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Publié par Edouard Boulogne

Ibrahim-D Zandwonis, ou les rodomontades du fier à bras.

Le sieur Dannick-I Zandronis, prenant à partie Jacky Dahomay, le déclare « mort ». Ce mirliflore, sinon théoricien, du moins pratiquant inlassable de l'insulte, et de la diffamation passe son temps depuis des décennies à mentir, insulter, calomnier ceux qui lui font de l'ombre, sans même l'avoir recherché, c'est-à-dire, en fait, tout le monde, ou presque. C'est dommage, pour lui, pour sa famille, mais un peu moins pour la Guadeloupe, et pour « pèp gwada ki bien foubin de sa missié pé bien di ».

Sa capacité de nuire n'est pourtant pas totalement nulle, car c'est cette sorte de mirliflore dont raffole, une certaine presse métropolitaine des bas-fonds, généralement issue des dépouilles de l'ancien trotskisme, dégénéré en mediapartisme, qu'il ne faut toutefois pas négliger, compte tenu de l'impact de ces médioteurs petits bourgeois dans le microcosme parisien, qui nourrissent « l'intelligence » exténuée des actuels « hommes de pouvoirs » à Paris, et la clientèle futile de trop nombreux « réseaux sociaux ».

Ibrahim donc, marginalisé même dans son camp, s'en prend, rageusement aujourd'hui à M. Jacky Dahomay, qu'il considère comme mort. Monsieur Dahomay est suffisamment grand garçon pour savoir comment répondre à ces attaques pitoyables.

Si j'avais un conseil à lui donner, ( lui que j'estime, sans partager toutes ses références politiques, ou philosophiques,il s'en faut ) ce serait d'observer à l'égard du zandroide le silence de la pitié.

Pour ceux d'entre vous, lecteurs, qui, tout en considérant que tout ce qui est excessif est insignifiant, estiment devoir, - c'est mon cas, - demeurer attentif aux syndromes du délire, pour prévenir, si possible, les accès de fièvre et leur conséquences dommageables, je livre ci-dessous, par l'intermédiaire d'un lien informatique, les rodomontades du fier à bras.

 

Le Scrutateur.

 

Fatwa : Jacky Dahomay est mort ! Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?

 

 

En dépit de tous ses appels au secours, passés ici et là, en France (son ex-collègue de Mediapart), en Haïti (Laennec Hurbon), en Guadeloupe (LDH), Jacky Dahomay (JD), l'infortuné philosopheux victime de son inutilité, a succombé non pas à une fatwa chiite mais à sa propre bêtise. Faut-il vraiment le regretter ? Allez, versons quelques larmes, on kout tanbou et basta !

En fait, notre (je dis notre, pour rester correct) pas très illustre philosopheux de Café Tango n'a fait qu'accumuler des échecs personnels qui ont fini par l'achever. Au milieu des années 80, ce philosopheux ne se rend pas compte (sénilité précoce?) qu'il est au moins depuis une décennie politiquement mort.
Douvan mo déyè poko sav !
Jacky Dahomay, en trahissant la cause de son peuple pour se ranger sous la bannière des colonialistes français, s'est suicidé. En pays colonisé, il est très fréquent que des « intellos » sans envergure mais en mal de notoriété traversent ainsi le miroir et se retrouvent du côté du « maître ». C'est beaucoup plus confortable, plus rentable mais il n'y a là rien d'extraordinaire. Le parcours de JD traduit une grande faiblesse conceptuelle sur la réalité de son pays (de son pays ? Mais quel est donc son pays?) et une analyse toujours défaillante de notre réalité. On comprend alors que n'ayant aucune stature, JD soit en quête perpétuelle de causes à défendre. Nous y reviendrons.


 

Pour les gens patients, indulgents, et désireux de comprendre pleinement le sens du vocable « abracadabratesque », Cliquer ICI : http://www.caraibcreolenews.com/index.php/opinion/edito/item/1921-jacky-d-est-mort


 

Photographies.


 

Outre la première photo qui est celle de notre dandy de l'insulte, je propose la couverture du magazine qu'il publiait en 1983 : Magwa ( Magazine guadeloupéen ! Sic) et un extrait de l'article qui s'y trouvait, où E.Boulogne était surnommé Edouard-Klaus Boulogne. Fine assimilation de ma petite personne avec le nazi Klaus Barbie, de la gestapo de Lyon, qui tortura Jean Moulin. ( PSC ). Pour agrandir le texte et les photos, il y a un moyen très simple : Appuyer sur la touche Ctrl ( à gauche du clavier de l'ordinateur ), et jouer avec la roulette de la souris, pour adapter ce que vous voulez voir ou lire, à votre convenance. 

Ibrahim-D Zandwonis, ou les rodomontades du fier à bras.
Ibrahim-D Zandwonis, ou les rodomontades du fier à bras.
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A
Zandwoni, quelle tristesse ! Un physique pareil, qui incarne l'intelligence, la finesse, l'humanité dans tout ce qu'elle porte de promesse d'empathie, trahi de l'intérieur par cette grande intelligence au service de ses addictions ! C'est comme si on apprenait que la plus belle fille du monde était dame-pipi. Quelle frustration pour tous les gens intelligents du monde, que ce maître ès savoir universel qu'est Zandwoni ne porte pas plus haut le flambeau de l'excellence dont tout laisse à croire, à première vue, qu'il sert sous son étendard ! Mais ce n'est qu'un homme après tout : comme quoi il ne suffit pas de se prendre pour une divinité pour être un dieu.
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