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Publié par Edouard Boulogne

Dossier : Quand l'historien ( de gauche ) Jean-François Niort découvre, en Guadeloupe, à son détriment, un racisme pulsionnel et négriste, par Le Scrutateur.

J'avais lu cette interview de J-F Niort sur le Code Noir dans Le Courrier de la Guadeloupe. Je l'avais trouvée intéressante, et sortant de la routine officielle. Je l'avais même publiée sur facebook, sans aller jusqu'à dire que cet homme à la sensibilité de gauche ( c'est son droit le plus strict ) allait dans le sens d'un texte que j'avais publié il y a quelques années ( voir : http://www.lescrutateur.com/article-29877544.html ), car je ne voulais nuire en rien à M. Niort, étant un blanc créole ( une nouvelle sorte de « juifs » pour gens de la camarilla.

Mais les tenants de la pensée unique et conformiste, d'un certain racisme digne d'un Ku Klux Klan inversé, en ont jugé autrement après une conférence de l'historien développant le thème de l'interview que voici :

 

( I ) Code noir : Rien n'y est tout noir ou tout blanc.

 

Article paru dans l'hebdomadaire Le courrier de la Guadeloupe, n° 116, du 27 mars au 2 avril 2015 :

 

« Jean-François Niort historien spécialiste du droit s'est penché sur l'un des textes les plus polémiques de la période coloniale : le Code Noir. L'occasion de pourfendre les idées reçues qui ont construit le mythe quant à son rôle dans la théorisation raciste de l'esclavage.

 

©Pristilla Romain

 

Jean-François Mort : Mon credo, en tant qu'histo­rien, est de réconcilier histoire et mémoire. Si on entend construire une mémoire locale solide, il faut l'appuyer sur des faits historiques précis pour ne pas partir dans tous les sens. Faire ce travail, c'est aussi accepter ce qui ne va pas plaire, ce qui fait mal Tout au long de mes études du texte, je me suis rendu compte qu'un certain nombre de mythes avaient pris le pas sur la réalité. Pour illustrer cela, trois exemples. D'abord, le Code Noir n'a pas été écrit par Colbert C'est un ensemble de pratiques qui étaient déjà en vigueur dans les îles d'Amérique. L'historien Vernon Palmer dans une étude complète montrait qu'en réalité, Jean-Baptiste Colbert, ministre de la Marine et des Colonies de­puis 1665 a demandé à l'Inten­dant Patoulet de lui foire un rap­port sur les normes juridiques locales étant donné que -pour parler crûment- il ne connaissait personnellement pas grand-chose à l'esclavage, pratique « inconnue » sur le territoire du royaume. Deuxièmement, la version originale n'a jamais été retrouvée. Il en existe plusieurs versions et on ne saura jamais qu'elle version est la bonne sans la version originale. Enfin, cer­tains jugements qui innocen­taient les maîtres coupables de mauvais traitements ont été cas­sés en application du Code Noir.

 

Le Courrier de la Guadeloupe : C'est étonnant. Pourquoi alors l'histoire retient que le Code Noir a légitimé les mauvais traitements infligés aux esclaves?

 

J-F N : Pendant longtemps quand on parlait du Code Noir on parlait plus de la pratique des maîtres que de l'essence de la loi. Les gens disaient que le Code Noir donne le droit au maître de tuer son esclave. Alors que c'est exactement l'inverse. Il n'a pas le droit de le torturer. Cette idée a traverser les époques au point d'arriver aux

sommets de l'Etat. Rappelons que Christiane Taubira a parlé de « la peine de privatisée ». Voilà un exemple où la mémoire prend le pas sur l'histoire. Tous les maîtres ne respectaient pas le Code à la lettre, certains voulaient être tous puissants sur leurs habitations, mais on ne peut pas dire qu'il leur a permis de le faire. N'oublions tout de même pas que l'esclave est une force de production, il ne sert pas à défouler les instincts sadiques des maîtres. S'ils passent leur temps à les torturer, la production ne peut pas se faire. Enfin, à l'époque le code pénal est extrême­ment violent Les prostituées sont marquées au fer rouge, les marins qui jurent sont fouettés. Je ne dis pas que le Code Noir est un texte louable. Attention, mon intention ici n'est pas de faire de révisionnisme, l'esclavage reste une horreur qui a été commise et a engendré des situa­tions inhumaines, mais on ne peut pas continuer à faire de l'histoire une lecture idéologique uniquement basée sur l'affrontement de deux races, alors qu'en réalité les choses sont bien plus compliquées.

 

LCG : Justement, si le texte tendait à la relative protection des esclaves pourquoi a-t-on abouti à une si forte racialisation de la loi ?

 

J-RN. : Eh bien tout simplement parce que contraire­ment à ce qu'on pense, le Code Noir a évolué, s'est durci, au fur à mesure de l'explosion écono­mique de l'industrie sucrière. Plus l'enjeu économique est devenu important, plus le droit colonial est devenu dur. Sur­tout à Saint-Domingue qui était la « Chine » de l'époque, avec un taux de croissance à deux chiffres, des millions de chiffre d'affaires dans les plantations. Les colons ont œuvré pour que le royaume fasse évoluer le Code Noir vers le racisme. Ils sont de­venus si puissants qu'ils ont noyauté le pouvoir central sous ie règne de Louis XV le ministre de la Marine et de l'Economie était marié à une créole. De plus, le chef du bureau des colonies était un grand colon martini­quais nommé Dubuc. Ils avaient donc le pouvoir économique et politique local et le pouvoir central, puisque l'un des leurs était au ministère de l'Econo­mie. A l'époque du Code Noir de 1685, ce n'était pas comme ça. Les colons n'ont pas acquis de pouvoir et on ne rigole pas avec le Roi ni avec Colbert Mais au 18ème siècle, oui, ils peuvent faire plier le pouvoir Royal.

Le deuxième volet d'explication est que le rapport démographique s'est inversé en faveur des Noirs. Au début du 19ème siècle, il est de 1 Blanc pour 10 Noirs, alors qu'a 17ème siècle, il est de 1 Noir pour 1 Blanc. Les colons ont peur que cette main d'oeuvre nombreuse se révolte. La peur est l'arme du faible. Ils racialisent, durcissent la loi pour terroriser les esclaves et tuer toute tentative de rébellion ». ( Fin de l'interview ).

 

Chez ces revendicateurs exaltés de l'humanisme, et bien entendu de la liberté de pensée ( sic ) sont aussitôt monté sur leurs grands chevaux.

Dans France Antilles le sieur Elie Domota fait allusion à la conférence de M. Niort. Il déclare : « A l'Université un professeur a démontré en quoi le Code Noir était une bonne chose. Il a permis d'envoyer les nègres à la messe, de les baptiser. De qui se moque-t-on »? ( sic ). En fait de qui se moque M. Domota?

Comme c'était couru d'avance, tout le néo Ku Klux Klan inversé a rassemblé sa meute. L'ineffable Dannick Zandronis s'est livré à ses critiques exacerbées habituelles. M. Niort lui a écrit, ainsi qu'à Luc Reinette pour protester de l'innocence de ses intentions, ce qui démontre que ce monsieur qui vit en Guadeloupe depuis dix-huit ans, est sûrement meilleur historien que sociologue, oubliant qu'on ne soupe pas impunément avec le diable, même avec une longue cuillère.

 

( II ) La réponse de Zandronis est ce que l'on pouvait attendre. La voici avec ses fautes d'orthographe :

 

Date: Sun, 29 Mar 2015 11:23:37 +0200

> Subject: Réponse a JF Niort

> From: fkngwadloup@gmail.com >

salut JF

 

Mon avis est que tu "vends" et 'expose" très mal tes recherches, l'impression qui subsiste dans le"

mouvement", est que

tu as opéré un changement d'optique et que tu te rapproche consciemment ou non des thèses "

borderline" de Régent..

Ta (re) lecture au XXle siècle du CN ne peut pas être seulement neutre et "scientifique", car tu semble

oublier que le CN } l'esclavage sont encore des blessures vives dans notre mémoire active..

Dans le contexte actuel ( Stèle, affaire Chaulet) ton discours relativement maladroit dans l'expression (

cf ton émission à Gpe 1ère et avec moi a CANAL) peut laisser penser que tu essaie de donner ( je

reprends tes mots) de l'humanité" a un texte qui est une horreur.

Cela est d'autant plus mal ressenti, que les offensives des "blancs créoles d'une justification de la

colonisation rejoignent OBJECTIVEMENT ces travaux sur le CN..

Comment vivant en Guadelouoe, pouvais tu me dire ( Canal IO) ne "rien savoir" de l'affaire de la stèle, alors que depuis des semaines, TOUT le monde en parlait, que toutes les organisation anti colonialistes avaient pris position.. et last not least il y avait eu UN PROCÈS et une décision., toi qui étudie le droit... ce procès et ces décisions de" la justice" françaises auraient du t'interpeHer!

N"oublies pas , que nous sommes dans un pays ENCORE sous domination coloniale , que tu es un BLANC FRANCE et que du coté des militants et patriotes TOUT est vu perçu et analysé selon cette grille, qui n'est pas la tienne,. Donc en résumé quand tes travaux VONT malgré toi "dans le sens d'es thèses anticolonialistes", (réparations) tu es le "bienvenu" mais dés que même au nom de l'étude historique, tu aborde sans précaution des sujets sensibles tu t'exposes a des réactions très dures,et je ne crois pas que cela changera.. Mais , tu n'es pas le seul historien a être "ciblé", ;d'autres comme Régent, Belenus.. sont dans NOTRE collimateur:

Je termine en te disant, que tes travaux , tes recherches, ne peuvent en AUCUN CAS être perçus comme ils pourraient l'être en FRANCE

Nous les militants, nous sommes en guerre sur le plan idéologique CONTRE TOUT le système colonial français, sa pensée, sa prétendue "objectivité scientifique", sons système éducatif, sa vision reductiviste de l'histoire, coloniale , ses mensonges, ses contrevérités,

TOUT ce qui a tendance à le renforcer, à le légitimer, a le dédouaner, est pour nous une attaque et appelle des réactions, de notre part. Dans cette période historique particulière, nous serons VEYATIFS

 

Danik ZANDWONIS

FKNG!

 

Cette « réponse » de Zandronis est un modèle de fanatisme et de bêtise sans fissure. Elle donne le ton de la chasse à l'homme qui a commencé contre un historien honnête, mais naïf au delà de ce qui est permis. Les professeurs Nimbus n'ont pas leur place dans la jungle Kukluxkannienne. Ceux qui ne tiennent pas compte des avertissement ( la chasse à l'homme présente en est un, et des plus graves ) n'ont à s'en prendre qu'à eux-mêmes.

Je crois que le peuple se fout des Zandronis et des Reinette. Il sait ce que cette camarilla lui réserve..... au cas où!

Mais dans ce qui tente de penser dans cette jungle sans foi ni loi, il n'y a pas que le Scrutateur à s'indigner.

Des hommes de gauche guadeloupéens montent au créneau, pour sauver Nimbus-Niort. C'est le cas de Jacky Dahomay, philosophe et figure estimée de l'intelligentsia locale. C'est aussi, par delà nos différences idéologiques sur bien des questions politiques, un vieux camarade de jeunesse. Et je ne le dis que parce qu'il ne s'en cache pas, notamment un jour en public, à la Résidence départementale du Gosier, où il avait clairement proclamé cette camaraderie devant de très nombreux membres de la camarilla ( que de scuds j'entendis voler autour de moi, ce soir là, alors que j'étais pratiquement le seul de ma sorte ! ) ce qui me permit de vérifier que sur le plan du courage, il n'avait pas changé depuis le temps jadis.

Dahomay, donc, commente l'affaire J-F Niort, tout en commençant par un paragraphe sur une autre « affaire » l'affaire Nicolas Chaulet, sur laquelle je suis plus nuancé, et où j'ai l'honneur d'être nommé.

 

( III ) De : Jacky Dahomay, Objet : Affaire Jean-François Niort

 

« Comme nous avions, lors de notre dernier texte cosigné avec Didier Jeanne, mentionné la non connaissance que nous avions de la réaction de la famille Chaulet au sujet de l'affaire

Augustin/Chaulet, il semble honnête aujourd'hui de vous communiquer, en pièce jointe, un texte de Philippe Chaulet à ce sujet. Notre position, à nous deux, est que contrairement à ce qu'avançait M. Romana dans un communiqué ("la famille Chaulet doit s'exprimer à ce sujet"), il nous semble que le droit démocratique moderne, s'opposant à tout droit de nature ethnique, affirme que seul l'individu est responsable de ses actes, sauf bien sûr s'il est mineur. Ce par quoi nous affirmions l'importance de ne pas ethniciser l'acte raciste en question. Imaginez qu'un Boulogne commette un acte répréhensible de nature raciste, tous les Boulogne devraient-ils s'exprimer à ce sujet ? la chose est d'autant plus compliquée qu'il y a des Boulogne blancs, des Boulogne mulâtres et des Boulogne noirs.

Mais ce qui retient notre attention dans cette newsletter, c'est l'affaire Jean-François Niort. Nous publions, toujours en pièce jointe, une prise de position de l'historienne Caroline Oudin-Bastide et la lettre de Jean-François Niort adressée à Luc Reinette. Tout le monde bien sûr attend avec impatience bien sûr la réponse de Luc Reinette et nous serions heureux de la publier.

Il est vraiment inadmissible que quelqu'un comme Jean-François Niort soit accusé de racisme et que le texte des groupes politiques l'accusant de ce fait soit publié sur Mediapart. Il y a là un grave problème. Quelle est cette terreur idéologique inacceptable exercée contre les chercheurs en histoire ? C'est une tradition du mouvement dit patriotique. Il y a une trentaine d'années, la revue Le Caré subissait le même genre d'intimidation. Ensuite ce fut le tour de notre journal Jougwa. dont le local fut envahi et dévalisé une nuit par des militants de l'UPLG. En 2009, un leader du LKP, affirmait sur les ondes de Guadeloupe première en parlant de nous :"on band intelektuel moribon, nou ni sa ki fo pou yo!" Il faut croire qu'ils n'en n'avaient pas assez car nous sommes toujours là. A nos âges, nous commençons à avoir vraiment marre de ces pratiques que nous dénonçons fermement. Nous y reviendrons.

Pour clarifier les choses et redonner sa place au débat, Jean-François Niort interviendra ce jeudi 26 mars à 19 heures à la Casa del tango.

De façon plus globale, nous pensons bientôt faire une intervention sur le thème: Du LKP aux nègres 30 insoumis. ( le LKP marquant la fin d'une identité nationaliste de nature politique, on serait passé à une identité pré-politique, de nature pulsionnelle, une identité négriste lourde de haine et de bêtise dont notre pays donne le spectacle en ce moment et qui nous fait craindre à une évolution vers une société de type Timbuktu. Mais tout cela, bien sûr, reste à démontrer) ».

 

Jacky Dahomay.

 

( IV ) « L'affaire » Nicolas Chaulet.

 

Pour n'être pas trop long, et n'importuner point nos lecteurs, patients et courageux, que j'appelle, de ce fait à s'engager davantage dans le débat public ( mais de façon argumentée, ce que j'essaye de faire ici, et un peu – beaucoup – à leur intention ) je conclurai par quelques mots sur cette « affaire ».

Outre les articles déjà consacrés par LS que l'on retrouvera facilement sur le site ) voici quelques remarques de personnalités et de lecteurs.

 

( V ) Propos de l'historienne Caroline Oudin-Bastide:

 

A ) « Esclavage : la Mémoire contre l’histoire ?

Nicolas Chaulet, membre d’une ancienne famille créole propriétaire d’esclaves de la Guadeloupe, aurait tenu, lors d’une altercation avec un noir dans un restaurant, les propos suivants à l’égard d’un 60 afro-antillais : « Sale nègre ! Fils de pute ! Esclave ! Fils de vieille négresse ! C’est moi Nicolas Chaulet qui te le dit, les nègres ont toujours été les chiens des Chaulet ! Kounya manman-w, makak ! Un petit nègre comme toi ne peut pas faire peur à un Chaulet ! Je vais te faire tuer, sale petit nègre ! ” ». J’écris « aurait tenu » dans la mesure où Nicolas Chaulet affirme dans un droit de réponse publié sur le site Bondamanjak que c’est lui qui a été victime d’injures à caractère racial lors de cet incident et qu’il n’a pas proféré le chapelet d’insultes dont on l’accuse. En employant le conditionnel je ne cherche pas un faux-fuyant me permettant de ne pas me prononcer sur cette affaire, je respecte un principe démocratique fondamental : la présomption d’innocence. La justice, saisie par les deux parties, a le devoir impérieux de démêler le vrai du faux ».

 

B ) Et pour finir quelques commentaires, antiracistes de lecteurs (trices ) qui donnent le ton donné par nos kukluxklannais au débat en Guadeloupe. La faute à qui? A qui? ….Aux békéééééés!

 

* malauaparis • 03-24-2015 04:10 • Un incident raciste en Guadeloupe?

Il faudrait éviter les clichés: un blanc en guadeloupe n'est pas forcèment un béké (maintenant ça arrive et ça ne fait pas de lui un raciste pour autant).

Il ne faut pas oublier que les békés en Guadeloupe ont été pour la plupart exécutés à l'abolition de l'esclavage (ça fait un bail).

Le racisme par contre ne s'est pas arrêté en Guadeloupe.

Par rapport aux remarques racistes, sortirez vous la machette la prochaine fois que je me ferais traiter de sale blanche ou quand on me dira de "rentwé chez maman a ou" (à Basse Terre d'ailleurs en fait)?

Le raciste ce n'est pas toujours celui que l'on croit.....

 

 

** Nicole • 03-23-2015 20:14 • Un incident raciste en Guadeloupe?

Les propos racistes sont impardonnables.Par contre le gentil client du restaurant n'est pas un enfant de coeur. Un ami et moi avons eu droit une terrible altercation dans le parking de Casino au mois de fevrier. Il est sorti de son vehicule proferant des menaces et promettant d'aller chercher son sabre.

 

 

*** shivakali • 03-25-2015 07:10 • La pseudo « affaire raciste » qui assaille la Guadeloupe ( Suite ). Les avocats pieds nickelés attaquent.

Oh pauvre petit chou De blanc avec ton francais De France tu te penses erudit----mdr----tu devras lecher Notre Ami aime Cesaire...... See pieds ....tu be Luis arrive pas a LA cheville

 

 

**** Et ma réponse au ( ou « à la ) gentil Shikavakali :

 

 

Edouard Boulogne • 03-25-2015 08:06 • La pseudo « affaire raciste » qui assaille la Guadeloupe ( Suite ). Les avocats pieds nickelés attaquent.

« Oh! doudou, dis donc, t'es pas chouette. Pourquoi m'demander l'impossible : égaler le Grand Césaire? Alors que je n'suis même pas capable de me hisser au niveau des pieds de sa statue. Mais j'avoue que tu m'embarrasses. J'aimerais bien par souci d'amabilité te dire au revoir avec une de ces jolies formules aimables ( et humaniste ) dont tu as le secret. Par exemple " Oh, ma p'tite choute ma chouchoute adorée dans ton babil de ( ..... )". Mais c'est là que je verdis de jalousie : Ne pas posséder une palette de mots qui me permette par seul souci de Symétrie ( ti vois ? ) par exemple "Ma petite chouchoute de..... ( censuré ). Oui censuré. Ti vois, moi je signe mes oeuvres, et la gestapo veille. Tandis que toi ma......( .... ). Ti vois, ma petite conasse, les tiens et toi, les plus racistes de racistes, ( confits dans leur vinaigre ) ne réussiront pas à réaliser leur obsession. Les peuples Guada et Madinina savent qui vous êtes. Alors Ti konpwan, ma grosse chouchoute, y zon pas envie de vomir? »

 

Dossier : Quand l'historien ( de gauche ) Jean-François Niort découvre, en Guadeloupe, à son détriment, un racisme pulsionnel et négriste, par Le Scrutateur.
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