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Publié par Edouard Boulogne

L'homme et la femme, par Unmek.

Quand on vous explique, on comprend! C'est tout simple... 
 De récentes études le confirment: les femmes ont un champ visuel plus
 large que celui des hommes. Elles voient tout!

 Cette particularité remonte, paraît-il, aux temps préhistoriques ou
 durant des millénaires, les femmes ont dû tout surveiller dans la grotte
 (le feu, les marmots, les prédateurs) pendant que l'homme allait chasser
 le mammouth, loin du foyer.

 Ce qui explique, au passage, la raison pour laquelle l'homme réussit
 toujours à retrouver sa tanière alors que la femme est un peu paumée
 dès qu'on lui met une carte routière entre les mains.

 C'est connu.

 
 Ce particularisme peut aussi éclairer une question de société revenue soudain au-devant de l'actualité:
qui fait le ménage à la maison?


 L'homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d'un
 handicap manifeste.
Surtout le breton, qui depuis l’antiquité, a dû

 mettre la main en visière pour regarder au loin l'état de la mer, le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien.
 Il a développé une acuité lointaine donc intelligente, qui, par ricochet, a réduit son champ visuel périphérique et sa capacité à bien distinguer certains détails de près.

 Ainsi, la femme dit à l'homme “tu vois la poussière là” l'homme répond invariablement “de la poussière, où ça?”

 C'est scientifiquement prouvé, l'homme ne voit pas la poussière alors qu'il voit très bien, de loin, la marque de la nouvelle voiture du voisin, le string de la voisine, comme au temps jadis où il chassait l'antilope.

 Cette étroitesse du champ visuel explique aussi la raison pour laquelle
 l'homme n'est pas fait pour la vaisselle. 83,67% des assiettes ébréchées sont directement en lien avec cette incapacité de l'homme à bien distinguer tous les obstacles angulaires situés entre l'évier et le placard. Bing!
 Et souvent la femme

doit intervenir (“laisse, je vais le faire moi-même”), consciente de la déficience visuelle de son descendant de chasseur.
 
Ce handicap se vérifie aussi dans le test du frigo. L'homme est capable de trouver des aliments dont il connaît le pré-positionnement dans l'espace, comme les bières ou les glaçons.
En revanche, le test de la
plaquette de beurre est implacable.
L'homme ouvre le frigo. Conscient
de l'étroitesse de son champ orbital, il regarde à droite, à gauche, en haut, en bas. Mais du coup, il ne pense pas à regarder au milieu, là où justement se trouve la plaquette de beurre.
 
Et ne parlons pas de la
machine à laver et de sa programmation réservée à des êtres qui voient de près.
 
 L'homme voit loin et c'est ce qui fait sa puissance.
Alors devant tant
d'évidences, peut-être faut-il cesser d'évoquer le machisme ou la
 fainéantise dans la réticence de l'homme à faire certaines tâches ménagères au-dessus de ses forces.
C'est juste une question de
champ visuel inadapté à l'étroitesse du territoire domestique.
 
 Mais il ne faut pas désespérer: maintenant que l'homme ne chasse presque plus, son champ visuel va, lui aussi s'élargir.
Et un jour, il
deviendra enfin l'égal de la femme dans la maîtrise des arts ménagers.

 Disons dans quelques millénaires, au moins.!
 .
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L
Très amusant! Heureusement donc que nous sommes là! Comme cela la vaisselle dans les placards est nickel!
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