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Publié par Edouard Boulogne

Les curieux résultats du Bac 2015.

En fait ces résultats n'ont rien d'étrange, et ne font que confirmer l'évolution constante de la banalisation du baccalauréat depuis 1968. C'est ce qui ressort de l'articulet qui suit, paru ce jour dans l'édition spéciale quotidienne de Valeurs Actuelles ( LS ) :

 

 

L'événement

 

Résultats du bac : la mention « très bien » se banalise

La publication des résultats du baccalauréat 2015 a mis fin aujourd’hui à l’attente des quelques 685 000 candidats. Cette année, le taux d'admission au bac général avant les rattrapages s'élève à 81,6 % (+ 1,3 point en un an). Les résultats définitifs ne sont pas encore connus mais tout laisse à penser que les records de l'an dernier seront battus. En 2014, le taux de réussite au bac s'était élevé à 88 % toutes filières confondues : 91 % pour le bac général, 90,7 % pour le bac technologique et 82,2 % pour le bac professionnel. La proportion de bacheliers dans une génération est montée à 77,4 %. Autre « révolution » : le nombre de mention « très bien » attribuées. Depuis vingt-cinq ans, le nombre de lycéens à décrocher ce précieux sésame a été multiplié par 13. Ainsi, en 2014, 10, 7 % des candidats ont décroché la mention « très bien » contre 0,3 % en 1967 et 3,3 % en 2004. L’absence de mention est en passe de devenir l’exception : à peine la moitié des bacheliers (bac général) n’en ont pas obtenu en 2014.

 

 

 

Petites ( et grosses ) perles d'ostréiculture :

 

( 1 ) SU....per : https://www.youtube.com/watch?v=Qh5stCjpuHQ

 

 

( 3 ) Les profs ...aussi ! https://www.youtube.com/watch?v=FYMK_-wlyOo

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C
77,4% d'une génération décroche le bac, super !
Mais quel bac ? Quand on sait que 20% de la même génération est en échec scolaire (source officielle) c'est à dire sans acquisition des fondamentaux,quand on sait que le bac ne mesure plus
le niveau réel des élèves mais les objectifs à atteindre par le ministère et que les profs reçoivent des consignes de notation en conséquence, on peut se demander la valeur de ce diplôme.
On distribue maintenant les mentions, également sur ordre.
On oublie au passage que l'admission dans les universités et les grandes écoles est beaucoup plus réaliste et que l'hécatombe de la première année mesure ,elle, le niveau réel.
On oublie aussi que le marché du travail ne se satisfait plus de ce bac qui permettait, avant, de travailler : On aura beau délivrer un beau papier avec plein de rubans, il ne servira pas à grand chose et cela on oublie de le dire aux jeunes !
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E
Jé u une mansion tré bien o bac et je ne compran pa pourquoi on veu dévallorisé mon bau et gran succès skolère an racontan dé zinsanités. Ji sui pou rien si lé mqnsion on un taile succès ché lé jeune sinon passequ'ils travaye plus que l'heure zainés et qu'ils on plus de culture.
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E
Vou zai leksepsyion ki kon firm laraig. Bars veau!