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Publié par Edouard Boulogne

Les têtes de turcs du syndicat de la magistrature.

Les têtes de turcs du syndicat de la magistrature.

Dieu sait que je ne suis pas un chaud, chaud, chaud partisan de Nicolas Sarkozy.

Mais il y a des limites à l'indécence gaucharde installée à l'Elysée, au ministère de l'intérieur, et bien entendu au ministère de la « justice », dont je ne nommerai pas le titulaire parce que, pour l'instant, son patronyme, pour d'obscures raisons, est tabou.

La lecture de cet article du Figaro, ( mais les réseaux sociaux se sont jetés, hier, sur cette pâture nauséabonde ), donne une idée de l'absence totale de décence, et de respect d'autrui ( et du droit ) qui inspire la camarilla du pouvoir socialiste paniquée par l'impopularité grandissante de François Hollande, et de sa bande.

Même si l'on n'est pas partisan de l'ancien chef de l'Etat, il est impossible pour qui a un chouïa d'honneur, de se solidariser avec la merdouille installée.

 

Le Scrutateur.

 

 

Nicolas Sarkozy a été géolocalisé dans l'enquête sur «Air Cocaïne»

 

Par Le figaro.fr
Mis à jour le 01/11/2015 à 11h44 | Publié le 01/11/2015 à 11h37

Selon les informations du JDD, la juge en charge de l'affaire «Air Cocaïne» a demandé la géolocalisation de deux téléphones de l'ancien président ainsi que sa facture détaillées sur plusieurs mois. La magistrate cherchait à identifier les liens potentiels entre les transporteurs arrêtés et l'ex-chef de l'État, qui ont utilisé le même avion.

Une fois de plus, la justice s'est intéressée aux communications téléphoniques et au rôle de Nicolas Sarkozy dans une affaire judiciaire. Sans succès. D'après Le Journal du Dimanche ,la géolocalisation des téléphones de l'ancien président ainsi que le détail de ses appels téléphoniques auraient été demandés par la juge en charge de l'affaire «Air Cocaïne». Objectif, selon l'hebdomadaire: éclaircir l'existence ou non d'un lien entre l'ex-chef de l'État et le transport de drogue à bord d'un avion, en mars 2013.

L'intérêt de la juge Christine Saunier-Ruellan pour ces informations serait notamment liée à un voyage de Nicolas Sarkozy, le 21 mars 2013, dans le Falcon ayant été stoppé, deux jours plus tôt, sur le tarmac de l'aéroport de Punta Cana. C'est dans cet avion qu'étaient transportés les 700 kg de cocaïne saisis. Le même avion a été réservé pour Nicolas Sarkozy, afin de se rendre à une convocation du juge Gentil dans le cadre de l'affaire Bettencourt.

Des recherches effectuées sur les réservations de vol révèlent que l'entreprise SN-THS, entreprise basée à Bron et chargée de louer l'appareil, a été sollicitée à trois reprises par LOV Groupe. Cette société a été créée par l'homme d'affaires Stéphane Courbit, ami intime de Nicolas Sarkozy et mis en cause dans l'affaire Bettencourt. La juge cherche alors à savoir qui paie les vols.

D'après l'hebdomadaire, la magistrate charge alors la brigade financière de Paris de mener des investigations à ce sujet. Elle sollicite par ailleurs son confrère Serge Tournaire, chargé de l'affaire libyenne visant Nicolas Sarkozy, lui demandant «les références des lignes téléphoniques utilisées par Nicolas Sarkozy et son entourage sur la période de mars 2013 à mars 2014». La juge demandera encore, quelques jours plus tard, «les facturations détaillées sur la période de mars 2013 à mars 2014» avec «géolocalisation pour les mois de mars et avril 2013».

Pas de lien avec le trafic de stupéfiants

Que ressort-il de ces éléments? Rien, à en croire le JDD. Les factures détaillées («fadettes») et les compléments d'informations demandés à l'opérateur révèlent que Nicolas Sarkozy appelle très fréquemment sa femme, sa demi-sœur, sa conseillère presse ou encore le policier chargé de sa protection. La géolocalisation ne donne pas davantage d'informations pertinentes. «Quant à l'exploitation des éléments relatifs aux lignes téléphoniques utilisées par Nicolas Sarkozy, il n'était mis en exergue aucun lien entre l'usage de celles-ci et l'enquête en cours», conclut un rapport de synthèse de la brigade financière. En somme, concernant l'affaire Air Cocaïne, rien dans ces découvertes n'implique l'ancien président.

Ces différentes recherches mettront toutefois au jour certaines questions sur le financement de trois allers-retours de Nicolas Sarkozy entre décembre 2012 et février 2013 (au Qatar, aux Etats-Unis et aux Émirats arabes unis), payés par la société LOV Group. Ces recherches donnent lieu, en septembre 2014, à la perquisition des bureaux de la société et à l'interrogatoire de Stéphane Courbit. Une information judiciaire a été ouverte dans le cadre de cette affaire en décembre 2014.

 

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