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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Frédérix Augustin, à gauche de son "protecteur" Elie Domota. 2 ) Elie Domota et sa copine Christiane Taubira. La justice aux mains des camarillas.
1 ) Frédérix Augustin, à gauche de son "protecteur" Elie Domota. 2 ) Elie Domota et sa copine Christiane Taubira. La justice aux mains des camarillas.

1 ) Frédérix Augustin, à gauche de son "protecteur" Elie Domota. 2 ) Elie Domota et sa copine Christiane Taubira. La justice aux mains des camarillas.

On se souvient de cette « affaire » autour d'une rixe entre deux personnes, M. Nicolas Chaulet et M. Frédéric Augustin ( voir par ce lien un rappel de ce qui s'en est suivi de regrettable autant que de dérisoire, en comparaison du reste de l'actualité, celle d'hier, comme celle d'aujourd'hui : http://www.lescrutateur.com/2015/03/guadeloupe-un-proces-en-sorcellerie-contre-n-chaulet-souleve-le-voile-sur-des-tenebres-effarantes-dieu-protegent-la-guadeloupe.html ).

On aurait pu croire qu'entre ces deux personnes antagonistes, les chaleurs du sang s'étant refroidies, on avait pris langue, plus froidement, et qu'entre soi, entre hommes, les yeux dans les yeux, virilement, on avait décidé de calmer le jeu, et de se séparer sur une bonne poignée de mains, aussi ferme que fraternelle.

Utopie, pure utopie, évidemment.
C'est que pour le malheur de tous, Augustine, à l'épiderme sombre, a été immédiatement pris en charge et instrumentalisé par la camarilla que l'on sait pour faire de son antagoniste d'un jour, à l'épiderme plus clair, Nicolas Chaulet, un épigone d'Ermänn Goering, un frénétique de la « solution finale », par un des extraordinaires renversements de rôles, auxquels nous ont accoutumé les terribles décennies du funeste XX ème siècle.

C'est chose faite, ou presque.

Cet article de la Pravda locale, France-Antilles, journal en pleine décrépitude, en marche vers le dépôt de bilan, et ne subsistant plus selon la rumeur publique que par l'appoint d'inavouables subventions quasi publiques, ou para-publiques donne le ton de ce mélange de frénésie et de dérisoire que l'on prétend imposer aux Guadeloupéens.

Cet article le voici dans toute la puanteur fétide et moite d'un Père Duchesne tropicalisé :

 

« Nicolas Chaulet compa­raissait, vendredi, devant le tribunal cor­rectionnel de Basse-Terre pour répondre d'injures racistes, menaces de mort, vol et dégradation de véhicule. Autant de faits qu'il conteste for­mellement. Raciste, lui ? Que nenni ! « La preuve, j'ai un beau-frère chabin que j'aime beaucoup et que je prends plai­sir à embrasser », a-t-il tenté de glisser maladroitement en cours d'audience, sans percevoir qu'il venait de sidérer une bonne par­tie de l'assistance. Maladroit, ce natif de Haute-Savoie qui défend sa guadeloupéanité l'aura été tout au long d'une audience spéciale qui s'est poursuivie tard, vendredi. Au même titre, d'ailleurs, que ses trois avocats qui auront surtout réussi à provoquer un incident de séance dès le milieu de matinée en titillant un peu trop la victime, au goût de leurs confrères de la partie civile. Conséquence de cette passe d'arme durant laquelle ce der­nier aurait fait figure « de pré­venu » : une suspension de séance et quelques crispations autour d'un dossier embléma­tique pour la Guadeloupe.

UN PREVENU SIDÉRANT DE MALADRESSE

Certes, l'examen des faits qui a occupé le tribunal de Basse-Terre une matinée entière s'est surtout résumé à un échange d'accusations. L'un assurant avoir eu à subir une kyrielle de « sale nègre », l'autre jurant n'avoir répliqué, sans trop se souvenir de la teneur de ses propos, à des « sales blancs ». C'était sans compter sur l'arri­vée massive, durant une bonne partie de la journée, de nom­breux témoins de la scène. Des témoins qui ont précisé avoir vu, juste après l'incident, « des gendarmes arriver non pas pour interpeller Chaulet mais pour arrêter Frédéric Augus­tin », la victime. Des témoins, surtout, qui ont unanimement livré la même version des faits. Pour eux, aucun doute possible : le seul et unique res­ponsable de l'altercation, c'est Chaulet.

Boris COLOMBET ».

 

Pris en main par la camarilla, Augustin ne pouvait qu'être blanchi de toute faute, et Chaulet voué aux gémonies.

Tout ce procès aurait pu n'apparaître que ce qu'il est : une fabrication idéologique, par un clan de séparatistes guadeloupéens, faisant du « racisme » l'engrais de leur haine pathologique pour la différence, le bain-marie de leurs obsessions infantiles.

Sans aucune pudeur, ni sens du ridicule, la coterie minable avait mobilisé 11 avocats, ( ONZE ! ) tous membres de la confrérie, pour transformer leur petite chicane en PROCES de NUREMBERG.

Oui, ils ont osé, surs de survivre à leur bouffonnerie en une époque où la justice en France a le visage de Christiane Taubira, sinistre de la "justice" et membre de la congrégation.

Le ministère public a requis contre Nicolas Chaulet UN mois ( et non un an comme l'a avancé France-Antilles, encore une fois approximatif ) DE PRISON FERME, et une amende de 1500 euros.

Rien que cela!

Si une telle réquisition devait être suivie d'effets, le ciel exsuderait des larmes de sang, et les pierres elles-mêmes hurleraient de douleur.

 

Edouard Boulogne.

 

PS / Sur facebook, un jeune, avec la candeur de son âge, commente, ( non le jugement, qui n'est pas encore rendu, mais les réquisitions du « procureur » ). Je lui répond ( et l'âge, avec l'expérience qu'il apporte, n'a pas que des inconvénients ) ). Voici ce dialogue.

 

  • La justice à rendu son verdict il faut l'accepter. C'est bizarre "la justice aux mains des camarillas" c'est mettre en doute l'indépendance de la justice. Les juges sont indépendants en France. Vous serez moins prolixe sur d'autres affaires (M BONNET d...Voir plus

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  • Edouard Boulogne "Plaisante justice qu'un vent manie, et en tous sens". Blaise Pascal. Vous êtes bien naïf, cher Ory.

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  • Edouard Boulogne D'autre part, Alceste dans le Misanthrope, quand il parle de cette justice qu'il a pour lui, évoque la vertu morale de justice, que bafoue un acte judiciaire ( "et je perds mon procès" ), qui bafoue le bon droit.

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  • Ory Graig Non, je pense que les juges on bon dos!

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  • Edouard Boulogne Les pauvres! L'exemple que je vais prendre est, apparemment, fort éloigné du petit procès, qui n'est pas terminé, car le jugement n'est pas encore donné ( nous en sommes au stade des réquisitions ) . Cet exemp;e m'est inspiré par la récente diffusion sur des chaines de TV d'archives sur le procès du marécahl Pétain en 1945. Il fut jugé, et condamné ( et je ne suis pas pétiniste ) par les mêmes magistrats qui lui avaient prêté serment en 1940, et appliqués des directives non officielles, par exemple lors du fameux procès de RIOM.. Mais le garde des sceaux avaient changé, et les instructions aussi. "Palisante justice, qu'un vent manie, et en tous sens"! (Blaise..; ).

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  • Ory Graig Illustration: Dans le cas des propos d’Alain Hugues Despointes : « Dans les familles métissées, les enfants sont de couleurs différentes, il n'y a pas d'harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous, on a voulu préserver la race. »
    La justice avait raison de ne pas condamné Monsieur Hugues Despointes, la justice c’est montré indépendante !
    Dans le cas de M Chaulet La justice aura raison de le condamné, la justice se montrera indépendante !
    La justice est là pour le respect du droit.
    « Quant au courage et à la justice, ils seront selon les cas au service du vertueux ou des autres, vertueux ou non. »

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    • Edouard Boulogne Peu de gens ont approuvé M. Alain Huygus-Despointes, y compris dans son milieu social, et certainement pas Le Scrutateur. Et il a subi une condamnation. Celle-ci, il est vrai n'a pas été à la hauteur de ce qu'espéraient ces "bonnes âmes" de justicier quiauraient souhaité une lapidation en place publique.

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    • Edouard Boulogne

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  • Edouard Boulogne

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C
Manipulation france antillaise ? : Quant la justice remet FA à sa place !
Après avoir annoncé un an de prison ferme requis par le parquet voilà qu'il s'agit d'un an !
Ref: France Antilles du 21/09/15
Le "reporter" de france antilles aurait-il pris ses désirs pour des réalités ?
La Propaganda Staffel aurait-elle semé volontairement le doute pour qu'au final le jugement forcement non politikman korect soit imputée à la justice coloniale.
Il sera intéressant de voir la suite.
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O
Maitre Ezelin, un des 9 avocats du plaignant estimait sur RCI que l'accusé s'en était bien sorti., que l'affaire aurait pu dégénérer genre Sernsky ou Faisant. On sentait comme une menace voilée pour le prochain qui oserait .... J'ai pour ma part ressenti un profond malaise à l'écoute de cet homme. J'imagine ce que ça doit être quand il y en a 9 de la même veine !!
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