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Publié par Edouard Boulogne

Lettre d'un jeune garçon à Mme Najat-Belkassem ( fort intéressante ).
Lettre d'un jeune garçon à Mme Najat-Belkassem ( fort intéressante ).

Dans son innocente juvénilité cette lettre est un exemple de l’avenir que nous réservent les projets de notre « élite » politique, et des réformes en cours dans ce qui fut l’éducation nationale.

Le jeune Marc Modetaire est un prototype de notre avenir possible, si sympathique qu’il puisse paraître, et qu’il est…probablement.

 

LS.

 

Chair Madame Bellequassaime

 

Najat,

Vous permeter que je vous appel Najat, un?

Je suis trait comptant. Je suis daccort a sans pour sans avec la raiforme de l'ortograf.

Enfaim kelkin qui nous a conprix.

Je nan pouvez plus du prof de francé qui nous parle toujour de Cornaye, hauteur qui  ai  deja maure .

Moi qui n'es pas encor terminet le dernier Musso!

Il paré que vous avez sous tenu la téaurie du janre?

Cé quoi sa?Abiyer les garsons en fille? La vous exajairé et dépassér les baurnes.

Mais vous avez rézon. Les maux sont trot conplikés.

Tous ses axan nainportou, c'étez une turi.

Depuis la maternaile, les dictez son mon cochemarre.

Heureuseumand que les nautes ont tètè suprimais.

Avent , j'avez des bultains grave.

Vous avé changer toussa.

An plusse, a la télévizion, sur kanal , vous aitié vrémant jantiye avaique un barbu.

Parpitiez , ne féte pas come votre colaig Kristiann Tobira, ne kiter pas le gouvairneman!

J'ême bocou votre sous-rire.Dézormai, il est clair mes journez!

J'avous, il y a des foies ou je saiche les colles.

Ne le raipété pas à ma maire: elle manpècheraie de regardez Ze Voillece ! Sept un secré antre nous.

Vous aite la mayeure ministre. Mairsi de nous zanlevez cè très d'union qui son tinuil.

Jé une favoeur à vous deux mandez: mintenand , je voufré fer un staje dans vos buros eue de Grrrrnell.

Vous savet , grasse a vou, je vé bientaut avoir le  back, les doas dans le né.

C'é mairvéyeu! Sa cera untrait bo Kado pour mes (vain, vinte) 23 zan.

Je vous quiffe.

 

Marc Modetaire.

Ha Neuilly ( sou-Bwa ).

 

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Dissident 21/02/2016 13:07

Entretien entre Napoleon III et le futur cardinal Pie.

(…)

Mais laissez-moi ajouter que ni la restauration, ni vous, n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez relevé son trône, parce que ni l’un ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’évangile social dont s’inspire l’État est encore la déclaration des droits de l’homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des droits de Dieu.

Or, c’est le droit de Dieu de commander aux États comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés.

Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. Or, j’ai le devoir de vous dire qu’Il ne règne pas parmi nous et que notre Constitution n’est pas, loin de là, celle d’un État chrétien et catholique. Notre droit public établit bien que la religion catholique est celle de la majorité des Français, mais il ajoute que les autres cultes ont droit à une égale protection. N’est-ce-pas proclamer équivalemment que la constitution protège pareillement la vérité et l’erreur ?

Eh bien ! Sire, savez- vous ce que Jésus-Christ répond aux gouvernements qui se rendent coupables d’une telle contradiction ? Jésus-Christ, Roi du ciel et de la terre, leur répond : Et Moi aussi, gouvernements qui vous succédez en vous renversant les uns les autres, Moi aussi Je vous accorde une égale protection. J’ai accordé cette protection à l’empereur votre oncle ; J’ai accordé la même protection aux Bourbons, la même protection à Louis-Philippe, la même protection à la République et à vous aussi la même protection vous sera accordée.

L’empereur arrêta l’évêque :«Mais encore, croyez-vous que l’époque où nous vivons comporte cet état de choses, et que le moment soit venu d’établir ce règne exclusivement religieux que vous me demandez ? Ne pensez-vous pas, Monseigneur, que ce serait déchaîner toutes les mauvaises passions ? »

Le Cardinal Pie : « Sire, quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis évêque et comme évêque je leur réponds : « Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! Alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer » »

Entretien du 15 mars 1856 entre Mgr Pie et Napoléon III : Le cardinal Pie a prononcé une phrase demeurée célèbre « la France sera chrétienne ou elle ne sera pas »

Dissident 21/02/2016 11:37

Il faut que la France soit vraiment la fille ainée de l'Eglise et qu'elle soit vraiment chargée d'une mission divine spéciale pour que tant de cloportes odieux s'acharnent ainsi à la détruire. On en est même à se demander si la malédiction de St Rémi n’est pas maintenant activée, tellement la situation est abominable et l’avenir bouché.