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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Les Bandar-Log.  2 ) Fidel Castro et le bon pape François.
1 ) Les Bandar-Log.  2 ) Fidel Castro et le bon pape François.

1 ) Les Bandar-Log. 2 ) Fidel Castro et le bon pape François.

L'on compare encore, - ceux du moins qui sont  capables de saisir le sens des images, et des comparaisons d'images – la vie politique à une jungle.

Et la comparaison n'est pas fausse. Mais la jungle elle-même, la vraie, a ses lois, est soumise à des lois, à Une Loi.

Parmi les livres d'initiation, pas seulement pour les enfants, ( peut-être d'ailleurs pas du tout pour les enfants qui, sauf exceptions, prennent tout au premier degré ) il en est un que l'on devrait faire lire aux étudiants de « Sciences-Po », bien plus important que le Traité de droit constitutionnel de M. Olivier Duhamel, c'est Le livre de la jungle, du grand Rudyard Kipling. ( revisité, mais pour les petiots par Walt Disney dans un film assez connu, mais qui, malgré ses qualités n'est pas à la hauteur du modèle ).

On y découvre que la Jungle à sa Loi, et que moyennant son acquisition méditée, on peut vivre dans ce monde là, nonobstant la présence du tigre boiteux Shere-Khan, fauve affreux, boiteux, cruel, surtout sans foi ni loi, tel qu'on connait tant de nos politichiens.

Dans Le Livre de la Jungle, le sage philosophe est Baloo, bon gros ours brun, qui est le pédagogue, le Socrate par excellence des jeunes loups qui veulent se faire les dents, et du petit d'homme bien connu : l'enfant-loup Mowgli.

Un jour que Baloo devise avec Bagherra, la panthère noire, et Mowgli, qui n'est pas un petit d'homme pour rien, c'est-à-dire intelligent, mais paresseux ( un peu! mon cousin ), et turbulent, imprévisible, il échappe à ce dernier l'aveu qu'il a pris langue avec les Bandar-log.

Grosse, immense, HENAURME colère de Baloo.

Qui sont ces Bandar-log?

Laissons la parole au gros Baloo, qui l'explique à Mowgli, tout marri de la baffe méritée qu'il vient de recevoir :

 

« — Ecoute, petit d'homme, dit l'Ours, — et sa voix gronda comme le tonnerre dans la nuit chaude — je t'ai appris toute la Loi de la Jungle pour tous les peu­ples de la jungle... sauf le Peuple Singe, qui vit dans les arbres. Ils n'ont pas de loi. Ils n'ont pas de patrie. Ils n'ont pas de langage à eux, mais se servent de mots volés, entendus par hasard lorsqu'ils écoutent et nous épient, là-haut, à l'affût dans les branches. Leur che­min n'est pas le nôtre. Ils n'ont pas de chefs. Ils n'ont pas de mémoire. Ils se vantent et jacassent, et se don­nent pour un grand peuple prêt à faire de grandes choses dans la jungle ; mais la chute d'une noix suffit à détourner leurs idées, ils rient, et tout est oublié. Nous autres de la jungle, nous n'avons aucun rapport avec eux. Nous ne buvons pas où boivent les singes, nous n'allons pas où vont les singes, nous ne chassons pas où ils chassent, nous ne mourons pas où ils meurent. M'as-tu jamais jusqu'à ce jour entendu parler des Bandar-log ?

Non, dit Mowgli tout bas, car le silence était très grand dans la forêt, maintenant que Baloo avait fini de parler. Le peuple de la jungle a banni leur nom de sa bouche et de sa pensée. Ils sont nombreux, méchants, malpropres, sans pudeur, et ils désirent, autant qu'ils sont capables de fixer un désir, que le peuple de la jungle fasse attention à eux... ».

 

Il n'y a pas que les diamants qui soient éternels, les Bandar...aussi.

Ils peuplent plus que jamais nos cités modernes, sous des apparences diverses, et parfois très lookées. La différence est qu'ils sont utilisés désormais par des stratèges et tacticiens tout à fait redoutables, bien plus que des énarques, qui ne sont souvent d'ailleurs, que des Bandar-log endimanchés. On en trouve par milliers dans les hordes de la subversion, acharnés à détruire tout ce qui est ordre et beauté, luxe, calme et volupté, bref tout ce qui leur révèle, a contrario leur congénitale incapacité à Être.

Le Scrutateur les offense, chaque jour que Dieu fait, en analysant leur nature de pécores bêtes, autant que prétentieuses. Béni soit-il ! ( Le Scrutateur, of course! ).

Leur caquetage incessant a le pouvoir de dissoudre les âmes les mieux nées, a fortiori les autres.

Il faudrait, - au Diable le conditionnel ! - ,il faut une police de ces Bandar-log capables de distraire les meilleurs, de leurs devoirs les plus clairs. Et même des papes.

Il me semble que le spectacle que donnent ces animaux là, à Cuba, depuis deux jours est des plus éclairants.

Dans l'île martyre des frères Castro, Cuba, pour l'appeler par son nom, notre pape SS ( Sa Sainteté ) François, semble oublier et le passé, et... le présent. La télévision nous passe en boucle les leçons bien apprises des fonctionnaires du régime. Des « dissidents » ( c'est-à-dire des résistants tenaces et héroïques au malheur communiste ) prennent le risque de rompre les barrages de police, pour tenter de dire ce qui est au pape. Parfois celui-ci a le temps de déposer une main « paternelle » sur la tête d'un de ces malheureux brutalement emportés par la police des frères ( Castro ) vers les geôles ou les camps. Et le voyage continue.

Assurément les Bandar-log sont là, à la Havane, à Paris, à Pointe-à-Pitre pour commenter, c'est à dire pour détourner l'attention.

Très Saint Père, les chrétiens, et plus largement les hommes de bonne volonté qui espéraient en vous sont déçus, très déçus de votre coolitude.

Méfiez vous de l'encens des Bandar, soyez le bon pape François, pas le pape cool de ces...messieurs. J'ai déjà eu l'occasion de vous mettre en garde contre cette tentation qui vient d'en bas ( http://www.lescrutateur.com/2015/09/humble-epitre-au-pape-francois-sur-divers-problemes-d-actualite-par-le-scrutateur.html ).

C'est dans cet esprit que je réédite aussi ces propos de Fidel Castro lui-même. Il date de 2010. Ils ont éloquents. La Providence vous permettra peut-être ce soir en consultant facebook de tomber sur cet appel angoissé de …

 

Jules-Edouard Machefer.

( J-E M est le neveu d'un personnage important du livre de Jean Raspail : Le camp des saints. ).

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Fidel Castro touché par la grâce?

 

 

Fidel-Castro.jpg

 

( Je dédie cet article aux communistes du monde, à tous les cyniques, et les imbéciles qui ont vu en lui la voie vers le salut du monde. En particulier aux "idiots utiles", aux niais, je veux évidemment parler de ceux qui se disaient "progressistes chrétiens" ( sic) , engeance aussi nuisible que les bandars logs, du Livre de la jungle de Kipling.

Aujourd'hui, F. Castro lui-même dit la vanité du marxisme-léninisme. A l'approche de la fin, de la mort, il arrive que des yeux s'ouvrent à la lumière, à la grâce.

Les derviers survivants du communisme, en Guadeloupe ( ah!! ces comiques de l'Association Guadeloupe-Cuba, des belles années 1960 à 1980!) préféreront parler de gâtisme pour qualifier leur ancienne idole. Ils manquent de charité. Cela nous le savions)

 

 

http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/09/01003-20100909ARTFIG00430-fidel-castro-ne-croit-plus-au-castrisme.php

 

 

  • castrisme

    Mots clés : CUBA, Fidel Castro, Mahmoud Ahmadinejad

    Par Jim Jarrassé
    09/09/2010 | Mise à jour : 10:53 Réactions (355)

    Fidel Castro, la semaine dernière, à La Havane.
    Fidel Castro, la semaine dernière, à La Havane. Crédits photo : AFP

    Dans un entretien, le lider maximo déclare que le modèle économique cubain «ne marche même plus» sur l'île communiste. Une déclaration historique.

    «Le modèle cubain ne marche même plus pour nous». La phrase a été lâchée par Fidel Castro au détour d'un entretien réalisé la semaine dernière avec un journaliste du magazine américain The Atlantic. Comme si de rien était. L'aveu, pourtant, est historique. C'est la première fois que le père de la révolution cubaine manifeste un tel renoncement. Preuve que l'ancien président cubain, âgé de 84 ans, en est à l'heure du bilan. Preuve, surtout, qu'il approuve les réformes lancées par son frère cadet, le président Raul Castro, pour stimuler l'économie cubaine.

    Pour Julia Sweig, une spécialiste américaine de Cuba présente lors de l'entretien, Castro estime que «l'Etat joue un trop grand rôle dans la vie économique du pays». Une opinion de nature à aider Raul face aux orthodoxes du parti communiste cubain, hostiles à ses prudentes tentatives de libéralisation de l'économie. Au pouvoir depuis 4 ans, le président cubain a par exemple proposé d'autoriser les investissements étrangers dans l'immobilier pour redynamiser le secteur du tourisme, en crise. Autre mesure très symbolique : la suppression d'un million d'emplois publics sur cinq ans, annoncée cet été.

     

    • Castro joue la carte pacifiste

    Dans son bilan, Castro reconnait avoir commis des erreurs. Il assure par exemple que le fait d'avoir suggéré aux Soviétiques une attaque nucléaire contre les Etats-Unis en 1962, au moment de la crise des missiles, n'était peut-être pas la meilleure chose à faire… «Après avoir vu ce que j'ai vu et avec ce que je sais maintenant, cela ne valait pas entièrement la peine», explique le lider maximo. La guerre nucléaire constitue la nouvelle hantise de Fidel Castro. Depuis sa réapparition en public en juillet, après un retrait de quatre ans consécutif à une opération des intestins, il en parle fréquemment. L'ancien caudillo penserait même à créer un mouvement de lutte contre un éventuel conflit nucléaire entre les Etats-Unis et l'Iran.

    Fidel Castro a d'ailleurs profité de son interview à The Atlantic pour critiquer le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui multiplie les provocations vis-à-vis d'Israël, une autre puissance nucléaire. «Il a critiqué sa négation de l'Holocauste et a expliqué pourquoi les Iraniens serviraient la cause pacifique en renonçant à l'antisémitisme» écrit Jeffrey Goldberg, le journaliste auteur de l'interview. Pour Castro, le président iranien devrait comprendre que les Juifs «ont été repoussés de leur propre terre, persécutés et maltraités partout à travers le monde» et qu'il est normal qu'ils se sentent aujourd'hui menacés.

 

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