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Publié par Edouard Boulogne

2 ) Dominique Vian. 3 ) Max Evariste faisant la chatemitte. 3 ) A gauche - de la photo et de biais, Max Evariste. Er à Droite Elie Domota dit le doux. Tous deux leaders du LKP, de sinistre mémoire.
2 ) Dominique Vian. 3 ) Max Evariste faisant la chatemitte. 3 ) A gauche - de la photo et de biais, Max Evariste. Er à Droite Elie Domota dit le doux. Tous deux leaders du LKP, de sinistre mémoire.
2 ) Dominique Vian. 3 ) Max Evariste faisant la chatemitte. 3 ) A gauche - de la photo et de biais, Max Evariste. Er à Droite Elie Domota dit le doux. Tous deux leaders du LKP, de sinistre mémoire.
2 ) Dominique Vian. 3 ) Max Evariste faisant la chatemitte. 3 ) A gauche - de la photo et de biais, Max Evariste. Er à Droite Elie Domota dit le doux. Tous deux leaders du LKP, de sinistre mémoire.

2 ) Dominique Vian. 3 ) Max Evariste faisant la chatemitte. 3 ) A gauche - de la photo et de biais, Max Evariste. Er à Droite Elie Domota dit le doux. Tous deux leaders du LKP, de sinistre mémoire.

L'appel de l'extrême gauche, au plan national, aux jeunes, étudiants et lycéens à défiler contre le projet de loi El Khomri, a été un remarquable échec : les réponses à l'appel ayant été peu nombreuses, et la justification de leur présence ayant relevé de l'enfantillage.

Voici ce qu'en dit Yves Thréard dans le Figaro de ce soir ( http://kiosque.lefigaro.fr/ouvrir-liseuse-milibris/le-figaro/dee34805-ca12-4299-af66-0c8646efd59f ) :

 

Jeunes mais pas dupes

 

« La médiatisation de l’hostilité au projet de loi El Khomri était telle ces derniers jours que certains avaient fini par prendre leur désir pour la réalité. Le 9 mars, la gauche, la vraie, lycéens et étudiants en tête, descendrait en masse dans la rue. Et ce ne serait qu’un début… Certes, la météo n’était pas au rendez-vous, mais Martine Aubry et ses amis frondeurs, Philippe Martinez et la CGT, le jeune William Martinet et l’Unef n’avaient pas, hier, de quoi pavoiser. La mobilisation ne fut pas à la hauteur de leurs espoirs.

Ce sont surtout les jeunes qui devaient animer ce tour de chauffe. Mais si, précisément, la majorité de ces jeunes, pas dupes, n’étaient plus au diapason de ce qu’espère d’eux cette gauche archaïque, dépassée, responsable des nombreux blocages de notre pays ? Peut-être ont-ils enfin conscience d’être les premières victimes d’une politique qui n’a eu pour effet que d’alimenter le chômage ? Ils auraient raison, tant la gauche leur a menti, de ne plus vouloir être sa « chair à manifs » ni jouer ses idiots utiles.

Le projet de réforme du travail les concerne-t-il directement ? Pas plus que d’autres catégories d’âge, contrairement à ce que prétendent les tenants de l’ordre ancien, les bureaucrates du dogme. C’est le secrétaire général de la CFDT lui-même, pourtant pas tendre avec le texte, qui l’affirme : « Il n’y a pas de mesure antijeunes dedans. » Le premier ministre italien, pourtant homme de gauche lui aussi, a même encouragé les jeunes Français : « N’ayez pas peur. » Matteo Renzi parle d’or et d’expérience : il s’est attaqué à la simplification du contrat de travail chez lui et a ainsi créé 500 000 emplois. Bel exemple à suivre.

Sans doute les déçus du 9 mars vont-ils redoubler d’énergie pour mobiliser davantage d’ici au 31 mars, date de la prochaine grande manifestation. François Hollande, lui, ne doit pas se laisser intimider et tenir bon sur le chemin de la réforme. Ainsi montrerait-il qu’il a vraiment à cœur l’avenir de la jeunesse, sa priorité oubliée ».

En Guadeloupe les « jeunes appelés à la « révolte » par nos trotskystes locaux étaient encore moins nombreux, et se sont même fait remonter les bretelles par un petit groupe de touristes âgés, dont le plus redoutable, par ses conseils, mais surtout par son sourire indulgent était une femme, une dame, de l'âge du Scrutateur, une génération combative, et qui n'a pas sa langue dans sa poche

Le couronnement de la journée était le « dialogue entre M. Dominique VIAN, délégué du MEDEF-Guadeloupe et M. Max Evariste du LKP.

Dialogue ou plutôt foire d'empoigne, et dès le début de l'émission.

Max Evariste, commença sur un ton d'ironie agressive, habitué, généralement, à ne pas rencontrer d'opposition

Surprise, Dominique Vian répliqua de telle sorte, ( Vian a …. 70 ans ) que le délégué, officiellement, du syndicat FO, en réalité du LKP d'Elie Domota, comprit que la suite ne serait pas un long boulevard tranquille pour lui, dont on crut comprendre que la loi El Khomri ne visait à rien d'autre qu'au …... rétablissement de l'esclavage ! ( SIC !).

Dès lors, incapable d'argumenter contre un interlocuteur sérieux, il ne restait plus, à l'agitateur qu'à rendre le reste de l'émission, sinon inaudible, du moins incompréhensible.

Quand c'était au tour de Vian de parler, Evariste hurlait en même temps que lui, criant «  laissez moi parler, laissez moi parler, ce qui signifie en langue trotskystes Taisez vous, pé guèle a ou et quand l'interlocuteur lui demandait de le laisser occuper son temps de parole, le mirobolant Max lui intimait de se taire.

Au point que l'animatrice, complètement hors jeu, lui disait «  laissez-LE, parler, M. Evariste, laissez LE parler.

Ah! Qu'ils sont sympathiques ces candidats au Pouvoir dans la Guadeloupe Libérée : tous ces trotskytes, gauchistes, et autres Elkapistes.

Mais la Guadeloupe est en train de se libérer de cette engeance. Ensenm, Ensenm, nou ké gangné!

 

LeScrutateur.

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