » sans rapport avec l’islam, jusqu’à ce que, subitement, et comme si rien ne l’avait laissé présager, des islamistes amalgament des Français, de gauche ou de droite, de souche ou non, honteux ou pas, pour les massacrer selon une ligne de front qui, dans leur démarche, ne faisait pas le moindre doute. Ainsi, à la sidération naturelle qui suivit l’irruption de semblables atrocités en plein Paris, s’ajouta un autre genre de sidération, laquelle provenait de l’invraisemblable impréparation psychologique dans laquelle se trouvait le peuple français, impréparation entretenue par ceux dont la mission aurait été au contraire de lui donner les éléments nécessaires à comprendre ce qui lui arrivait.

Tous les degrés du déni

Quand, ainsi que les dirigeants de l’État Islamique l’avaient clairement annoncé en février dernier, notre ennemi nous menace d’invasion migratoire et de chaos en méditerranée pour déstabiliser l’Europe, les réactions du Monde et de Libération, deux mois plus tard, consistent à prôner l’ouverture totale des frontières, comme s’il s’agissait de collaborer à notre propre destruction ! Lorsque la crise dépasse même les menaces proférées, il y a toujours des médias français qui continuent d’entretenir un déni quant à l’ampleur du phénomène, voire qui déguisent cette menace de Daech mise à exécution en merveilleuse opportunité ! Quant au fait qu’au-delà d’être un formidable instrument de déstabilisation du continent, cet afflux de population soit pour l’EI un moyen de répandre des soldats dans toute l’Europe, ces mêmes médias masquent le risque ou culpabilisent ceux qui l’évoquent en les suspectant de se muer en agitateurs d’extrême-droite (Ouest France, Libération, BFMTV), contribuant ainsi à rendre nos pays toujours plus vulnérables. Lorsque l’enquête sur les attentats de Paris confirme, cependant, que deux kamikazes sont des migrants, le déni du réel atteint un degré supplémentaire puisque France Inter en vient à tout bonnement réécrire le titre d’un de ses papiers, comme l’a relevé l’OJIM dernièrement, changeant : « Le fantasme de l’infiltration terroriste » par « Des terroristes parmi les migrants ? », toute honte bue, tout principe d’honnêteté passé à la trappe. D’abord on pratique le déni de réel pour des raisons idéologiques, ensuite, le déni du déni, pour ne pas entamer une remise en cause dont les conséquences pourraient s’avérer vertigineuses. Voici le cercle vicieux dans lequel se trouvent entrainés tant de journalistes français au moment où les faits les démentent.

Du bon usage des cadavres

« J’ai appris la diffusion d’images de corps. J’appelle au respect de la dignité des personnes décédées, de leurs familles. », tweetait madame Taubira, le 15 novembre, faisant référence à cette fameuse photo de l’intérieur du Bataclan après le massacre. Deux mois plus tôt, nullement choquée par la diffusion du corps d’un enfant migrant illico icônisé par les médias, le ministre de la Justice tweetait, avec son impayable lyrisme : « Son prénom avait des ailes, son petit cœur a dû battre si fort que les étoiles de mer l’ont emporté sur les rivages de nos consciences. » Ces morts du Bataclan, donc, ne doivent quant à eux ni circuler ni parvenir aux « rivages de nos consciences ». Étrange « deux poids, deux mesures » de la pudeur dont, à l’instar de Christiane Taubira, ont donc fait montre les médias français dans leur ensemble à cette occasion. Enfin, étrange… On aura bien compris qu’il y a des photos macabres dont le choc est idéologiquement exploitable et d’autres, non. Il fallait donc marteler les esprits de la photo du petit Aylan afin de pousser les Européens à ouvrir leurs frontières aux migrants, migrants dont certains participeraient à des massacres en France, massacres dont les photos, elles, ne devaient, en revanche, pas être diffusées. Dans cet exemple, les médias qui jouent à ce jeu ne réécrivent pas leurs propos, mais ils contredisent leurs méthodes, laissant soupçonner comment celles-ci ont moins à voir avec l’information qu’avec la manipulation de masse.

Les témoignages comme caisse de résonance

Il y a, enfin, une technique d’influence que l’on relève rarement tant elle est dissimulée : celle des témoignages. Elle permet en effet aux médias de donner l’impression d’une unanimité factice, en donnant la parole à ceux dont les propos illustrent l’idéologie qu’ils défendent. Facteur aggravant : celui qui ne communie pas au politiquement correct de mise n’osera pas s’exprimer librement à visage découvert, sachant qu’il deviendrait immédiatement une cible potentielle de mépris exhibée à la vindicte publique. Après les attentats, l’un des témoignages les plus célèbres se trouva être celui d’un petit garçon filmé place de la République, en compagnie de son père. Ravis, de nombreux médias en remirent même une couche, puisque ce père et son fils furent ensuite invités sur le plateau de Yann Barthès. Pourquoi ce témoignage fut-il autant valorisé ? L’enfant est charmant, certes, et son père est également émouvant dans la manière qui est la sienne de rassurer son fils. Mais au-delà, ils représentent tous deux un tract en faveur du multiculturalisme : d’origine asiatique, le père, un « Français de cœur » qui a prénommé son enfant d’un nom de héros de feuilleton américain – Brandon –, affirme que sa maison, c’est la France. Insidieusement, cela permet de diffuser l’idée que le multiculturalisme ne doit pas être remis en cause au moment où la coexistence de cultures conflictuelles sur les mêmes territoires vient d’aboutir à 130 morts… Surtout, l’enfant, dans son langage, explique aux téléspectateurs que « les méchants, c’est pas très gentil », le père le rassure en lui expliquant qu’il y en a partout, des « méchants », et qu’on va les combattre avec des roses – riposte florale qui semble d’abord laisser l’enfant un rien dubitatif, et on le comprend… Bref, un discours qui explique, en substance, qu’il n’y a rien à comprendre, qu’il n’y a rien à déduire, qu’il n’y a rien à changer. Le discours qui, plus certainement qu’un enfant de six ans, rassure avant tout les journalistes… N’y avait-il pas quelque part d’autres genres de témoignages à recueillir, comme, par exemple, un citoyen excédé réclamant des comptes aux élites médiatico-politiques pour ne l’avoir pas renseigné correctement sur les drames que leur incompétence organisait ?

Le leurre fasciste

Au lien suivant, qui indique : « Manifestation anti-étrangers, Pontivy, « Ils se sont défoulés sur un passant d’origine maghrébine », sur le site de France Bleu, aujourd’hui, on tombe sur l’information : « La page est introuvable », suivie d’un « smiley triste » : L Il eut été plus honnête de rédiger un démenti, mais non ! On s’est contenté d’effacer à demi les traces du crime, du mensonge fabriqué de toutes pièces d’une manifestation anti-migrants ayant prétendument dégénérée en ratonnade, mensonge depuis démenti très officiellement. Toujours obsédés par un ennemi historiquement mort depuis 70 ans, de nombreux médias, alors que 130 victimes de l’Islamisme radical gisent au sol, traquent immédiatement… le skinhead de service. Cet ennemi qui leur va bien, qui leur tient chaud, qui les rassure, qui les conforte intellectuellement, même s’il est tout à fait obsolète. Encore une fois, ne voulant se confronter au problème, ils ne le pensent pas, ne nous y préparent pas, pire : ils nous désarment intellectuellement et moralement face à lui. Et au-delà de toute question idéologique, c’est pour des raisons stratégiques de cet ordre que devrait être impitoyablement délégitimée une grande partie de cette classe médiatique, alors que la panique qui est aujourd’hui la sienne devant ses défauts d’analyse prend la tournure de contorsions, de manipulations et de mensonges les plus éhontés. Autant d’aveux indirects.

Crédit photo : Vuics – « Angry Pinocchio » via DeviantArt

 

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Guillaume 13/03/2016 16:30

Cher Edouard,
Quel bonheur d'être appelé "jeune journaliste" à 40 ans passés ! Mais j'ai gardé une certaine fraicheur, c'est vrai. Ma jeunesse relative (et mes centres d'intérêts, je l'avoue) m'empêchent d'être un bon connaisseur du mouvement Gréce. Et je ne vous ferai jamais l'affront de vous classer dans je ne sais quelle catégorie politique extrême, nous nous connaissons trop pour cela. Je voulais juste attirer votre attention sur le crédit que vous accordez souvent à La théorie du complot, la fameuse, celle qui agite le monde depuis qu'il est monde. L'époque me désole comme vous par sa légèreté. De grâce, n'en rajoutons pas en produisant nous aussi du bruit (c'est ainsi qu'on appelle sur internet la multiplication des avis, infos, images sur tout et rien) et en tombant pas trop facilement dans les pièges tendus ou l'hystérie politique généralisée qui voue aux gémonies Hollande aujourd'hui comme Sarkozy hier, sans mesure, sans analyse, sans réflexion, sans discernement. Je suis confronté tous les jours à des gens qui me jettent au visage la manipulation des médias, sans avoir lu l'article dans son intégralité d'un quotidien, d'un hebdomadaire (journaux de foot mis à part...) ou d'un mensuel depuis des années. L'information gratuite est un désastre pour la profondeur et le recul sur l'information. Vous avez de l'influence (plus que moi contrairement à ce que l'on pourrait croire), cela vous confère une plus grande responsabilité, voilà tout. Et vos vieux travers me piquent au vif parfois. Il me faut bien défendre l'honneur d'une profession qui est le bouc émissaire du moindre problème de ce bas monde, de la mauvaise météo à l'économie mondiale.

Amitiés
Guillaume

Guillaume 10/03/2016 17:20

Bonsoir Edouard,
Je suis déçu que vous puissiez vous reposer sur des articles comme ceux de l'Ojim en leur conférant ainsi une légitimité que ce site ne possède pas. Si l'on ne peut directement relier son fondateur (Claude Chollet) à l’extrême droite (bien qu'ayant été président du Grece, un mouvement pur le moins tendancieux), les articles sous couvert de sérieux présentent une vision des choses tronquée, extrêmement partisane. Quand on lit le Figaro, le Monde, Libération, l'Humanité, Valeurs Actuelles, au moins connait-on les actionnaires de ces organes de presse. On peut alors adhérer à une certaine vision de la société en ce qu'elle reflète une sensibilité politique. Ces pseudos-sites d'information (ils pullulent, surfant sur la vague de la théorie du complot) n'ont d'autres buts que de discréditer les médias en place et d'instiller dans les esprits ladite théorie à savoir un complot des puissants tous courants politiques confondus, avec l'aimable complicité des journalistes. De là, à nommer cette caste de juifs comme par le passé ou appartenant à je ne sais quelle minorité, il n'y a qu'un pas. Je connais votre culture, votre passion de la chose politique, votre goût pour les joutes verbales ou écrites (que je ne cherche pas ici). Mais compte tenu de l'influence qui est la vôtre, je trouve regrettable que vous accréditiez des articles aussi partisans sans exercer un seul instant l'esprit critique que vous réclamez des autres. C'est d'autant plus regrettable qu'en ces temps troublés, où l'on met tout sur un pied d'égalité, les citoyens ont besoin de lumière, de référence, d'explication, de valeurs. OJIM, comme un certain nombre de sites caricaturaux, ne sont pas nullement des autorités reconnus quoique vous en disiez. Je veux bien croire à l'effet de masse des médias classiques, je veux bien concéder des erreurs chez chacun d'entre eux. Je suis assez bien placé pour savoir que les journalistes sont l'objet de pressions, de séductions diverses. Mais que c'est leur devoir de combattre ces suggestions plus ou moins amicales. Et qu'en aucun cas, ils ne sont les complices, collectivement, d'un grand dessein caché qui voudrait l'avènement de je ne sais quel société secrète, ethnique...
Je vous sais trop attentif et intelligent pour tomber dans ce panneau. Les objets "d'études" de ces sites sont trop axés sur les mêmes cibles pour être totalement honnêtes. Pour une vérité, combien de contrevérités... Relayer ce type de désinformation relève de la propagande plus que de la réflexion d'un citoyen qui veut agir sur la société dans laquelle il vit. Malgré toute l'affection que j'ai pour vous, je ne vous suivrai pas sur ce terrain là. Guillaume

Edouard Boulogne 10/03/2016 19:58

Je reprends très volontiers votre message Guillaume, en ce qu'il part d'une intention très louable, et aussi en tenant compte qu'un jeune journaliste ne peut que subir quelquefois, sur certains points, l'influence délétère des médias de masse. ( Je cite ! )
Cela dit, je préfère votre attitude amicalement critique à celle de ceux qui traitent, de nazis, aussi bien l'OJIM, que le Scrutateur, sans l'ombre d'une preuve ou d'un argument digne de ce nom. .
Prenons l'exemple du Gréce, longtemps dirigé par Alain de Benoist.
Ce cercle de pensée exista au début des années 1970, et fut la bête noire du parti communiste français, et dès lors condamné aux ténèbres, et à l'enfer dont le nom, alors, était GOULAG.
Les esprits libres n'en eurent cure. Et dans ses Mémoires ( 1983 ) Raymond Aron en parle, s'en démarque, et déclare que la pensée du Grèce est pourtant cohérente et mérite la confrontation.
Quant à Alain de Benoist, qui a vieilli, et muri, tout en restant fidèle au noyau dur de sa pensée il la passe intelligemment à la moulinette critique. Il exprime tout cela dans ses mémoires ( Mémoire Vive, éditions de Fallois ) Livre qui mérite d'être lu même ( surtout ? ) par un jeune journaliste.
Je vous remercie Guillaume de votre message, utile pour moi, même s'il m'a fait tiquer plus d'une fois, ce qui est bon pour le fonctionnement de l'organe, capital, du coeur. ( PSC )/
LS.