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Publié par Edouard Boulogne

( 1 ) Angela Merkel, au temps où elle souriait encore. ( 2 ) A. Merkel, et V. Poutine, quand ils étaient plus jeunes.
( 1 ) Angela Merkel, au temps où elle souriait encore. ( 2 ) A. Merkel, et V. Poutine, quand ils étaient plus jeunes.

( 1 ) Angela Merkel, au temps où elle souriait encore. ( 2 ) A. Merkel, et V. Poutine, quand ils étaient plus jeunes.

Avec sa liberté d'esprit habituelle et son courage, Eric Zemmour, donne un avis qui devrait donner à réfléchir. Il ne suffit pas que Mélenchon, dans le style de feu Georges Marchais donne sa bénédiction à M.Tsipras, pour que la réticence à l'Europe de Bruxelles soit le monopole de l'extrême gauche. Ceux qui régissent la Commission Bruxelloise ce sont les banquiers internationaux, surtout américains, qui n'ont que faire des nations, des réalités, des valeurs spirituelles, religieuses, artistiques, etc, qui, à leurs yeux constituent autant de facteurs irrationnels de résistance au seul « idéal » qui leur tienne à coeur : l'omnipotence d'une technocratie aux ordres de la finance, technocratie admirablement symbolisée par M. Juncker, atone, et pâle.

Lorsqu'en 2005, la France vota NON au Traité Européen ( à plus de 55 % ) ce ne furent pas 55 % de gens d'extrême gauche, mais aussi et surtout la droite, celle de Philippe de Villiers, de Dupont-Aignan, de Charles Paqua, du Front National, et une partie des socialistes sous la férule de M....Laurent Fabius, qui, depuis lors a préféré l'avoine chaude des écuries financières, à la liberté de construire une Europe des nations, et des Etats, et non le conglomérat qui se développe.

Tout cela n'est pas terminé.

Wait and See ( ce que font d'ailleurs les sujets de sa Majesté britannique, beaucoup plus « citoyens » d'ailleurs que les indécis du continent, même « républicains ». Notons que les Anglais, membres de l'Europe, ne sont pas membres de la zone euro. Pas bêtes les rosbifs! ).

 

LS.

 

( I ) Le point de vue d'Eric Zemmour.

 

http://www.ndf.fr/nos-breves/07-07-2015/eric-zemmour-le-non-grec-est-une-vraie-defaite-pour-lallemagne?utm_source=feedburner&utm

 

( II ) Pourquoi les économistes sont contre un «Grexit»

 

Le Figaro résume le points de vue des économistes, en faveur actuellement auprès de leurs commanditaires.

Je publie cette synthèse de la « pensée obligée » par souci d'équilibre.

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/07/08/29002-20150708ARTFIG00004-pour-ou-contre-un-grexit-ce-qu-en-pensent-douze-economistes.php

 

 

( III ) Point de vue picotant.

 

 

http://www.liberation.fr/direct/element/piketty-lallemagne-est-le-pays-qui-na-jamais-rembourse-ses-dettes_12395/

 

Piketty : «l'Allemagne est LE pays qui n'a jamais remboursé ses dettes»

LIBÉRATION 7 JUILLET 2015 À 10:39

Exemplaire, l'Allemagne ? Un modèle de rigueur budgétaire et de remboursement des dettes ? Non, répond l'économiste Thomas Piketty (photo AFP) dans une interview au journal allemand Die Zeit, dont Slate propose une traduction française des principaux arguments.

Dans cet entretien, donc, l'auteur du Capital au XXIe siècle rappelle, comme cela a déjà été dit, que l'Allemagne a bénéficié d'une restructuration de sa dette en 1953, au sortir de la guerre, ce qui lui a permis de remettre son économie sur les rails et d'aboutir au résultat que l'on connaît. Mais il va plus loin :

«Ce qui m'a frappé pendant que j'écrivais, c'est que l'Allemagne est vraiment le meilleur exemple d'un pays qui, au cours de l'histoire, n'a jamais remboursé sa dette extérieure, ni après la Première, ni après la Seconde Guerre mondiale. [...] L'Allemagne est LE pays qui n'a jamais remboursé ses dettes. Elle n'est pas légitime pour faire la leçon aux autres nations.»

Cette thèse, Thomas Piketty, chroniqueur à Libé, l'a plusieurs fois exposée,décrivant par le menu comment l'Allemagne, et aussi la France, ont fait jouer la planche à billets au sortir de 1945, obtenu des effacements d'ardoise et imposer les hauts patrimoines. D'après les accords européens de 2012, la Grèce se retrouve dans l'obligation «de dégager un énorme excédent de 4% du PIB pendant des décennies afin de rembourser ses dettes», rappelait-ildans notre journal. Une stratégie absurde, «que la France et l'Allemagne n'ont fort heureusement jamais appliqué à elles-mêmes».

On caresse l'espoir que les responsables du tabloïd Bild, qui redoublent chaque jour de violence envers la Grèce, auront lu cet entretien (aujourd'hui, le quotidien demande à Angela Merkel d'être une «chancelière de fer»).

 

 

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JG 08/07/2015 19:46

Je suis déçu!C'est la première fois que je ne suis pas d'accord avec Eric Zemmour.J'entends par là,un désaveu de Mme Merkel.Ce n'est pas le cas contrairement à ce qui est dit.Par contre,il est sûr qu'il est impossible pour les Grecs de rembourser cette dette!
Lorsqu'un particulier est dans ce cas,après avoir abusé des "crédits révolvers",il est déclaré en faillite,ses biens lui sont enlevés,il est interdit bancaire.
heureusement que les pays du Nord évitent des dérives sans fin.Rappelez vous du radeau de la méduse.
Je NE VEUX PLUS PAYER POUR LA GRECE:
A Mr Tsipras de faire des propositions réalistes et l'Europe pourra continuer d'aider son pays.
Juste une remarque:plusieurs pays de l'Union ont un niveau de vie inférieur et il faudrait qu'ils paient?
Je reste opposé au dictat de la finance,mais il en va des dettes comme des radars;lorsqu'on respecte les Règles,on n'est pas puni!,