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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Sans commentaire. 2 ) Hollande El Poussah et Iznogood, après maquillage. 3 ) Les mêmes, avant maquillage.
1 ) Sans commentaire. 2 ) Hollande El Poussah et Iznogood, après maquillage. 3 ) Les mêmes, avant maquillage.
1 ) Sans commentaire. 2 ) Hollande El Poussah et Iznogood, après maquillage. 3 ) Les mêmes, avant maquillage.

1 ) Sans commentaire. 2 ) Hollande El Poussah et Iznogood, après maquillage. 3 ) Les mêmes, avant maquillage.

Cet article du Figaro dénombre certains des déboires que nous ressentons tous en ces tristes jours de novembre, sous la direction de Normal 1er. On peut être très sévère pour ceux dont les yeux s'ouvrent, après avoir voté en juin 2012 pour le niais que nous subissons.

Mais chacun peut se tromper, et nous leur accordons misère et cordes ( et attendons leurs tranferts de suffrages.

Connu sous le nom de Hollande, l'individu, en fait, descend du fameux roi Pétaud, dont une branche cadette porte le nom d'Haround El Poussah.

Une famille digne de celle des Atrides, la niaiserie en plus.

( http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7104 ).

 

Le Scrutateur.

 

Voici l'article du Figaro :

 

 

Exécutif: les revirements se multiplient sur tous les sujets

 

http://premium.lefigaro.fr/politique/2015/11/04/01002-20151104ARTFIG00371-executif-les-revirements-se-multiplient-sur-tous-les-sujets.php?m_i=iQRiUNGeODnjZvU8YgCI4hfYGr8eAgmcothat3OQdqDz5Y5yGXf9zhQQW4p495owpjIvgovl%2BvSfCZTwB1LbeGFsezjZ5w3xVibKO%2BiL&a2=20151104225409&a3=763-2244490-882811

 

Les multiples reculades de l'exécutif ces dernières semaines mettent à mal sa volonté de réforme.

François Hollande et Manuel Valls martèlent leur volonté de «réformer jusqu'au bout». Les reculades de ces dernières semaines mettent cependant à mal ce message. Et posent une question de fond: la fiscalité va-t-elle devenir un sujet à ce point intouchable que toute disposition nouvelle va faire l'objet d'une bronca… et d'un recul du gouvernement? Au risque d'une remise en cause des équilibres financiers du Budget 2016, qui prévoit un retour à 3,3 % de déficit public l'an prochain… Passage en revue des reculades observées ces dernières semaines.

Retraités modestes

C'est une bombe à retardement qui a fini par exploser… sans que le gouvernement la dégoupille, tout en sachant ce qui allait se passer! La suppression de la «demi-part fiscale des veuves», décidée en 2008 par la précédente majorité, a mis du temps à porter tous ses fruits. L'exécutif savait que la fin de cette exonération - sur laquelle il avait décidé de ne pas revenir - allait se traduire par une hausse importante de la fiscalité locale (taxes foncière et d'habitation) pour des retraités modestes ou des personnes ayant élevé seules des enfants. Mais il aura fallu attendre que plus de 100 parlementaires alertent, la semaine dernière, Manuel Valls par courrier pour que le problème soit pris à bras-le-corps.

Le problème? Que 250.000 retraités modestes soient dorénavant assujettis à la taxe d'habitation et 650.000 découvrent qu'elle a augmenté. La panique dans la communication a été totale: après avoir indiqué que les contribuables qui étaient exonérés d'impôts locaux jusqu'à maintenant le seraient toujours en 2016 et 2017, et que l'administration rembourserait ceux qui s'étaient déjà acquittés de ces sommes, Bercy a appelé ceux qui n'avaient pas encore envoyé leur chèque à… ne pas payer leurs impôts!

Allocations des personnes handicapées

Dans le cadre de sa chasse aux économies, le gouvernement avait décidé d'harmoniser certains minima sociaux. Dans ce contexte, il avait prévu de minorer l'allocation adulte handicapé (AAH), actuellement de 807,65 euros par mois, des revenus des comptes d'épargne (livret A, plan d'épargne logement…). Sauf que cette mesure avait des effets pervers: elle aurait non seulement réduit le montant de l'AAH pour les bénéficiaires ayant un peu d'argent de côté, mais surtout leur aurait fait perdre des droits annexes qui ne sont ouverts qu'à ceux qui touchent cette allocation à taux plein.

Une conséquence qui n'a échappé ni à la droite, ni à la gauche, et ni évidemment aux associations. Celle des paralysés de France avait même lancé une pétition intitulée «Stop à l'indécence», accusant le gouvernement de faire «main basse» sur les ressources des personnes handicapées. Devant la bronca générale, le gouvernement a annoncé, mardi soir, remiser son dispositif.

Financement des collectivités locales

La réforme des clés de répartition de la dotation globale de fonctionnement (DGF), prévue par le projet de budget de l'État, devait entrer en application le 1er janvier 2016. Il s'agissait de définir de nouveaux critères, que Bercy voulait plus simples et plus lisibles, afin que les 36 milliards d'euros de dotations soient distribués de manière plus «juste» entre les collectivités territoriales.

Mais les élus communaux ont dénoncé un projet insuffisamment préparé, ne tenant, en particulier, pas compte de la nouvelle carte intercommunale, qui doit être achevée en mars 2016. Devant la grogne des maires, Manuel Valls a annoncé mardi que la réforme ne verrait le jour que le 1er janvier 2017, pour donner le temps à «la concertation».

Foncier non bâti

C'était une mesure qui devait lutter contre la pénurie de logements. Depuis le 1er janvier, les terrains constructibles non bâtis situés dans les 28 agglomérations dites «tendues» - dont Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Marseille, Aix-en-Provence - sont surtaxés. La valeur locative de cet impôt local est majorée de 25 % ; et surtout, les propriétaires doivent payer une taxe forfaitaire de 5 euros par mètre carré.

Résultat, cette année, les taxes foncières de ces terrains ont été multipliées par deux, dix, voire cent! «Nous allons adoucir la mesure, a déclaré le secrétaire d'État au Budget, Christian Eckert, sur i-Télé lundi soir. Il y aura un abattement sur le nombre de mètres carrés et nous allons différer la deuxième phase de hausse.» Car la taxe forfaitaire devait passer à 10 euros le mètre carré en 2017, ce qui aurait encore alourdi la facture pour les contribuables. Il y a fort à parier que la mesure sera abandonnée…

Aides au logement

Si ce n'est pas un recul à proprement parler, cela suscite quand même la confusion: le gouvernement a annoncé qu'il rejetterait des amendements socialistes introduisant des conditions de ressources sur les allocations logements (APL) des étudiants. Confirmant en cela ses déclarations précédentes sur le sujet.

Il faut dire que les organisations étudiantes s'étaient agacées d'une proposition de la majorité visant à «mieux cibler les aides vers les étudiants qui en ont le plus besoin en créant un nouveau barème fondé sur deux critères: les ressources des parents et l'éloignement géographique entre le lieu d'études et le domicile familial».

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 05/11/2015. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

 

4 ) La Cour. 5 ) Ce n'est pas la chute ( le temps a passé ), c'est le plongeon final. Vous vous souvenez : " Le changement, c'est...maintenant". Et le roi est toujiurs aussi fou.  !
4 ) La Cour. 5 ) Ce n'est pas la chute ( le temps a passé ), c'est le plongeon final. Vous vous souvenez : " Le changement, c'est...maintenant". Et le roi est toujiurs aussi fou.  !

4 ) La Cour. 5 ) Ce n'est pas la chute ( le temps a passé ), c'est le plongeon final. Vous vous souvenez : " Le changement, c'est...maintenant". Et le roi est toujiurs aussi fou. !

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Commenter cet article

Dissident 05/11/2015 20:39

Il y a quelque chose qui me laisse pantois : Comment se peut-il qu'un individu aussi insignifiant que Hollande puisse même oser penser pouvoir se présenter à la présidence de la France?!

Livia 05/11/2015 00:47

Mais réjouissons nous les nouveaux arrivants ont droit à tous les soins de ses deux rigolos, et tant pis si les français en crèvent!