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Publié par Edouard Boulogne

OLIGARCHIE : Une volonté de détruire le catholicisme.
OLIGARCHIE : Une volonté de détruire le catholicisme.

Il n'y a pas que les sites et les blogs d'internet. Des publications périodiques plus traditionnelles, imprimés selon les vieux rites relevant selon le sociologue Marshall Mac Luhan de La galaxie Gutemberg, dont la lecture s'impose par la rigueur de l'information et la qualité du style.

Tel est le cas de Désinformation-Hebdo, ( hebdomadaire ) qui vient de publier un article très utile pour ceux, qui désirant penser librement, éprouvent le besoin de s'arracher au conformisme du politiquement correct.

Cet article le voici. N'hésitez pas à l'adresser au maximum de vos amis, y compris ( par charité ) à ceux que « possède » le dormitif médiatique des « grands » médias installés.

 

Le Scrutateur.

 

 

OLIGARCHIE : Une volonté de détruire le catholicisme.

 

Sur le site de l'agence No-vopress Guillaume Paye se livre à un rap­prochement évident : les crèches sont interdites, le ramadan est sub­ventionné. Malgré les attentats isla­miques et l'invasion migratoire mu­sulmane, c'est le catholicisme tra­ditionnel français que déteste prin­cipalement l'oligarchie au pouvoir, parce qu'il est pour elle le symbole d'une tradition détestée. La hiérar­chie de l'Église est souvent la com­plice silencieuse et suicidaire de cette démission phénoménale. À propos de la cérémonie solen­nelle organisée aux Invalides le 26 novembre, en hommage aux 130 tués dans les attentats islamiques du 13, François d'Orcival note dans Valeurs actuelles : «La cour d'hon­neur des Invalides donne sur la cathé­drale Saint-Louis, l'église du soldat. Napoléon n'aurait pas imaginé une cérémonie dans la cour sans Te Deum ou requiem dans l'église. Mais la Ré­publique n'a jamais manqué de le faire pour ses soldats tombés au feu. Pas cette fois pour ses morts. Chacun a or­ganisé de son côté sa cérémonie reli­gieuse, à Notre Dame de Paris, à la Grande Synagogue, à la mosquée de Lyon, au temple...On dirait que la France, dans un lieu porté par l'His­toire comme les Invalides, a perdu la mémoire d'avoir été Notre Dame la France par dessus les siècles - "la madone aux fresques des murs" » ( selon C.de Gaulle. Note du Scrutateur ). Cette analyse est intéressante. Le gouvernement français se décon­necte de la symbolique catholique avec laquelle les régimes républi­cains laïcs n'avaient jamais rompu. Ce choix avait une portée culturelle (l'identité catholique majoritaire d'une France couverte de son "manteau d'églises") et non pas religieuse. Mais l'immigration musulmane massive a changé la donne. Sans le dire, on n'ose plus se réclamer d'une référence catho­lique, de peur de s'aliéner la "nou­velle population". Dont on a peur. Le gouvernement et ses relais en­joignent aux maires de France d'in­terdire la crèche traditionnelle de Noël dans les lieux publics, d'abolir cette tradition pluricentenaire. Une telle position, fausse­ment prise au nom de la "laïcité", est une éclatante hypocrisie, une manifestation de lâcheté et de soumission, surtout après les at­tentats meurtriers du 13 novembre. C'est sur les fêtes et symboles d'o­rigine catholique que tape cette "laïcité républicaine", qui est d'une partialité sans gêne, tout sim­plement parce que la "République" oligarchique redoute les popula­tions immigrées musulmanes de plus en plus radicalisées, et qu'elle veut leur donner des gages. Pourtant, la mairie de Paris - et bien d'autres - qui ont supprimé les crèches et les arbres de Noël, organisent aux frais du contribuable des fêtes et des repas de rupture du jeûne du ramadan, énorme en­torse à la "laïcité". Et la maire de Paris, Mme Hidalgo, énonçait cette contre-vérité, le 8 juillet dernier : «Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français». Mais pas les crèches...Par ailleurs, à l'occasion des fêtes musulmanes (Aït el-Kébir, etc.) divers élus ter­ritoriaux ou régionaux, voire des membres du gouvernement, se ren­dent dans les mosquées pour parti­ciper à des festivités ou commé­morations. À aucun moment les mêmes ne font la démarche réci­proque pour les fêtes chrétiennes. Autrement dit, les autorités "laï­ques" sont très soucieuses de l'is­lam mais négligent parfaitement les traditions catholiques. Cette attitude indigne de soumis­sion, remplit de joie et de mépris les djihadistes, réels ou dissimulés, ravis de voir les autorités leur faire des salamaleks. Il y a quelque chose - que la psychanalyse pourrait peut-être expliquer - de maladif, de morbide dans cette attitude, qui relève du syndrome de Stockholm: prendre faussement l'islam comme une partie de nos traditions pour essayer d'exorciser le danger, d'a­madouer l'agresseur et l'envahis­seur. Orchestrer la défaite et la red­dition sans les nommer ainsi. L'idéologie dominante, qui se dis­simule sous le concept très flou de "laïcité", prétend limiter l'influence "religieuse" sur la société. Mais, comme on n'ose pas avouer que seul l'islam est menaçant, on s'en prend, par procuration, à ce pauvre catholicisme. Outre l'offensive con­tre les crèches, on se souvient de la répression policière et de la dia­bolisation de la "Manif pour tous" ou des « Veilleurs » qui furent assimilés à une « réaction catholique » insupportable et subversive.

Le salafisme, lui, peut dormir tran­quille. Sous prétexte de vigilance envers les "religions", la pseudo laïcité n'ose pas s'en prendre à l'is­lam mais charge un catholicisme af­faibli et totalement inoffensif.

Dans les émissions TV de palabres (talk shows), les reportages ou les feuilletons, surtout sur les chaînes du "service public" (de propagande idéologique de gauche), le catho­licisme traditionnel est soit ridicu­lisé, soit ignoré, soit caricaturé et dénoncé comme dangereux. La jeune réalisatrice Cheyenne-Marie Carron, auteur - entre autres - du film exceptionnel, L'Apôtre, qui re­trace la conversion d'un musulman au catholicisme, et qui est repérée par les radars idéologiques officiels comme une artiste "catholique", n'obtient aucune subvention pour ses nouveaux projets en cours. Pourtant ces aides sont généreuse­ment allouées à des réalisateurs politiquement corrects, sociologiquement copains et artistiquement médiocres, dont les productions sont à cent coudées en dessous des œuvres de Cheyenne- Marie Carron. Les défilés des "Manif pour tous", comme le mouvement des "Veil­leurs" , manifestement représenta­tifs de la population catholique, ont été qualifiés de «France nauséabon­de» par plusieurs élus ou cultureux de gauche. Et dans le même temps, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, déclarait le 5 août 2014: «ce n'est pas un délit de prôner le djihad, ce n'est pénalement pas répréhensible». En France, les juges, en interprétant les lois, poursuivent l'affreuse "islamophobie" mais pas la"christianophobie", parfaitement autorisée. Quand une mosquée est taguée (fait rarissime), on assiste à une mobilisation judiciaire, mais quand des cimetières chrétiens ou des églises sont profanés (faits nombreux), le pouvoir ne s'émeut pas. Quand l'universitaire et histo­rien George Bensoussan dénonce sur France Culture l'antisémitisme répandu dans les milieux arabo-musulmans, il est victime d'une ca­bale et d'ennuis judiciaires ; mais quand des sites Internet ou des re­vues salafistes (vendues souvent dans les grandes surfaces) se répan­dent en propos antisémites et anti­chrétiens avec souvent appels impli­cites au meurtre, personne ne bouge. Le ministère de la Culture, dirigé par une incompétente sans culture, a or­dre de ne pas augmenter les sub­ventions aux cathédrales et églises classées monuments historiques qui souvent menacent ruine ; en revan­che, violant la loi de 1905, les mu­nicipalités et les régions financent par des moyens détournés la construc­tion de mosquées, pour acheter la paix sociale et par clientélisme électoral. On tait aussi leur financement par des pays arabe-musulmans qui sont officiellement nos "alliés". Creuser sa tombe semble être un mot d'ordre cautionné par les autorités catholiques. En dépit des persécutions abomina­bles contre les Chrétiens d'Orient -récurrentes dans l'Histoire -, que seule la Russie essaie de défendre, la hiérarchie catholique et vaticane donne l'impression de fermer les yeux ; elle garde un silence prudent, en tout cas ne se mobilise pas sérieu­sement. Le Pape François appelle à l'accueil des "migrants", en immen­se majorité musulmans. Il insiste da­vantage sur la solidarité avec nos "frères" musulmans que sur l'affreux scandale des persécutions antichré­tiennes dans tout le monde musul­man. De même, l'Église de France n'a jamais émis le moindre com­mentaire sur l'islamisation du pays, laissant entendre qu'elle y serait plutôt favorable. En France, le ca­tholicisme subit un déclin majeur dans ses pratiques rituelles et ses vocations de prêtres, alors que l'is­lam progresse à grande vitesse. Cet­te haine suintante des racines de la France - et de l'Europe -qu'elles soient chrétiennes ou païennes, a des origines marxistes et trotskistes, en particulier. Elle est relayée par l'is­lam. Certains commentateurs par­lent, malgré tout, d'un renouveau du catholicisme en France, par un effet de réactivité. On attend de voir. Pour combattre l'emprise de l'islamisation, il n'est pas sûr que le sentiment chrétien soit suffisant. Il existe un Plan B, peu charitable, qui s'inspire d'une tradition beaucoup plus ancienne que le christianisme. Et là, pour reprendre une expression de Nietzsche, « // faudra que cesse « toute forme de plaisanterie ».

OLIGARCHIE : Une volonté de détruire le catholicisme.
OLIGARCHIE : Une volonté de détruire le catholicisme.
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Marius Hécoutume 20/02/2016 22:33

Convertie à des mœurs plus attentives au sort d'autrui par un clergé à la fois instruit et dévoué à une économie du bien commun indissociable d'un plan de salut, l'espace gallo-romain s'est peu à peu affirmé dans son identité chrétienne à laquelle se sont ralliées différentes populations exogènes qui y ont trouvé leur place, comme les Francs d'abord, puis les Normands...

D'ailleurs pendant la guerre de Cent ans, il ne fut jamais question de remettre en question le magistère de l'Eglise catholique, comme en témoigne le rôle joué par l'évêque Cauchon. La seule conséquence culturelle de l'invasion de la France par les Anglais - les Goddons - fut que le français cessa d'être la langue officielle... en Angleterre.

L'histoire de France, depuis plus de mille cinq cent ans, s'est ainsi tricotée autour des références chrétiennes, y compris lorsque les guerres de religion ont fait rage.

Et puis le siècle des Lumières, pétri d'orgueil, de prétention et de vanité s'est pris de haine pour l'Eglise catholique qui, de son côté n'a pas toujours su où se situait la frontière entre Dieu et César. Peut-être parce qu'elle voulait empêcher que César se prît pour Dieu ? Ses propres caciques n'en furent pas moins tentés de se prendre eux-mêmes à la fois pour Dieu et pour César, s'administrant le pardon avec indulgence et distribuant la pénitence à tout va à la moindre contrariété. C'est peut-être un peu enfantin, et même caricatural, mais l'humanité n'est-elles pas enfantine et caricaturale depuis la nuit des temps ? Et ce ne sont pas les césaritudes - coucou Ségolène ! - d'aujourd'hui qui pourraient nous inviter à imaginer le contraire.

Bref ! Les Lumières du siècle des autoproclamés philosophes (marchands, surtout de leur propre gloire qu'ils célébraient en même temps qu'ils en rationalisaient la distribution) voulurent écraser l'infâme pour substituer leur propre autorité à toutes celles (qu'elles fussent civile, militaire ou religieuse) qui ne proviendraient pas de leurs propres réseaux ou de réseaux qu'ils auraient préalablement adoubés d'un nihil obstat bienveillant.

Il y eut la constitution civile du clergé et puis les massacres de religieux et de simples fidèles, et puis ensuite la séparation de l'église et de l'État avec la mise en fiche de tout ce qui pouvait représenter une menace fanatique ou superstitieuse pour la République une saine, indivisible et normative.

Même dans ses délires les plus farouchement anticléricaux, la République restait cependant solidement chevillée aux racines chrétiennes du territoire qu'elle avait soumis. Elle fut ainsi le singe du christianisme auquel elle voulait succéder, non dans l'amour de Dieu et du prochain, mais dans la sagesse sociale qui découle du droit naturel et dans l'esquisse de perfection civilisatrice qui découle de l'accomplissement même partiel de l'enseignement chrétien. Et puis, comme l'histoire se répète Caïn ne se contenta pas d'exister, et la présence d'Abel lui devint peu à peu insupportable. Un peu comme dans la fable du Loup et de l'Agneau dont chaque mot doit être soupesé avec la plus grande attention.

La France - la République, surtout - se cherchait encore. Quête mystique d'une essence qui se voudrait carburant, sans doute, après avoir marqué son territoire du seau de la laïcité, la République eut besoin de faire entendre sa belle voix. Elle devint bavarde jusqu'à en perdre le fil de sa propre histoire et sa propre nature lui devint insupportable. Et puis le temps montra qu'elle ne reposait que sur une dialectique que les gens les plus simples appellent le baratin, c'est-à-dire sur le mensonge permanent. Alors la république se chercha des alliés, car il ne pouvait être question pour elle de faire machine arrière en reconnaissant que l'infâme c'était elle. Enfin une partie d'elle, son personnel politique, surtout.

Poursuivant sa course folle, la République décida d'en finir une fois pour toutes avec la religion qui relie les hommes aux racines de la vie tout en tissant le lien social qui relie les hommes entre eux. Elle prit alors le parti enfantin et caricatural de jeter les bases d'une nouvelle religion d'État, à la fois laïque et républicaine, comme elle le fit pour le culte de l'Être suprême qui fit les beaux jours de la Terreur. Là, en 2016, lorsque se dessine le projet d'imposer Allah dans les entreprises, il s'agirait plutôt d'instaurer le culte de la Terreur pour faire les beaux jours de l'être suprême. L'être suprême, c'est-à-dire le citoyen de première classe : le migrant ou le migré pour ce qui est du fidèle modele, et le socialo-bobo pour ce qui est du clerc, qu'il appartienne au clergé régulier de la fonction publique ou au clergé plus séculier du tissu associatif, sans oublier le simple passant, pourvu qu'il dispose de cordes vocales de perroquet et qui représente le catéchumène en devenir.

La charia est à nos portes. Bientôt les media nous expliqueront doctement que "charia" vient du mot latin "caris" qui a donné cher et charité, et peut-être même chaire, voire chair et carnation, qui sait ? Qui pourra contredire pareil enseignement après le triomphe de la grande œuvre de crétinisation mise en place avec succès depuis bientôt cinquante ans, c'est-à-dire depuis que "l'imagination a pris le pouvoir" ? La France, alors, se cherchait. Eh bien on dirait qu'elle s'est trouvée.

Il est cependant possible que le français cesse d'être la langue officielle - en France - ce qui nous montre le chemin parcouru depuis la guerre de Cent ans. Les victoire de la République sur l'obscurantisme sont de grands pas pour l'Homme (pour l'homme des droits du même nom, évidemment).

Marius Hécoutume