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Publié par Edouard Boulogne

Une leçon de science et de philosophie politique, destinée  aux plaisantins qui nous gouvernent.

La confusion grandissante qui préside, si l'on peut dire, au comportement des princicipules qui prétendent nous gouverner, est en train de conduire lentement, mais sûrement la France vers le gouffre, où les troisième et quatrième Républiques l'avaient entraîné.

En 1958, le général de Gaulle, armé de principes juridiques et philosophiques, adaptés à l'époque moderne, mais qui avaient fait leurs preuves dans le long passé historique français, arma la nation d'une Constitution destinée à la remettre sur pied, et à lui rendre sa grandeur et son rôle historique. Il venait, alors, de revenir aux affaires, après avoir ramassé le pouvoir dans la fange où l'avaient conduite des dirigeants qui s'appelaient Pierre Pfimlin, Guy Mollet, Ramadier, Mendès-France, etc.

Distinguant clairement l'exécutif et le législatif, le premier ministre, chargé de la conjoncture, ( la conduite des affaires courantes, si importantes soient-elles ) et responsable devant le Parlement, et d'autre part le Président de la République homme de la Nation, responsable devant le peuple, de Gaulle avait posé les principes clairs, qui pour un peuple déterminé, le peuple français ( non un autre, car pour le général on ne légifère pas dans l'abstrait, pour l'humanité en général, mais pour un peuple particulier, auquel on taille une constitution comme on taille un habit ) avec son histoire, ses intérêts, son caractère déterminé par une longue histoire, lui permettent de vivre et de se développer à l'aise, et dans l'ordre.

Cette conception qui devait ( et qui le fit durant une quinzaine d'années ) instituer une sorte de « monarchie républicaine » selon une formule de Maurice Duverger, a toujours été critiquée par des politiciens de basse extrace, concevant la politique comme le moyen privilégié, et exclusif, de se servir, ou mieux de se sucrer.

Ces gens s'activent aujourd'hui dans les allées du pouvoir, tels des charançons, qu'ils soient « de droite » ou « de gauche », Knock ou Topaze de tragi-comédie, tel un Hollande, ou un Valls dans la comédie du pouvoir.

S'ils nous parlent dans leurs médias aux ordres, s'ils paradent en leurs postures dérisoires ce n'est qu'à seule fin de se conserver eux-mêmes, non de servir la nation.

Recherchons plutôt, pour nous aider aider, ceux qui sont encore à l'écart de ce carnaval, et recherchent, avec les mêmes principes éthiques et politiques ce dont parlait Charles de Gaulle dans la célèbre conférence de presse du 31 janvier 1964, dont voici un extrait décisif.

 

Le Scrutateur.

 

https://www.youtube.com/watch?v=O1mBRTtpT2I&feature=youtu.be

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Céache Day 13/08/2015 13:37

de Gaulle, on aime ou on n'aime pas. Et chaque fois avec des arguments bien étayés. Il n'empêche que de Gaulle permet de dégager un principe essentiel de la réalité politique française, c'est le constat de la médiocrité de ceux qui mènent (en se référant à lui ou non) les affaires publiques depuis... 40 ans. Et Giscard n'échappe pas à ce constat. Pauvre vaniteux qui a cru hypnotiser les Français. Comment ? en injectant suffisamment de gauche dans sa pensée active pour vacciner le pays contre ce qui est devenu aujourd'hui son addiction, c'est-à-dire ce long chemin qui permet à la gauche de se réaliser dans une subtile alchimie entre la tyrannie et l'anarchie qui s'appelle le politiquement correct et qui organise un terrorisme intellectuel autour de la défaisance permanente de ce qu'il est convenue d'appeler la France, que ce soit l'État, le peuple ou la nation. Quand au vidéogramme que nous propose le Scrutateur aujourd'hui, il nous permet de mesurer à quel point Chirac fut à la fois un imposteur et un crétin, ce qui est le lot de tous les pieds nickelés qui, se croyant malin, parent leurs maladresses de fausses qualités. Chirac se prétendit gaulliste ? Tout ce qu'il fit, à commencer par l'ajustement des élections législatives et présidentielles fut contraire à l'esprit gaulliste et aux principes constitutionnels, tels qu'on les enseignait il y a quarante ans... en première année de licence de droit. Là est la preuve qu'il s'agit d'un crétin. Depuis 1958... et 1962... les énarques sont passés par là, donnant la preuve (aujourd'hui plus qu'hier et encore moins que demain) qu'ils n'ont rien compris, et que la substance intellectuelle de la France s'est littéralement évaporée avec le temps. La constitution dont de pseudo-constitutionnaliste se prétendent les gardiens a été dénaturée sous couvert de réformes et de progrès, et ils ont tout cassé. Mais en klaxonnant : ainsi, tout est perdu, fors le bruit !