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Publié par Edouard Boulogne

( 1 ) Martin Hirsch. ( 2 ) Il y en a, hélas! plus d'un en train de braire.
( 1 ) Martin Hirsch. ( 2 ) Il y en a, hélas! plus d'un en train de braire.

( 1 ) Martin Hirsch. ( 2 ) Il y en a, hélas! plus d'un en train de braire.

Certains lecteurs croient peut-être que Le Scrutateur est xénophobe quand il dénonce la xénophilie ( amour de l'étranger en tant que tel ). S'il en est ainsi, ils se trompent.

En fait nous pensons que la France est un grand pays, d'un richesse historique et culturelle considérable. Ce n'est pas un sentiment vague, un chauvinisme mesquin? C'est le constat d'un fait, que l'on peut vérifier, si l'on est honnête, si l'on a des yeux pour voir, des oreilles pour entendre. Pour entendre, notamment, les étrangers qui le disent et le clament à l'envi.

Mais il est une mode, très présente chez trop de nos intellectuels, et hommes politiques français qui consiste à déprécier ce pays, à le mépriser, à souhaiter qu'il soit tout, sauf ce qu'il est.

Cette mode va loin dans la dépréciation, et le déni de soi, jusqu'à souhaiter son islamisation. C'est l'un des aspects du politiquement correct chez nous.

Est-ce que nous exagérons? Je ne crois pas. Il suffit de lire pour s'en convaincre cet article paru sur le site Agora Vox, dont l'analyse du discours de M. Hirsch est implacable. ( L'article est ancien. Il date de 2010. ce qu'il dit explique en partie la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012. M. Sarkozy, a d'emblée déçu une partie de son électorat de 2007 en accueillant dans son gouvernement plusieurs hommes de gauche, pour montrer son esprit « d'ouverture ». Ce faisant il se condamnait à irriter une partie non négligeable de son électorat, qui lui a fait payer ce manquement à ses engagements, et qui ne lui reviendra pas faute d'engagements très précis sur ces questions capitales. Note du Scrutateur. ).

Contre le propos d'un Hirsch, il faut s'élever de toutes nos forces. L'opinion publique est souvent désemparée par ce discours des artisans de la décadence.

Elle a besoin d'être confortée dans son sentiment que ce qu'on dit de son pays n'est pas vrai. Nous avons à nous poser en rassembleurs de cette opinion publique, en lui proposant un autre discours plus vrai et plus sain. Et un discours ARGUMENTE. C'est à cette tâche que les collaborateurs de ce blog, ( y compris ceux qui commentent nos articles ) doivent se consacrer.

En attendant lisant cet article d'Agora Vox, la rédaction du Scrutateur, rassemblée au grand complet, a décidé d'attribuer à M. Hirsch la médaille d'or du politiquement correct. Il nous a semblé qu'à côté de lui Jack Lang était un modèle de patriotisme. Que la Taubira, la Valaud-Belkacem, n'était que des petites starlettes insignifiantes. Que même l'Hollande était un phénix. Et c'est tout dire !!!

La médaille d'or représente un âne en train de braire.

 

Le Scrutateur.

 

Selon Martin Hirsch, la vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed !

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/selon-martin-hirsch-la-vraie-78075

 

On croyait avoir tout entendu dans le domaine de la propagande en faveur de l’islamisation volontaire du peuple français, mais là, Martin Hirsch vient sans doute de battre un record difficile à dépasser. Examinons les faits :

 Il semble que, en ce moment, la plupart des personnes détenant une autorité ou un mandat électif en France n’ont de cesse que de vouloir faire de l’islam la religion officieuse de la République française. Après Delanoë et sa mosquée à 22 millions d’euros payée par le contribuable parisien, après François Rebsammen, maire de Dijon et son barbecue hallal géant, après avoir vu le premier Ministre, François Fillon, inaugurer une mosquée à côté d’une petite fille voilée, Martin Hirsch en a remis une couche dans une émission de Canal + du premier juillet 2010 (1).

Rappelons que Martin Hirsch (2), ancien président d’Emmaüs France, a occupé un poste quasi ministériel de 2007 à 2010, celui de " haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté " au sein du gouvernement de François Fillon.

Il est alors considéré comme une sorte de prise de guerre de la droite, puisqu’il était auparavant en 1997 directeur de cabinet de Bernard Kouchner, puis conseiller chargé de la santé au Cabinet de Martine Aubry. Il est également au Conseil d’Etat. Il est maintenant Président de " l’agence du service civique " (le service civique est une vieille lubie qui ressort périodiquement des fonds de tiroir). S’il n’est plus membre du gouvernement, il occupe donc néanmoins des fonctions officielles (Conseil d’Etat et agence du service civique) .

Invité du "News show" de Canal+, animé par Bruce Toussaint, la question posée à Martin Hirsch dans une sorte de quizz portait sur le dernier livre de Zemmour (Mélancolie française) dont il était dit à cette occasion le plus grand mal (rien d’étonnant à cela : Canal + est le temple du politiquement correct et de la " bien-pensance").

Et brusquement , sans que personne ne lui demande rien, Martin Hirsch fait cette déclaration stupéfiante : " la vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed ". ( 1 )

 

Examinons de près cette affirmation ahurissante.

1°) On note tout d’abord qu’en la prononçant, il admet implicitement que les seules populations ayant un problème d’intégration en France sont les populations musulmanes ( sinon, il aurait complété cette phrase de la façon suivante " la vraie intégration , c’est quand des catholiques appelleront leurs enfants Mohamed, N’guyen, ou Mao " )

Nous savons en effet qu’il y a un problème d’intégration des musulmans en France, en particulier en ce qui concerne le marché du travail, et qu’une des raisons importantes de ce défaut d’intégration, est le port de prénoms musulmans, comme l’a démontré une étude sociologique récente. ( 3 )

Les descendants des émigrés arabo-musulmans sont en réalité les seuls français d’origine étrangère à avoir continué à donner à leurs enfants depuis plusieurs générations des prénoms " musulmans " , qui sont en fait des prénoms arabes, alors que les descendants d’italiens, de portugais, de polonais, d’espagnol et maintenant les asiatiques ont maintenant quasiment tous des prénoms français. Ce refus d’adopter ce marqueur simple de l’identité nationale qu’est le prénom français est souvent considéré comme un refus de s’assimiler de la part de ces populations, ce qui donne fâcheusement l’impression qu’ils veulent faire bande-à-part (ou plutôt " nation-à-part " !).

Or, il est de fait que, de tout temps et dans toutes les nations, lorsque des étrangers arrivent dans un pays pour s’y installer, ils doivent adopter les coutumes et lois de la population autochtone pour s’y insérer, processus normal et souhaitable, qui est une sorte de mimétisme, et qui s’appelle l’assimilation : un étranger doit s’adapter à son pays d’accueil. s’il ne s’y adapte pas, il doit en tirer lui même les conclusions qui s’imposent !

La phrase de Martin Hirsch consiste donc en fait à dire la chose suivante : puisqu’une certaine minorité, pour des raisons culturelles, est incapable de s’assimiler aux coutumes, en particulier onomastiques, de son pays d’accueil, demandons à la majorité du pays d’accueil ( en l’occurrence la France ) de s’assimiler aux coutumes de cette minorité, qui ne représente que 3 à 4 % des français selon les sondages de 2007( 4 ).Demandons donc à la majorité d’adopter, par exemple, les prénoms de cette minorité, et en particulier celui du fondateur et inventeur d’une religion fort belliqueuse, l’islam, qui a laissé de bien mauvais souvenirs dans toute l’Europe, religion qui a même tenté de conquérir la France jusqu’à ce que cette conquête soit mise en échec en l’an 732 ( 5 ).

2°) Une deuxième bizarrerie est à remarquer dans son affirmation. Très curieusement, Martin Hirsch, en visant le catholicisme, a ignoré les autres courants de pensée existant en France . Il n’a pas été jusqu’à dire, par exemple, que l’intégration, c’est quand des athées (ou des juifs , ou des bouddhistes, ou des protestants , ou des raëliens, au choix) appelleront leurs enfants Mohamed ! Pourquoi seuls les catholiques, qui représentent entre 51 et 64 % des français, devraient s’infliger ce renoncement à l’identité nationale, mystère, mystère !

On attend d’ailleurs avec curiosité la réaction de l’église catholique aux propos de Martin Hirsch .

  • Première hypothèse : Un archevêque va dire que " rien , dans le catholicisme, ne s’oppose à l’attribution du prénom Mohamed " .

  • Deuxième hypothèse , ils demanderont à Martin Hirsch de respecter la laïcité et de ne pas se mêler de questions religieuses .

J’ai dans l’idée que, si l’église réagit, ce qui est peu probable, elle risquerait malheureusement d’avoir la première réaction ...

Mais, à la réflexion, le mystère de la phrase de Martin Hirsch adressée seulement aux catholiques n’est pas si insoluble que ça. Il est probable que si Martin Hirsch avait suggéré également aux citoyens de religion juive d’appeler leur enfant Mohamed, cela aurait risqué de lui valoir une accusation d’antisémitisme, alors qu’avec sa suggestion aux catholiques, nul ne songerait à l’accuser d’anti-catholicisme !

Par ailleurs , si Martin Hirsch avait suggéré aux athées d’appeler leurs enfants Mohamed, cela aurait soulevé l’hilarité générale et indisposé fortement les électeurs athées, qui sont numériquement le deuxième courant de pensée en France en ce qui concerne les opinons métaphysiques ( bien qu’une certaine propagande essaie régulièrement de faire croire que c’est l’islam ).

 Martin Hirsch ne pouvait pas non plus dire " l’intégration, c’est quand des français appelleront leurs enfants Mohamed " puisque la plupart de ceux qui, en France, donnent Mohamed comme prénom à leurs enfants sont de nationalité française. ( du moins sur le papier. Note du Scrutateur ).

3°) Pour mesurer l’extravagance de la déclaration de Martin Hirsch, il faut remarquer que les musulmans ne sont pas les seules minorités à présenter des difficultés d’intégration. Imaginons à titre d’exemple, que le Ministre de la santé , Roselyne Bachelot, qui s’était dernièrement singularisée en déclarant, contrairement à l’avis général des psychiatres, que " le transsexualisme n’était plus une maladie mentale en France ", ( 6 ) aille dans le sens des déclarations de Martin Hirsch et fasse la déclaration suivante : " la vraie intégration des transsexuels, c’est quand des " personnes sexuellement orthodoxes " appelleront leurs garçons Roselyne et leurs filles Nicolas " !!! Absurde , n’est-ce pas ? Mais pourtant, c’est exactement le même raisonnement que celui que tient Martin Hirsch dans sa déclaration !

4°) Enfin, Martin Hirsch, probablement lui-même catholique, a nommé, en toute cohérence, ses enfants Raphaëlle, Mathilde et Juliette, illustrant à merveille la phrase favorite des politiciens de toutes époques : faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais !

Il faudra essayer d’expliquer à Martin Hirsch que l’assimilation ( et non pas l’intégration ), ce sera quand des personnes, musulmanes ou non, dont les ancêtres plus ou moins éloignés vivaient il y a 2 ou 3 générations au Maghreb ou en Turquie, appelleront leurs enfants François ou Marianne ou tout autre prénom de langue française.

 Martin Hirsch semble avoir oublié que , depuis l’Ordonnance de Villers-Cotterets, la langue officielle de la France est le français, et qu’il serait donc souhaitable que les descendants plus ou moins lointains d’immigrés ne se dispensent plus eux-mêmes de l’application de cette ordonnance, et donnent par conséquent des prénoms français à leurs enfants !

Terminons par une expérience de pensée.

Imaginons que Martin Hirsch ait prononcé la phrase politiquement incorrecte suivante, qui relève pourtant du bon sens le plus élémentaire : "la vraie intégration, ce sera quand les musulmans appelleront leurs enfants François ou Marianne" . Imaginons le tollé médiatique quasi-universel, la levée de boucliers de toute la gauche, d’une bonne partie de la droite, de la quasi totalité des médias que lui aurait valu cette affirmation, si il l’avait prononcée. On imagine aisément les accusations de racisme, d’islamophobie qui auraient déferlé sur lui ! Ces propos, s’ils avaient été tenus, auraient immédiatement été qualifié de " nauséeux " par Libération.

On voit ici l’incroyable incohérence idéologique de la pensée politiquement correcte, ou plutôt de l’inepte catéchisme de la nouvelle bigoterie multiculturaliste : suggérer à un catholique français de donner des prénoms arabes à ses enfants, c’est " bien " , demander à un musulman français de donner des prénoms français à ses enfants, c’est " mal " !

Les français en ont plus qu’assez que l’on tente de leur imposer par tous les moyens cette assimilation à l’envers et ce nouvel ordre moral multiculturaliste. Parions que si, d’ici 2012, un politicien déclare " la vraie intégration, ce sera quand les musulmans appelleront leurs enfants François ou Marianne ", ce politicien aura toutes les chances d’être élu Président s’il se présente ! En tous cas , dans cette hypothèse, il aurait ma voix (on peut toujours rêver !)

 

 

 

Notre conception de la FRANCE, au Scrutateur. Extrait d'un chapitre du livre d'E.Boulogne Libres paroles. Il faudrait le lire en entier, mais je ne veux pas abuser de votre patience :

 

« Mais prendre la France ou l’Occident comme centre de rayonnement, n’est-ce pas tomber dans le travers que l’on dénonce par ailleurs, cette attitude de l’esprit qui prend sa civilisation  pour centre de référence et qu’on appelle l’ethnocentrisme ? Il est assez facile de démontrer qu’un tel risque est moindre en Europe et en tout cas en France que partout ailleurs. Evidemment, l’esprit de clocher et le chauvinisme ne sont absents ni en Europe ni en France. Mais lisons plutôt cet archétype de l’esprit français qu’est l’auteur des Essais, Michel de Montaigne. C’est Montaigne qui est l’initiateur de ce garde-fou du fanatisme qu’est l’ironie à l’égard de soi-même. C’est lui qui écrit au chapitre 31 du livre 1 de son immortel chef d’œuvre : « Chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage ». C’est lui qui poursuit ironiquement : « Il semble que nous n’avons autre mire de la vérité et de la raison que l’exemple et idée des opinions et usances du pays où nous sommes. Là est toujours la parfaite religion, la parfaite police, parfait et accompli usage de toutes choses ». Nous voilà avertis des risques que nous fait courir l’étroitesse d’esprit si naturelle à l’homme, mis en garde contre l’assoupissement auquel, il est vrai, nous avons trop de fois cédé. Mais enfin, Montaigne est de nos pères fondateurs. Nous pouvons nous abandonner quelques temps, le phare de la pensée montaniste demeure au fond de la nuit pour nous indiquer que nous péchons contre l’esprit. Au cœur de la nuit, dans les années de l’occupation entre 1940 et 44, c’est à Pascal et Montaigne que l’éminent philosophe Français Léon Brunschwicg, d’origine juive et contraint de fuir la gestapo, recourt pour garder quelque espérance contre la barbarie ethno-germano-nazie.

         Pourtant imagine –t-on Montaigne cautionner, comme le déplorait Finkielkraut, au nom des spécificités culturelles, la soumission historique du moujik, ou la servitude de la femme en régime islamique ?

         La France, pays aux multiples cultures, création patiente et obstinée de la dynastie des capétiens, est protégée par sa diversité même, du fanatisme ethnocentrique . Comme le dit Gombrowitz : « Un Français qui ne prend rien en considération en dehors de la France est-il plus Français ? Ou moins Français ? En fait être Français, c’est justement prendre en considération autre chose que la France ».

         Le prendre en considération pour se l’assimiler, s’en enrichir et s’en grandir, avec toutefois mesure et clairvoyance pour éviter l’indigestion. La France est le pays de St-Louis et d’Henri 4, de St-Bernard à la foi brûlante, et du cynique Voltaire, du mystique Pascal et du savant rationaliste Descartes, de Péguy, poète de l’enracinement et de l’intellectuel presque désincarné Paul Valéry. Un Valéry bien Français me semble-t-il par son scepticisme et, en même temps son refus de la résignation. N’est-ce pas l’homme qui écrivait en pleine force de l’âge : « tout peut être contredit ; tout peut être nié ; tout peut être soutenu, maintenu : tout peut être imité ; tout peut être embrouillé… tout peut être oublié. O, pauvre Esprit » ! , et le 12 mai 1945, quatre jours après la victoire, et, déjà malade, deux mois seulement avant sa mort : «  Que le jour ne luise jamais où le souvenir de ce jour de victoire puisse apporter une amertume et un retour funeste vers la présente joie ; que jamais revivant ce qui est aujourd’hui ne te vienne à l’esprit cette lourde parole : A quoi bon ? ».

         Un scepticisme non résigné ! Ainsi Valéry définissait-il l’esprit français et européen. Belle formule, mais incomplète. La France, c’est en même temps l’universalité, l’identité et l’ouverture indissolublement liées, se stimulant, se retenant les uns les autres. Bref, une multiplicité qui tend à l’unité, une unité non niveleuse, respectueuse des différences, sauf de celles qui étouffent l’homme.

         On conçoit ce qu’à de précieux une telle concrétion historique : la France, et en même temps de fragile. S’il y a risque de déclin, il est dans l’oubli par nous-mêmes de ce que nous sommes, de ce que nous nous devons, et de ce que nous avons à être pour les autres ».

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Eloi Dhérain 01/06/2015 19:02

Pauvre Martin Hirsh ! S'il y a les animaux malades de la peste, il y a ceux qui soufrent d'autres maladies, car le péché originel est une maladie quand on ne cherche pas à s'en soigner. Il est malade de beaucoup de choses, ce pauvre type : malade du besoin de se faire passer pour ce qu'il n'est pas, c'est -à-dire pour un saint. C'est un symptôme assez représentatif d'une maladie encore plus grave : la maladie d'orgueil. Eh oui ! il arrive que l'amour de soi conduise à la détestation des autres dans ce qu'ils ont de plus légitime et que l'on se croise pour ce qui est illégitime, afin de passer pour le bon samaritain quand on n'est qu'un vulgaire passager de l'éphémère et que le besoin de se faire mousser prime sur tout le reste. Ah ! il est bien de son temps, le petit Martin ! Trahison à tout vent, commerce à tout va - à comencer par le trafic de sa propre âme (qui n'est peut-être plus si propre) !

livia 27/05/2015 11:23

Il ne faut pas perdre de vue que Martin (tous les ânes s'appellent-ils Martin ?) Hirsh est juif, donc si l'église catholique et ses fidèles sont en difficulté cela ne lui fait ni chaud ni froid, je pense que cela doit lui faire chaud au coeur.
En effet, dès les premiers jour de son élection Mr Sarkosy nous a fait un pied de nez, en invitant des gauchos et pas des moindre à venir partager le gâteau avec lui! nous n'avons pas aimé, nous qui lui avions confié nos destinés!
En votant en 2017, il faudra faire attention à ne pas donner "les clefs du royaume" à n'importe qui! à Juppé pa